Ce qui était décrit comme un « incident à l’échelle du réseau » plus tôt cette semaine est en fait une attaque informatique. La nature de l’attaque n’a pas encore été précisée, mais le district a confirmé qu’elle a touché un grand nombre de ses systèmes informatiques. Par prudence, l’entité pédagogique affirmait que tous les systèmes basés sur Internet, tels que le courrier électronique et d’autres outils éducatifs, étaient hors ligne.
Les comptes des différents médias sociaux, Facebook, Twitter des écoles publiques canadiennes de Regina serviront pour les communications officielles. Peu avant 11 h, jeudi 26 mai 2022, elles affirmaient qu’« après plusieurs jours d’enquête, il est apparu clairement que la division scolaire a été victime d’une attaque de cybersécurité le 22 mai 2022. » Les informations destinées aux familles des élèves seront communiquées par l’intermédiaire des écoles, affirment les autorités.
Au niveau des investigations, le district n’est pas en capacité de préciser si des données privées, élèves, enseignants, établissements… ont été exposées. Les parents et tuteurs doivent également s’attendre à recevoir des nouvelles par l’intermédiaire des écoles de leurs enfants. Le ministère de l’Éducation a déclaré qu’il était au courant de la cyberattaque et qu’il comprenait que la division des écoles publiques de Regina « prenait les mesures appropriées pour remettre le système informatique en ligne. » Tout signalement d’absence s’effectuera par voie téléphonique encouragent les écoles. « Les écoles publiques de Regina s’engagent à maintenir l’intégrité de leur infrastructure informatique et à protéger les renseignements concernant les élèves, les familles, les employés et les partenaires. »
Le personnel en charge de l’informatique d’hôpitaux de Toronto de se rendait compte, le 25 janvier 2022 de signes inhabituels. La conséquence, la fuite des données personnelles des patients de l’hôpitalBirchmount, de Scarborough, de Centenary, ainsi que celui d’AjaxPickering avant sa fusion avec LakeridgeHealth. La cyberattaque a été révélé quatre mois après. Les experts n’ont, actuellement, pas encore détecté d’utilisation malveillante des données.
Le 25 janvier 2022, des manifestations d’activité anormale sur ses systèmes informatiques étaient repérés, le personnel prenait immédiatement des mesures pour contenir, puis examiner l’incident avec l’aide d’experts en cybersécurité extérieurs. Le Scarborough Health Network a publié un communiqué (ci-dessous) concernant un évènement impliquant un accès non autorisé à des données contenues dans « plusieurs » de ses serveurs. L’attaque a été confirmée le 25 mai 2022 : « malheureusement, étant donné la complexité de l’incident, nous ne sommes pas en mesure de déterminer quelles personnes ont été directement touchées », peut-on lire dans un message mis en ligne sur le site Web des SSPSM. Ils appuient que l’opérateur malveillant a été exclu du système le 1er février 2022.
Ils offrent un abonnement de deux ans à TransUnion myTrueIdentity, pour la surveillance de l’Internet, jusqu’aux profondeurs du web concernant les données personnelles, identitaires et financières potentiellement exposées afin d’aider à protéger les consommