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  • La France renonce au méridien de Paris pour Greenwich

    La France renonce au méridien de Paris pour Greenwich

    Il y a plus d’un siècle, la France renonçait à son méridien pour celui d’outre-Manche. Elle adoptait le 9 mars 1911 celui de Greenwich, tout près de Londres. L’Europe en 1911 est divisée en trois zones horaires. C’est ainsi que dans la nuit du 10 au 11 mars, à minuit et dix minutes (environ), qu’il est minuit. Un recul réel de 9 min 21 s. Le temps de l’entrée en vigueur du système international. Toutes les aiguilles s’alignent à la verticale. La loi adoptée par la chambre des députés et votée par le Sénat le 11 février 1911 est exécutée.

    La Terre divisée en 24 fuseaux horaires de 15 degrés, il lui fallait un point d’origine. L’Europe se découpait en trois parties. L’Occidentale (Belgique, France, Espagne, Hollande, et Îles britanniques), la Centrale (Allemagne, Autriche, Danemark, Italie, Norvège, Suède et Suisse) et l’Orientale (États du Danube, Russie, Turquie…).

    Une mise à l’heure de l’horloge

    Dans « Le tour du monde en 80 jours » de Jules Verne, la question des fuseaux horaires est déjà un casse-tête. L’adaptation cinématographique de 2004 joue d’ailleurs avec les décalages horaires pour l’intrigue.

    Jusqu’à la fin du XIXe siècle, chaque territoire possédait sa propre heure. Imaginez que d’une rive à l’autre d’une ville comme Bordeaux, vous n’ayez pas la même heure.

    Le premier pays à unifier ses tocantes sera la Nouvelle-Zélande en 1868. Il faut patienter huit années pour obtenir le dispositif actuel.

    Le Canadien Sandford Fleming, ingénieur de son état, visualise un système de vingt-quatre fuseaux horaires.

    Ils divisent la Terre selon les longitudes. De cette façon, l’heure soit la même à l’intérieur de chaque portion de « quinze degrés ».

    (Crédits : 12019/Pixabay)


    En 1884, l’International Prime Meridian Conference, à Washington, en impose le principe. Elle fixe comme référence universelle le méridien de Greenwich. La commune est une du faubourg de Londres où se situe l’observatoire royal anglais.

    Mettre les pendules à l’heure

    La France vit avec une multitude d’heures locales. Elles évoluent selon les cadrans solaires et par conséquent de la longitude des lieux. N’en déplaise à Marty McFly dans la trilogie « Retour vers le futur », la faille spatio-temporelle de 9 minutes et 21 secondes offre, en 1911 quelques songes supplémentaires aux Français.

    L’heure vissée au méridien de Greenwich résulte d’une suite de conférences. En 1883 à Rome en Italie, puis à Washington en 1884, la France défend d’une manière peu convaincante le méridien de Paris. Si bien qu’après près de trois décennies, elle abandonne la bataille au profit du britannique.

    Imaginez qu’avant la loi du 14 mars 1891, chaque commune avait sa propre heure. De Valenciennes à Bidart, ou de Brest à Beaulieu-sur-Mer, l’heure diffère.

    Depuis le 9 mars 1911, la loi stipule que le temps moyen de Paris est l’heure légale en France.

    (Crédits : Gerd Altmann/Pixabay)

    C’est aussi un avantage d’avoir chaque pendule à la même heure. L’unification concède le premier bienfait de mettre les horaires de trains en concordance, du nord au sud et de l’est à l’ouest. Tout comme les paquebots, sauf pour la Marine. Le ministre, M. Théophile Delcassé en charge indiquait qu’une période de transition courrait du 10 mars au 30 juin.

    Synchronisation des montres

    Une bataille de communication pour ne pas perdre la face. Une énième Conférence internationale se déroulait à l’Observatoire de Paris en octobre 1912. Elle prévoyait la création d’une Commission internationale de l’heure. En 1919, Paris est désignée comme futur Centre horaire international. Le décret du 9 août 1978 abroge la loi du 9 mars 1911.

    « Il s’en faut de 65 millièmes de seconde que la France soit strictement rattachée au système horaire mondial » explique Pour la Science.

    Un nouveau temps international est légalisé, le temps universel coordonné, ou UTC. D’ailleurs l’acronyme GMT signifiait Greenwich Mean Time, vous le saviez ?

    Fondée sur le temps atomique et connecté à la rotation de la Terre, l’UTC (Coordinated Universal Time) est un pied de nez.

    Le bureau qui a élaboré ce temps se situe à Saint-Cloud, près de Paris… Le méridien de Greenwich n’intervient plus dans le calcul du temps.

    (Crédits : Alexas_Fotos/Pixabay)

    De plus, la mesure de la seconde va être redéfinie avant 2030. « La seconde repose depuis 1967 sur la fréquence de la transition hyperfine de l’atome de césium » cosignent 37 spécialistes. Elle s’effectue grâce aux étalons primaires de fréquence à césium. L’incertitude relative de fréquence est de l’ordre de 10-16. Dorénavant la définition sera encore plus précise, car les étalons de fréquence optiques (OFS) présentent des incertitudes beaucoup plus faibles. Cela reste un peu flou, l’article explique la teneur sur 20 pages, juste pour être à l’heure.

  • Une cyberattaque concerne potentiellement 43 millions de Français

    Une cyberattaque concerne potentiellement 43 millions de Français

    France Travail (ex Pôle Emploi) est victime d’une cyberattaque entre le 6 février et le 5 mars 2024. Ce mercredi 13 mars, l’organisme alerte sur le « risque de divulgation » de données personnelles. Elle touche « potentiellement » 43 millions de personnes. Les informations personnelles sont susceptibles d’être divulguées et d’être exploitées de manière illégale. Après Almerys et Viamedis, la cyberattaque contre les services du Premier ministre, deux jours avant la révélation de France Travail.

    Fin août 2023, Pôle Emploi explique que l’un de ses prestataires est « victime d’un acte de cybermalveillance ». La potentielle conséquence est la compromission de données relatives aux « demandeurs d’emploi inscrits en février 2022 et d’anciens usagers de Pôle emploi ». Ledit prestataire est l’entreprise Majorel, qui martelait être « pleinement, investis dans la poursuite des investigations et mets tout en œuvre pour les mener à bien dans les meilleurs délais ».

    43 millions d’usagers potentiellement concernés

    À la suite d’une intrusion non autorisée, il existe un risque de divulgation des données personnelles. Elles sont susceptibles d’être divulguées, exploitées de manière illégale. Après avoir déposer plainte, les investigations sont en cours.

    Les données exposées sont les suivantes : prénom et nom, date de naissance, numéro de sécurité sociale, identifiant France Travail, numéros de téléphone, adresses e-mail et postale.

    « Les mots de passe et les coordonnées bancaires ne sont pas concernés par cet acte de cybermalveillance. Il n’existe donc aucun risque sur l’indemnisation » continu France Travail.

    Le risque « zéro » n’existe pas.

    (Crédits : capture d’écran)


    L’opérateur public indique que la base de données contient les données personnelles d’identification des personnes actuellement inscrites depuis 20 ans. Ensuite, les personnes non inscrites sur la liste des demandeurs d’emploi, mais ayant un espace candidat. Un système de dépôt de plainte simplifié est mis en place.

    Quid des attaques contre les services du Premier ministre ?

    Comme l’écrit LeMagIT, « une cyberattaque d’une “intensité inédite” aux airs de tempête dans un verre d’eau » se déroule le 11 mars 2024. Le groupe Anonymous Sudan se targue des articles mentionnant leur cyberattaque. Le groupe fait parler de lui dès janvier 2023. Ils seraient un groupe d’hacktivistes pro-russe qui s’attaque à ceux qui soutiennent l’Ukraine.

    Lors d’une campagne en mars 2023, le groupe vise des installations médicales, universités et aéroports en France. « Ces attaques étaient motivées par un dessin représentant le prophète Mahomet et qui aurait fait référence aux caricatures controversées du magazine Charlie Hebdo. »

    « La principale tactique […] des attaques DDoS sur le Web à partir de serveurs publics en nuage, en dissimulant les sources d’attaque derrière et à travers des milliers de proxys HTTPS/SOCKS », explique Radware.

    Anonymous Sudan change son mode opératoire dans le second semestre 2023 explique LeMagIT. « Il s’appuie sur le botnet Skynet-Godzilla, partageant une promotion à 100 $ la journée, fin novembre dernier. »

    (Crédits : Capture d’écran/AS/Telegram)


    Les attaques visent Israël, l’Inde, la France, l’Australie en avril 2023. Puis revendique les perturbations contre Outlook, Teams, SharePoint Online, OneDrive for Business et de la plateforme cloud Azure. « Les attaques d’Anonymous Sudan se caractérisent par des attaques par DDoS Web associées à des vagues UDP et SYN floods. Les attaques proviennent de dizaines de milliers d’adresses IP uniques avec un trafic UDP pouvant atteindre 600 Gbps et des vagues de requêtes HTTPS jusqu’à plusieurs millions de requêtes par seconde. »

    Attaque versus communication

    Les attaques cybernétiques de type Déni de service (DDoS) sont légion. Avec un investissement réduit, vous disposez d’un maximum d’efficacité. En 2022, Microsoft subit 1435 attaques de type DDoS par jour. Le but est toujours de nuire. Pour un euro investi, c’est plusieurs centaines de milliers d’euros de dégâts.

    En 2023, chaque attaque coûte en moyenne 500 000 dollars aux entreprises. Les personnes dernières usées de défiguration de site et de DDoS

    La communication autour de l’attaque est importante. Une attaque DDoS peut être utilisée pour camoufler une autre offensive.

    Ce qui peut étonner, est la mise en avant ce ces attaques. La France est régulièrement attaquée. L’Assemblée nationale voit son site tomber en novembre 2023.

    (Crédits : Elchinator/Pixabay)


    Comme martèle LeMagIT, la publicité faite autour de ces attaques questionne. « Les incidents cyber au sujet dont l’État ne parle pas ne manquent pas. Choisir de communiquer sur ce DDoS, et saisir l’opportunité de se positionner en victime à coût nul, n’a rien d’innocent. »

  • Quand un frenchie conduit à l’anglaise (épis. 11/46)

    Quand un frenchie conduit à l’anglaise (épis. 11/46)

    Une aiguille dans une botte de foin. Finalement après avoir cherché avec Kay dans l’annuaire nous trouverons le propriétaire du champ où doit se situer la dernière plante. Pour cela, Flavien doit louer une voiture, alors direction le sud de la ville. Pas besoin de caution ici, on ne peut pas aller bien loin… Après les usages de location, le voici à bord d’un gros pick-up Nissan… volant à droite, et surtout levier de vitesse à gauche ! Mais ce n’est pas un léger changement dans la conduite qui arrête Flavien.

    Un pick-up pour rechercher une fleur

    La conduite à gauche, comme James Bond au volant de son Aston Martin, ce n’est pas si facile que ça. Flavien doit se remémorer sans cesse de rester à gauche. « Me voilà lancé sur la Darwin Road » confie l’aventurier. C’est la seule route goudronnée de l’archipel, hormis la capitale Stanley bien entendu. Chose étrange, « Ici tout le monde lève le doigt ou la main quand ils se croisent ». Ils se connaissent tous, sûrement pour ça pense Flavien. Chaque automobile rencontrée fait un signe. « Me voilà à lever le doigt à chaque fois que je croise une voiture. La situation est quand même marrante », sourit-il. En même temps difficile de passer incognito avec un gros pick-up Nissan.

    La Phlebolobium maclovianum - Brassicaceae a donné beaucoup de mal à Flavien.

    Après 30 miles de route à gauche, deux heures d’une recherche obstinée, rien à se mettre sous l’objectif : « je trouve uniquement des espèces déjà vues, quelle frustration ! »

    Obstiné, la raison l’emporte. 70 livres de perdu, pense-t-il… Il lui reste trois heurs de location, alors direction « à l’opposé de la ville où Mike a vu une ou deux inflorescences de cette espèce il y a quelques années sous un rocher jaune ». Quinze minutes de recherche sur des balmes rocheuses plus tard. « Je tombe sur le seul et unique pied en début de floraison, quelle joie, l’obstination paye… »

    « Celle-ci m’aura donné du fil à retordre. Deux jours pour la trouver malgré, elle n’existe pratiquement que sur les îles non pâturées. » (Crédits : Phlebolobium maclovianum – Brassicaceae/Flavien Saboureau)

    Il est temps de rebrousser chemin, il prend la direction de la seule station-service pour faire le plein. « Rien de bien différent en métropole, si ce n’est le prix du gasoil à 80 centimes. Je rends le Nissan sans égratignure et en ayant réussi à garder ma gauche », s’amuse-t-il.

    Secoué comme dans les montagnes russes

    À 18 h 30 un petit bateau doit venir nous chercher pour rallier l’île de Kidney. Il y subsiste d’incroyables populations de puffins fuligineux et quelques Troglodytes de Cobb, l’une des deux espèces d’oiseaux endémiques de l’archipel. « Je n’ai pas encore eu l’occasion de le voir, car les rongeurs ont été introduits sur les îles visitées jusque là. » Ils sont onze à patienter, puis dix quand une personne se désiste, vue de l’état de mer. « Gilets de sauvetage, check ! Cirés enfilés, check ! Nous sommes partis ». Un premier quart d’heure dans une mer navigable. À la sortie du chenal, c’est autre chose. « Nous sommes secoués comme dans les montagnes russes. »

    Des creux de 3 à 4 m

    Des creux de 3 à 4 m et les passagers font offrande de leur dernier repas à la mer. « Je ne sais pas si je tiendrai longtemps dans une telle mer. » Il a connu bien pire sur le Marion Dufresne. Difficile de se sentir en sécurité, lorsque la coque frappe violemment la surface de l’océan. « C’est assez flippant ! Impossible d’être debout sans s’agripper aux garde-corps. »

    Douche gratuite

    Il n’y a pas assez de place dans la cabine, alors c’est douche gratuite à chaque vague. Les deux marins contactent Andy, notre guide : à quelques miles de l’île annulation du débarquement sur l’île.
    (Crédits : Dimitris Vetsikas/Pixabay)


    Entre deux salves de déferlantes, ils mettent les gaz. L’objectif est de faire demi-tour, tout en évitant de prendre une vague de côté. C’est au milieu des nuées de puffins fuligineux que l’équipage fait cap sur le port. Le retour s’effectue dans le sens du vent, ceux qui étaient blancs reprennent quelques couleurs. Trempé, Flavien rentre manger dans sa cabane. Il ne verra pas, cette fois le fameux Cobb’s Wren et les nuées de puffins qui rentrent au terrier. Ce sera une excuse pour revenir dans quelques années.

    Flavien joue le touriste

    Après une recherche fructueuse de fleurs endémiques, les timbres. « Je commence la matinée en allant découvrir le prix d’envoi des lettres à la seule poste de l’archipel. » Puis en excellent touriste qui se respecte, les boutiques souvenirs. Au menu, la recherche de cartes postales, d’un tee-shirt et « d’un badge à mettre sur mon sac ». « Après avoir cassé la croûte face au front de mer, je retournerai dans ma cabane pour écrire quelques lettres. »

    Puis il poste l’ensemble en début d’après-midi. « Je veux prendre des timbres avec les plantes endémiques, mais ils ne sont disponibles qu’en lot à 28 £, je m’en passe… »

    Fermetures à 16 h

    Comme lors de la genèse du voyage, un musée s’offre à l’aventurier. En milieu d’après-midi, il passe plusieurs heures au musée des Malouines.

    « C’est super intéressant, mais ils ferment à 16 h, comme beaucoup de commerces ici. On sent que la guerre qui a eu lieu il y a plus de 40 ans est encore très présente, une grande partie du musée lui étant dédiée. »

    Direction la Patagonie

    Puis c’est le moment de faire quelques emplettes. Les dernières courses avant la Patagonie, pays cher à Florent Pagny. Demain matin ils viennent le cueillir à 8 h 45 pour l’aéroport.

    « Les prix sont très élevés, mais pour acheter de la moraline (tablettes de chocolat, fruits secs, barres de céréales, etc.) j’y laisse quelques livres. » La soirée se prolonge sur le front de mer baigné par les rayons du soleil.

    Des édifices, tel la Governement House ou encore le monument aux morts de cette fameuse guerre se posent sur le front de mer. (Crédits : Flavien Saboureau)

    « Je n’ai pas été dans l’un des 5 bars de la ville depuis mon arrivée, il y a 3 semaines ». Il envoie un message à Alix, une chercheuse française rencontrée lors des premières soirées. Flavien se convie à leur repas, pour terminer par quelques verres. Minuit le carrosse se transforme en citrouille, « il est temps d’aller au lit, car demain est une grosse journée. Une des rares dates où j’aurais complètement fait mon touriste ». À suivre…

  • Quelques jours après son démantèlement, LockBit est de retour ?

    Quelques jours après son démantèlement, LockBit est de retour ?

    La coopération des différentes forces de police met hors d’état 34 serveurs du ransomware-as-a-service LockBit. Actif depuis 2019, il est reconnu comme le rançongiciel le plus nocif et le plus prolifique. Les dégâts se chiffrent en milliards d’euros. Sauf qu’après l’effet d’annonce et la couverture médiatique, il semble être de retour. La seule certitude est que la coopération policière fonctionne, que le ransomware a souffert. L’opération Cronos nuit gravement à la capacité et la crédibilité du groupe cybercriminel.

    L’action internationale coordonnée entre police et justice débouche le 19 février 2024 à une mise hors ligne de 34 serveurs. Une faille PHP est exploitée à l’insu du groupe de cybercriminels. Deux membres sont arrêtés en Pologne et en Ukraine sur demande des autorités françaises.

    Opération Cronos

    L’opération implique les services de police et de justice de plusieurs pays (États-Unis, Grande-Bretagne, France, Japon, Suisse, Canada, Australie, Pays-Bas, Suède et Allemagne) avec un appui de plusieurs autres pays (Finlande, Pologne, Néo-Zélande, Ukraine). Trois mandats d’arrêt internationaux et cinq actes d’accusation sont émis par les autorités judiciaires françaises et américaines, communique Europol.

    L’exploitation qui a duré plusieurs mois a abouti à la compromission de la plate-forme principale de LockBit. C’est également d’autres infrastructures critiques qui ont servi à leur entreprise criminelle.

    Il s’agit de 34 serveurs en Allemagne, aux Pays-Bas, aux États-Unis, en Finlande, en France, en Suisse, en Australie et au Royaume-Uni.

    Les autorités ont ainsi gelé plus de 200 comptes de cryptomonnaie liés à l’organisation criminelle. Cela souligne l’engagement pris. La perturbation de perturber les incitations économiques qui poussent les attaques de rançongiciels.

    (Crédits : capture d’écran)


    La faille CVE-2023-3824 exploitée par les forces de police

    Quand les rôles s’inversent, le gendarme devient voleur. La comparaison avec le jeu enfantin s’arrête ici. Les forces de l’ordre ont exploité la faille connue sous CVE-2023-3824.

    Une vulnérabilité trouvée dans PHP à 8.0.29 est classée critique. Cela concerne la fonction phar_dir_read du composant PHAR Handler.

    La désormais célèbre faille qui a fait tomber le ransomware Lockbit lors de l’opération Cronos le 20 février 2024. Lors du chargement d’un fichier phar, et de la lecture des entrées du répertoire PHAR, une vérification insuffisante de la longueur peut entraîner un débordement de la mémoire tampon de la pile. Ce qui conduit potentiellement à une corruption de la mémoire ou à un RCE.

    Ce problème peut permettre à un attaquant d’initier une corruption de la mémoire en obligeant l’application à ouvrir une archive .phar spécialement conçue. Ainsi l’attaquant la permission de corrompre la mémoire ou de provoquer une condition de déni de service (DDoS). (Crédits : capture d’écran)


    L’exécution de code à distance (Remote Code Exécution) est utilisée pour exposer une forme de vulnérabilité. Elle peut être exploitée lorsque l’entrée de l’utilisateur est injectée dans un fichier ou une chaîne, et que l’ensemble du paquet est exécuté sur l’analyseur du langage de programmation.

    LockBit est de retour ?

    « Le 19 février 2024 […] à 6 h 39 UTC j’ai trouvé une erreur sur le site 502 Bad Gateway, j’ai redémarré nginx – rien n’a changé, j’ai redémarré mysql – rien n’a changé, j’ai redémarré PHP – le site a fonctionné. À 20 h 47, j’ai constaté que le site affichait une nouvelle erreur 404 Not Found nginx. J’ai essayé d’entrer sur le serveur via SSH et je n’ai pas pu, le mot de passe ne convenait pas, comme il s’est avéré plus tard, toutes les informations contenues sur les disques ont été effacées. »

    Celui qui semble être le CEO du ransomware explique qu’en raison de sa négligence personnelle et de son irresponsabilité, il n’a pas mis à jour PHP à temps. Il évoque cependant un autre style d’attaque comme 0day.

    Les sites avaient disparu de la toile, comme annoncé. Mais 5 jours après un nouveau site vitrine apparaît. « LockBit dispose toujours d’une infrastructure en ligne qui fonctionne toujours. Il est assez ahurissant de constater que depuis 4 ans et 170 jours, ces types se livrent à des cambriolages d’écoles et d’hôpitaux et qu’ils viennent encore d’en faire », explique Kevin Beaumont, chercheur en sécurité.

    « Aucun FBI avec ses assistants ne peut m’effrayer et m’arrêter, la stabilité du service est garantie par des années de travail continu. »


    Depuis 63 victimes sont placardées sur le site de fuite. Les derniers en date sont l’hôpital texan Ernest Health, l’agence napolitaine en immobilier de luxe, stock developement avec 1 TB d’informations, l’entreprise chinoise de communication SunWave…

  • Une arnaque au soi-disant tueur à gages

    Une arnaque au soi-disant tueur à gages

    Les limites n’existent pas. Au Luxembourg, une campagne de courriels défraie la chronique en ce début du mois de mars 2024. La police a été informée à plusieurs reprises de tentatives d’escroqueries. Des particuliers sont cordialement invités à verser de l’argent pour échapper à un supposé tueur à gages. En France, le site cybermalveillance alertait la population française déjà en juillet 2023. Qu’est-ce que c’est ? Que faire si vous recevez ledit message ? Quelles conduites à tenir si vous êtes victime ?

    Un prétendument tueur à gages vous annonce avoir été engagé pour vous agresser, ou pire pour vous éliminer. Dans sa grande bonté, il vous propose d’annuler le contrat. Ainsi contre monnaie sonnante et trébuchante, vous connaîtrez le nom du commanditaire et serez sauf. Sauf que c’est une arnaque !

    Qu’est-ce que c’est ?

    Au Luxembourg, un nombre croissant de signalements est arrivé auprès des forces de l’ordre. Votre interlocuteur vous presse, ou tente de le faire. Contre une somme considérable, il abandonne le contrat, et va même jusqu’à révéler le financeur.

    Le message commence par « il ne s’agit pas d’une blague ou d’un canular […] Cette semaine, le client m’a contacté avec toutes vos coordonnées et m’a demandé de vous tuer. »

    Il vous presse en spécifiant vous laisser un délai de 48 heures. Mais avant, il révèle avoir, soi-disant, de nombreuses informations sur vous.

    Ainsi, il indique disposer de données : itinéraires, horaires de déplacement, habitudes…

    La seule vérité est qu’il veut vous soutirer de l’argent en s’efforçant de vous effrayer. Il joue avec vos émotions, c’est une tentative d’extorsion.

    (Crédits : Mohamed_hassan/Pixabay)


    Il précise que la police ne peut pas « résoudre le problème ». Le « kill » ou « Death Angel » scande qu’il « surveille chacun de vos mouvements ». C’est une catastrophe à la lecture d’un tel message. Pas de panique !

    Que faire si vous recevez ledit message ?

    En premier lieu, ne pas paniquer ! Le message est complètement impersonnel. Il est envoyé à des milliers d’individus dont l’adresse mail a pu être trouvée sur Internet. Comme les différentes fuites de données. Que ce soit via les ransomwares, ou des failles autres (Viamedis, Amelys, LDLC, etc.).

    Vous n’êtes pas directement visé. Rassurez, il ne faut pas répondre à un tel message. Sinon, ces individus vont penser avoir suscité de l’intérêt. Cela les encouragerait à continuer de vous importuner.

    Aucune mise à exécution, explique cybermalveillance, « des menaces proférées n’a été démontrée jusqu’alors. Vous alimenteriez donc inutilement ce système criminel. »

    Oui, mais que faire alors ?

    Vous devez le signaler à la plateforme « signal spam », puis sur une autre la signaler. La divulgation de la tentative d’extorsion se réalise sur « Pharos ».

    Une fois ces démarches effectuées, vous êtes rassurés.

    (Crédits : Mohamed_hassan/Pixabay)


    Quelles conduites à tenir si vous êtes victime ?

    Vous avez cédé à la panique et avez payé ? En premier lieu, vous êtes la victime d’une extorsion : vous êtes victime ! Cela au sens de la loi, selon l’article 312-1 du Code pénal.

    La loi dispose que « l’extorsion est le fait d’obtenir par violence, menace de violences ou contrainte soit une signature, un engagement ou une renonciation, soit la révélation d’un secret, soit la remise de fonds, de valeurs ou d’un bien quelconque. »

    La peine maximale encourue pour l’extorsion est de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende.

    Si vous êtes victime, conservez les preuves. À savoir les messages, les justificatifs de règlement. Puis il faut déposez une plainte soit au commissariat de police, à la brigade de gendarmerie ou auprès du procureur de la République du tribunal judiciaire dont vous dépendez. (Crédits : Alexas_Fotos/Pixabay)


    Il existe aussi l’association France victimes (116 006), la plateforme Info Escroqueries du ministère de l’Intérieur au 0 805 805 817. Les deux ont les appels et services gratuits. N’oubliez pas de contacter votre banque, pour tenter de faire annuler la transaction.

  • Quand les touristes débarquent en masse (épis. 10/46)

    Quand les touristes débarquent en masse (épis. 10/46)

    Un matin sans impératif est synonyme de grasse matinée. Les jeunes ont commencé à tondre les moutons à 6 h ce matin et sont venus prendre le petit déjeuner à 8 h, « je mange donc avec eux ». Il n’est toujours pas habitué à dévorer des œufs, du poulet, des saucisses ou encore du steak le matin. Mais un pudding sucré lui rappelle la France au milieu de ce petit-déjeuner so british. En milieu de matinée j’irai dans le bâtiment où ils tondent les moutons.

    Durant une bonne heure, Flavien observe et essaye de tout comprendre. Le fils d’Ann, qui s’occupe de la ferme, prends le temps de m’expliquer de nombreuses spécificités de la laine des Malouines. « Je suis mal à l’aise, je suis le seul à ne rien faire au milieu de cette effervescence… » Je propose mon aide… ils ne veulent pas que je me salisse. Dommage, car l’odeur qui règne, a déjà imprégné mes vêtements.

    Envol pour la capitale, Stanley

    « Je suis content d’avoir vu ça, ça aurait été dommage de venir aux Malouines sans voir cet incontournable. » Peu avant midi, un nouveau banquet, digne de Pirlouit dans les aventures de « Johan et Pirlouit », est servi. L’avion qui est initialement prévu sur les coups de 13 h n’arrivera finalement qu’à 15 h 30. Flavien flâne autour du Settlement. Il échange en début d’après-midi avec Ann et sa fille qui prendra également l’avion. Ann ne veut pas que je paye pour la chambre et les repas. « Je ne peux pas repartir sans rien lui donner alors je mettrai 20 £ et un petit mot de remerciement dans ma chambre pour qu’elle le trouve à la suite de mon départ. »

    Avant de partir, elle demande à notre aventurier de se pencher sur le livre d’or de la ferme. C’est une coutume depuis quarante-cinq années. Tous ceux qui viennent ici depuis 1978, laissent de leur plume, quelques lignes.

    La belle-fille d’Ann vient nous chercher en JEEP pour rallier la piste d’atterrissage à quelques kilomètres. Le soleil est présent.

    Ainsi, le docteur qui a examiné le mari d’Ann en début d’après-midi sera le troisième compagnon de vol, direction Stanley. Après près d’une heure de vol, « nous arrivons à la capitale, sous la pluie… » La première partie du vol, ensoleillée, nous aura laissés admirer les magnifiques paysages, dont l’étonnant ridge de l’est de West Falklands.

    À l’aéroport « je demande le remboursement du vol qui n’a pas eu lieu entre Hill Cove et Port Stephens. » La fille d’Ann qui avait garé sa voiture à l’aéroport, m’amène à la maison de Kay. (Crédits : Flavien Saboureau)

    « Il pleut et je me voyais pas marcher deux nouvelles heures sous la pluie en direction de Stanley. » Arrivé, Kay lui propose de dormir dans sa cabane de jardin, chose qu’il accepte avec plaisir. Pas besoin de monter la mente sous la pluie se réjouit-il. « Je suis habitué à dormir dans des taudis ! » Avant de s’installer, il faut déplacer la tondeuse. Les us et coutumes britanniques refont surface. « Je prends mon quatrième thé du jour avec Kay, je commence à m’y faire ». Ann connaît Kay, et m’a chargé de lui donner 8 œufs, c’est chose faite.

    Quand 1 500 touristes débarquent

    Il est 18 h, Flavien se rend dans Stanley pour trouver un hot-spot WIFI. « Cela fait quelques jours maintenant que je suis complètement déconnecté ». Il reste un moment sur le fronton du port à donner des nouvelles et à lire l’ensemble de ses courriels.

    « Phlebolobium maclovianum est la seule endémique que je n’ai pas encore rencontré ». Flavien envoie plusieurs messages à des naturalistes locaux pour savoir s’il peut la trouver non loin de la capitale. De retour, il cuisine les derniers aliments. « Je ne sais pas ce que je fais demain, se questionne-t-il. Une journée sans impératifs c’est pas mal aussi. »

    Sans impératif, lever tardif

    Le réveil sonne à 8 h. « Direction Penguin Travel pour réserver le transfert jusqu’à l’aéroport de samedi après-midi. » Puis, il va voir Grant, aux bureaux de Falklands Conservation. Un de leurs employés, qui s’y connaît en botanique, avait échangé par courriel avec Flavien avant son arrivée.

    « Je lui demande des infos sur le cresson des Falklands, la seule espèce qu’il me reste à vraiment voir. » Quelques heures plus tard, il envoie la localisation. Entre-temps, un bateau de croisière vient d’arriver et la ville, habituellement paisible devient bondée.

    Aucune voiture disponible

    Ce n’est pas vraiment agréable quand on connaît la ville sous sa véritable facette. « Je passe le reste de la matinée à chercher un moyen de faire les 30 km qui me séparent de cette fameuse espèce. Mais tous les loueurs de voiture et organisateurs de voyages sont monopolisés par les 1 500 touristes qui foulent le sol. » Flavien devra patienter. Un retour sur ses pas, il mange tôt et prend la direction de Cap Pembroke, sa première visite réalisée, il y a bientôt trois semaines. (Crédits Flavien Saboureau)

    « J’espère y trouver une fougère (Botrychium dussenii) et une minuscule espèce dont la famille est inconnue de la flore européenne (Arachnitis uniflora). » Ce matin Grant m’a donné des indications sur leur localisation, mais ça lui semble être trop tôt encore. Arrivé sur site après deux heures de marche, une personne adopte un comportement de botaniste. Il regarde le sol avec dans sa main un appareil photo.

    « C’est vous le Français qui cherchez le cresson ? »

    Flavien se dirige vers lui et commence à lui parler des plantes, du moins celles qu’il recherche. C’est alors qu’il lui dit « c’est vous le français qui cherchez le cresson des Falklands ? » La surprise est totale, car improbable. Vous êtes à l’autre bout du monde seul, votre quête trouver des trésors, des plantes endémiques, voire rares, et un inconnu vous adresse la parole en vous ciblant… Avouez qu’il y a de quoi être troublé.

    Il se prénomme Mike. C’est Grant qui l’a contacté, parmi d’autres naturalistes ce matin. Lorsque Flavien recherchait des informations et des données sur Phlebolobium maclovianum. Les deux hommes partent à la recherche des deux espèces préalablement visées.

    La nature suit son rythme

    C’est au bout d’une heure de recherche que le constat tombe. « Nous ne trouverons que la fougère, c’est trop tôt pour l’autre. » Mike lui demande s’il a déjà observé « the Yellow orchid ». La réponse ne se fait pas attendre. « Seulement en feuilles. ». Mike explique en avoir vu en fleurs il y a quelques jours, et propose d’amener l’aventurier les voir. « Je ne peux pas refuser. »

    Ils grimpent dans en voiture, direction le Nord, à tout juste 20 minutes de route. C’est l’effervescence, nous en trouverons neuf dans un coin paumé explique Flavien. Ils rebroussent chemin, après avoir noté son e-mail, il le repose dans la ville. Ne cachant pas son plaisir, il pense à voix haute : « j’aurai même esquivé quelques heures de marche. Toujours aussi dingue ces rencontres impromptues. »

    Le Français des Falklands

    Le temps gagné sert à faire des courses. Puis, il décide de manger assez tôt, car « j’aimerais profiter du beau temps de ce soir pour aller sur le front de mer au coucher de soleil. » Assis sur un banc au crépuscule, un véhicule s’arrête juste derrière lui. (Crédits : Flavien Saboureau)


    C’est le fameux médecin avec qui il a effectué le vol retour hier. L’ayant identifié à sa veste, il est venu saluer « le Français ». Qu’est-ce qu’ils sont sympas, une petite communauté de 3 000 habitants où tout le monde se connaît, où tout le monde semble être bienveillant. Le spectacle est apaisant. « Refait par ce moment seul face à la mer d’huile. Je vais me coucher, espérant que les conditions climatiques soient meilleures demain. » Il prends le bateau pour Kidney Island demain soir à 18 h 30. ». À suivre…

  • Le voyage épique du tampon

    Le voyage épique du tampon

    Mardi soir, 27 février 2024 la chambre haute adopte le projet de loi de révision de la Constitution française. Il vise à inscrire le droit à l’IVG. Il y a trois ans, le 23 février 2021, Frédérique Vidal, ministre l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, annonçait la mise à disposition gratuite de protections hygiéniques pour les étudiantes. Le tampon, simple bout de coton sauve de situation délicate de nombreuses femmes. Il intrigue depuis toujours les hommes. Sa première commercialisation date de l’année 1929, aux États-Unis.

    Le tumulte de la vie quotidienne confronte les femmes à des défis tout aussi hilarants que redoutables. Parmi eux, il en est un qui suscite à la fois rires et perplexité : devoir marcher de votre bureau aux toilettes, avec un tampon caché dans la manche de votre pull. Comme on pouvait s’y attendre, l’épreuve, aussi inattendue que cocasse, met à l’épreuve la discrétion et la dignité féminine. D’autant que ce dernier cache bien son âge (95 ans), il est bientôt centenaire.

    Le choix du bon tampon

    Le tampon hygiénique, fidèle parmi les fidèles ! L’allié des femmes, toujours prêt à venir à la rescousse au moment le plus inattendu. Il est prêt à nous accompagner dans toutes nos péripéties quotidiennes.
    Qui aurait cru qu’un petit morceau de coton pourrait jouer un rôle si important dans nos vies ? Différent selon les époques : Les Égyptiennes, aurait usé de papyrus ramolli, les Grecques de morceaux de bois entourés de ficelle, les Romaines en avance avec du coton, un ingrédient un peu moins ravageur pour les parois vaginales…

    Imaginez la scène. Tranquillement installée à votre bureau, plongée dans vos tâches quotidiennes, quand l’inévitable incident se produit. Le tampon, discrètement caché dans la manche de votre pull, décide de se rappeler à votre bon souvenir au pire moment possible.

    Panique, embarras, et peut-être même un soupçon de désespoir… mais n’ayez crainte, vous n’êtes pas seule dans cette épreuve. Un terrien sur deux est une femme.

    Chaque femme est unique, les type de tampons aussi, il faut choisir le bon. Du junior à l’ultra en passant par le super, lequel choisir ? Les tailles de tampon correspondent à la quantité de liquide absorbable.

    (Crédits : Anna/Pixabay)

    Mais attention, si le syndrome du choc toxique (SCT) est rare, il existe. Pour palier, vous devez toujours choisir le niveau d’absorption le plus bas qui correspond à votre besoin. Il est correct si le tampon n’est pas saturé au bout de quatre à six heures.

    Un Secret bien gardé

    Ah, le tampon dans la manche ! Une astuce vieille comme le monde, ou presque, mais toujours aussi efficace. Imaginez-vous en train de marcher gracieusement dans les couloirs de votre bureau, avec un petit secret bien caché dans votre manche.
    Pourquoi ? D’ailleurs, la discrétion est la clé pour naviguer à travers les eaux troubles de la vie de femme moderne.

    Ah, les regards curieux et les sourires complices ! Nous les connaissons toutes trop bien. À ce propos, que faire lorsque vous sentez les yeux scrutateurs de vos collègues se poser sur vous alors que vous tentez discrètement de rejoindre les toilettes ?
    Gardez votre sang-froid, mesdames !

    Rien de tel qu’un petit sourire narquois pour faire comprendre à tout le monde que vous avez parfaitement le contrôle de la situation.

    Trouver l’équilibre parfait Ah, l’éternel dilemme entre la praticité et la discrétion ! Comment trouver le juste équilibre entre dissimuler habilement votre tampon et ne pas attirer l’attention sur vous ?

    (Crédits : Alexas_Fotos/Pixabay)

    Astuce numéro un : choisissez des vêtements amples et confortables qui vous permettent de camoufler votre précieux sans aucun problème. Maintenant que vous avez maîtrisé l’art de dissimuler votre tampon en marchant, il est temps d’explorer quelques solutions pratiques et conseils utiles pour rendre cette tâche encore plus facile. Investissez dans des pochettes discrètes spécialement conçues pour transporter vos produits d’hygiène féminine en toute discrétion.

    Le périple vers les toilettes

    C’est alors que commence le véritable défi : le périple vers les toilettes. Armée de votre tampon correctement dissimulé, vous devez maintenant traverser le bureau sans attirer l’attention sur votre compagnon de voyage inattendu.

    Heureusement, quelques astuces discrètes peuvent vous aider à surmonter cette épreuve avec grâce et dignité. Du choix stratégique de votre trajet aux techniques de dissimulation les plus subtiles, tout est bon pour éviter le regard inquisiteur de vos collègues.

    Vous arrivez à destination : les toilettes. Sanctuaire de discrétion où vous pouvez, enfin, libérer le précieux de sa cachette.

    À condition que cet endroit ne soit pas mixte.

    Toutefois marcher du bureau aux toilettes avec un tampon caché dans la manche peut sembler être un défi insurmontable. Comme depuis les bancs de la faculté, d’une classe de lycée ou de collège.

    (Crédits : Alexas_Fotos/Pixabay)

    Un moment de soulagement mêlé d’un soupçon de fierté : vous avez surmonté ce défi avec succès. Vous êtes prête à affronter le reste de la journée avec un sourire triomphant. Rappelez-vous que vous n’êtes pas seules dans cette aventure. Avec un peu d’humour et de détermination, nous pouvons surmonter n’importe quel obstacle ! Souriez, marchez avec grâce et n’oubliez jamais que nous sommes plus fortes ensemble.

  • Rien ne se passe comme prévu… (épis. 9/46)

    Rien ne se passe comme prévu… (épis. 9/46)

    Dimanche 10 décembre : « aujourd’hui n’aura pas été la plus exceptionnelle des journées du voyage », le ton est donné. La levée du corps est à 7 h 15, l’aventurier connaît l’heure d’arrivée de l’avion, dans exactement quarante-cinq minutes, sauf que… il patiente 30 min pour que Jen, le voisin de Shelley et Peter, vienne le chercher dans sa cabane, faite de briques et de brocs. Il lui annonce que l’aéronef ne peut pas atterrir à Port Stephens, sans la sécurisation de la piste. Les habitants s’affairent auprès des moutons.

    Jen a un fort accent et parle très vite, j’ai du mal à le comprendre sourit Flavien. Ce qui est sûr est que mon avion ne peut pas se poser à Port Stephens. « Il semble froid », remarque Flavien. Mais lui propose de discuter autour d’un bon café. Il grimpe dans la JEEP, et les voilà partis en direction de Hill Cove Point, « ma cabane était à Hill Cove Top ». Le settlement est divisé en deux « bourgs ». Durant le trajet, il apprend que personne ne vit dans le Top, « j’étais le seul à dormir sans ce patelin ».

    Seul au monde

    Arrivée à bon port, « je rencontre sa femme dont j’ignore toujours le prénom… » Nous contactons à de nombreuses reprises la FIGAS et Ann, la vieille dame qui doit m’accueillir a Port Stephens. Aucune solution aéroportée n’est trouvée. Jen suggère de m’amener en 4×4. Il faut traverser West Falklands du Nord au Sud, ce qui représente trois heures de trajet. « Il ne peut pas aujourd’hui, mais me propose demain ».

    Lui qui paraissait si froid semble sourire désormais. Je ne suis pas contre, mais ça lui fait 6 h de route aller et retour pense tout haut Flavien. Ça a l’air lui faire plaisir, il dit qu’il verra la nouvelle piste qui a été créée. « Après avoir calculé avec sa femme, il ne semble pas avoir été à Port Stephens depuis 14 ans ! »

    « Ça va me coûter cher de lui payer le gasoil ». Après tout c’est l’occasion de visiter l’archipel d’une autre manière, qui dans les deux cas n’est pas décarbonée. Et puis ce n’est qu’à Port Stephens que l’on peut observer Plantago moorei et Nastanthus falklandicus dans le monde !

    Pour le retour, je semble avoir compris qu’un médecin repart de Port Stephens en direction de Stanley, la capitale, mardi ou mercredi, ça me va. Je ne crois plus que ces dates soient respectées, « rien de ne se passe comme prévu ». Mon avion pour la Patagonie est annoncé samedi. Le timing est assez large. (Crédits : Flavien Saboureau)

    Pendant ce temps il déguste son thé. Avant que Jen le ramène à son palace, pardon sa cabane, Flavien demande à utiliser leurs toilettes. « Je n’ai plus d’eau et mon PQ est trempé avec l’humidité de ces derniers jours », martèle-t-il. L’oubli de renfermer le papier hygiénique dans un sac étanche se paye cash. Le plein de la gourde effectué, les deux hommes prennent le chemin du retour. Jen lui montre comment accéder à la forêt plantée dans le bourg du haut, c’est une des seules attractions « touristiques » du secteur. « J’irai y faire un tour quelques heures plus tard. »

    Des arbres plantés il y a près de 80 ans

    « Je suis impressionné par la grandeur des arbres ». Selon les dires de son épouse, ces centaines, voire peut-être des milliers d’individus ont été plantés durant les années 40 et 50. Ce sont principalement des épicéas, des peupliers et des pins. Les premiers étant décimés par les scolytes. « Bien entendu, je ne comprends pas qu’on puisse faire d’une espèce exotique une attraction », souffle l’aventurier. Pour éviter une frustration, il se tait.

    Rentré dans sa cabane, et après s’être restauré, il s’offre une sieste. Le temps, jusque là brumeux semble s’éclaircir sur le littoral. « C’est le moment d’aller voir la petite colonie de cormorans impériaux sur l’ancien ponton du village. » Faire d’une pierre deux coups !

    « Cela fait bientôt quatre jours que je ne me suis pas douché et avec l’humidité ambiante ce n’est pas agréable de se sentir moite », observe Flavien. Il positionne son sac sur son dos et le voilà parti pour Hill Cove Point, à seulement 2 km de marche. Après une heure passée à observer la colonie sur le ponton, direction la maison de Jen. L’objectif de pouvoir, s’ils le permettent, prendre une douche.

    « Des agneaux élevés dans leur jardin sont plus vifs que moi. Les voilà qui rentrent avec moi dans la maison. Une scène marrante pour les remettre à l’extérieur… »

    (Crédits : Flavien Saboureau)

    La délivrance lorsqu’ils acceptent volontiers que je prenne une douche. Ils semblent gênés par le fait que leur douche ne soit pas propre. « S’ils savaient à quel point je m’en fiche. De l’eau chaude c’est tout ce qui m’importe ! »

    Flageolets, pâtes et cartes postales

    Une discussion d’une quinzaine de minutes, Jen propose de me ramener : « quelle bonne idée ! » À peine de retour à la cabane, il se met à pleuvoir des cordes. « J’en profite pour commencer à écrire quelques cartes postales que j’ai achetées sur New Island. Je ferai cuire quelques flageolets avec des pâtes ». La nourriture commence à manquer, j’espère que l’on croisera une supérette demain soupire-t-il.

    Rien n’est sûr ! Jen indique qu’on trouvera une station essence sur la route, alors pourquoi pas. Le repas terminé « je profite d’une éclaircie pour aller traîner sur la plage de galets à quelques centaines de mètres de là ». Bientôt trois semaines qu’il est parti, c’est l’occasion de faire un point sur son voyage.

    Demain, lundi 11 décembre et 21e jours d’aventure, Jen récupère Flavien dès 7 h. Ce soir, il ne tarde pas à rejoindre Morphée. Levé dès potron-minet, soit à 6 h, « j’ai une heure pour me préparer. Je suis large », se réjouit-il.

    C’était sans compter sur les 15 minutes d’avance de Jen… Me voilà à devoir quitter ma cabane à la va-vite. Je monte dans le pick-up et nous voilà partis pour 2 h 15 de route finalement.

    Le temps est pluvieux. Quand la brume se dissipe, l’observation de paysages dénudés et d’interminables lignes droites s’offrent à Flavien. Chose intéressante, l’essence ne coûte que 80 centimes ici… (Crédits : Flavien Saboureau)

    « Nous arrivons à Port Stephens vers 9 h 15 après 84 miles de piste. Je commençais à avoir mal à l’arrière-train, il était tant d’arriver », s’amuse Flavien. Après avoir donné 60 £ à Jen, c’est l’heure de rencontrer Ann, 83 ans, qui avec son mari sont propriétaires de la ferme depuis de nombreuses années.

    Le luxe de dormir dans une vraie chambre

    L’avion du retour est prévu demain, alors direction le terrain. « Avant de parcourir les 5 km qui séparent le settlement de la côte, où je suis censé trouver les plantes, je prendrais un thé. » Il patiente quelques dizaines de minutes, que la pluie cesse. Flavien s’équipe : coupe-vent, ciré, sursac, pantalon de pluie, guêtres et chaussures goretex… « Je ne peux être plus waterproof… » Parti sous la bruine, la pluie se remet à tomber 30 minutes plus tard. « Je me fais une raison. Je ne resterais pas sec toute la journée. Il m’a fallu plus d’une heure pour trouver la première plante, heure fatale à l’étanchéité de mon équipement. »

    Au bord d’une falaise, un rocher en porte à faux lui sert d’abri pour faire chauffer son déjeuner : le dernier sachet de fondue savoyarde déshydraté. « Je prends la direction du Nord, par les pertes escarpées du Stephens Peak et tomberai sur quelques coussins du plantain de Moore, l’une des plantes les plus rares de notre planète. »

    Une centaine de clichés plus tard, il continue son chemin. « Dans la baie que je surplombe, j’observe une grande colonie de Papous. » Sans le téléobjectif par peur de le détériorer avec ce temps, il fait quelques photos de la colonie avec le macro. « Les poussins sont particulièrement bien portants ici, ils grandissent incroyablement vite… » Quelques manchots royaux sur œufs se mélangent dans la colonie. Il reste quelques dizaines de minutes, mais à bientôt 16 h, il se résigne à rentrer. Le temps ne s’est pas arrangé. Trempé depuis quelques heures « il commence à sérieusement cailler ». (Crédits : Nastanthus falklandicus/Flavien Saboureau)

    Vu le temps, Ann m’offre une chambre et de quoi prendre une douche. Plus tard nous prendrons le repas et « je suis surpris de voir que nous sommes dix à manger ! » Des jeunes venus du Chili, d’Afrique du Sud et d’Angleterre sont là pour tondre les moutons et sont affamés. « Ann nous sert un repas comme je n’en ai pas vu depuis longtemps, avec une incroyable quantité de nourriture (il ne faut pas être végétarien par contre). La peau du ventre bien tendue j’irai me coucher après avoir aidé Ann à faire la vaisselle, tous s’étant évaporés. » À suivre…

  • Une lettre de relance pour une dette de… 34 centimes

    Une lettre de relance pour une dette de… 34 centimes

    Les Suisses sont réputés pour la fiabilité de leur horlogerie, comme de la multitude de langues et de plats d’une gastronomie riche en fromages. Un autre domaine fait parle de lui : les banques. Il est également un paradis pour les clients fortunés. On ne badine pas avec une dette bancaire, d’autant plus en Suisse. Pourtant la situation est ubuesque. Imaginez recevoir une lettre de votre banque. Dans celle-ci une missive qui vous invite à combler votre découvert de… 34 centimes.

    Un jeune Bâlois, âgé de 25 ans a cru rêver en ouvrant son courrier ce début de février 2024. La banque Raiffeisen adressait à son client une lettre indiquant que son solde était dans le rouge de… 34 centimes. Ladite lettre signée à la main par deux employés était envoyée par courrier postal prioritaire.

    Un courrier bancaire pour… 34 centimes

    Mais ce qui affole la toile, et les lecteurs suisses de 20mins est la lettre même. Imaginez que le prix de l’envoi est bien plus élevé que la dette elle-même. Le journal explique avoir joint la Raiffeisen Bâle. Elle indique attacher une grande importance à la proximité avec la clientèle. C’est ainsi que dans le journal Michael Dreier, président de la direction de la banque explique que : « dans le passé, nous avons constaté que les petits découverts sur comptes étaient négligés par les clients, bien qu’ils soient signalés dans les relevés de comptes annuels ». L’information de la clientèle de manière proactive est en cours de révision.

    D’un autre côté tout découvert est fonction du contrat signé par l’utilisateur des services bancaires. (Crédits : Alexa_Fotos/Pixabay)

    Dans ce contexte particulier, la direction envisage l’utilisation de signatures électroniques et l’envoie de courrier par l’e-banking », précise le président. Avant le prétendu changement annoncé, le Bâlois visé par cette missive déplore les arbres « qui ont été abattus pour ces absurdités ». Il joint l’humour à cette situation cocasse, car il refuse de faire un simple virement : « Peut-être que j’apporterais sept pièces de cinq cents au guichet de la banque », ironise-t-il auprès de 20 min. Il a jusqu’à la fin du mois pour régler son dû.

  • Quelles sont les escroqueries les plus courantes sur le WEB ?

    Quelles sont les escroqueries les plus courantes sur le WEB ?

    Les fuites de données sont une manne financière en devenir pour les escrocs et cyberdélinquants. Les personnes malveillantes surfent sur les annonces des géants du WEB, mais pas seulement. Ils se servent de fausse loterie, du chantage à l’amour, des remboursements, des appels de sois disant votre banque. Ainsi la recrudescence d’arnaques ou tromperies fleurit. Mais quelles sont-elles ? Comment opèrent-ils ? Comment s’en prémunir ? Que faire lorsque vous avez innocemment ou sans prêter attention « cliqué » sur le lien ?

    « Vous avez gagné le gros lot » ou « Vous héritez de votre oncle Américain », ou etc. Toutes les possibilités pour vous arnaquer existent. Ils jouent avec vos sentiments, comme un commercial vous vend une cafetière sans vous parler du produit. Ils usent d’une ingénierie sociale, de l’OSINT à vos dépends, bref chaque année de nombreuses personnes en France sont victimes d’escroquerie par courrier électronique ou SMS.

    Le top 5 des escroqueries en France

    Plus les vecteurs d’attaques sont nombreux, plus la probabilité d’une réussite augmente. Les plus courantes sont l’arnaque à la carte vitale, la vignette Crit’Air, le faux procès-verbal via ANTAI, le vishing, les faux chèques de banque de France, qui peut engendrer une sixième : le « spearphishing ». Mais comme disait Albert Einstein, « il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise humaine… mais pour l’univers, je n’ai pas de certitude absolue. » Les cyberdélinquants s’appuient sur la méconnaissance et la crédulité des utilisateurs.

    La carte vitale est un élément essentiel de chaque Français. Mais depuis la cyberattaque de #Viamedis et #Almerys, et la fuite de 33 millions de numéros de sécurité sociale uniques, la recrudescence des tentatives de fraudes est possible.

    Quid des tentatives de phishing ? Comme explique Damien Bancal sur Zataz « cela demanderait beaucoup de temps et d’énergie à un pirate que de regrouper d’autres données, via les réseaux sociaux par exemple. Pas sûr que l’opération soit rentable pour lui. » Donc l’usurpation d’identité semble plus accessible, il faut donc rester sur ses gardes, sans omettre une vigilance sur vos courriels, SMS et appels téléphoniques.

    (Crédits : Interpol)

    De très près suit la fameuse vignette Crit’Air. Parfois des prix exorbitants fleurissent. Alors que le tarif actuel est de 3,77 € en sus de l’affranchissement. Concernant le monde de l’automobile. Les tentatives d’arnaque aux faux PV sont nombreuses. Les délinquants se font passer pour l’agence nationale de traitement automatisé des infractions (ANTAI) via SMS.

    Le monde de la banque touché

    Un nouveau mot est à inclure à votre lexique, le « Vishing ». Contraction de deux termes anglais Voice pour voix et phishing pour hameçonnage. Imaginez, il est 16 h 45, votre conseiller bancaire vous contacte. « Monsieur X, nous avons détecté des mouvements suspects ce matin. Un virement de 500 € en direction de la Côte d’Ivoire via Western Union ».

    Ledit conseiller vous confirme vos civilités pour vous conforter dans la véracité de l’échange. Une fois fait, il vous invite à vous rendre sur l’application de votre banque sur le smartphone. Il vous demande d’annuler le virement avec insistance.

    « Stop !!! C’est une arnaque ».

    Votre banquier n’a pas besoin de vous pour annuler une transaction. Il peut de son ordinateur, avec l’aval de sa hiérarchie l’effectuer. « L’Observatoire de la sécurité des moyens de paiements (OSMP) a relevé une hausse de 9 % des fraudes aux virements en 2022 », explique Le Revenu.

    Ces fraudes constituent plus d’un quart des préjudices financiers, soit une somme totale de 1,19 milliard d’euros. Les principales victimes sont bien entendu, les particuliers et petites entreprises.

    Le Parisien apporte des chiffres précis. « Déjà, en 2022, le préjudice avait atteint 340 millions d’euros (+ 27 % en un an). Et au 1er semestre 2023, la facture grimpe déjà à 203 millions d’euros, selon la Banque de France. »

    (Crédits : Ralph Altrip Germany/Pixabay)

    Une conférence en ligne de Cybermalveillance en partenariat avec l’UFC-Que Choisir et l’Association française des correspondants à la protection des données à caractère personnel (AFCDP) traitait d’une conférence. Son titre : « Une fraude bancaire toutes les 4 secondes : et si demain, c’était vous la victime ? » Les vecteurs sont multiples : courriel et SMS frauduleux, fausses applications, usurpation d’identité, spoofing, fraude au conseiller bancaire…

    Les désormais « classiques »

    Les tentatives hameçonnage (ou phishing) concernent plusieurs milliers de Français chaque année. Ils usent de ruses. En se faisant passer pour des sites gouvernementaux, ou d’organisations ayant pignon sur rue, ils veulent vous voler.

    Vous les avez sûrement vues passées dans vos boîte aux lettres électroniques (BAL) dans les indésirables, spams… Un message bienveillant vous indique que votre Cloud est plein, que l’espace de Google Drive est épuisé. Vous êtes en retard pour payer votre contravention.

    Un commissaire de police belge vous envoie un courriel, dans votre BAL. Une invitation à vous rendre à l’Hôtel de police pour des affaires de pédophilies, de détention d’images pédopornographiques… ou vous pouvez payer une forte somme, pour éviter l’embarras.

    « Votre livraison de colis a échoué ! » Vous devez payer des frais supplémentaires pour recevoir le fameux colis. Aujourd’hui, nous regardons nos courriels de plus en plus sur notre smartphone, ou ordiphone, avec les risques que cela comprends.

    (Crédits : Anna/Pixabay)

    En cas de doute ne cliquez pas sur les liens contenus dans le courriel, ne scannez par le QR Code, accédez par le moteur de recherche de votre ordinateur ou de votre smartphone. Mieux, contactez directement votre banque, assurance… bref celui qui vous contacte, sans passer par le lien, SMS. Pour le reste la Task-Force nationale de lutte contre les arnaques se mobilise et publie un guide de prévention contre les arnaques au format PDF (Portable Document Format), et les conduites à tenir pour connaître vos droits « Ça n’arrive pas qu’aux autres ! »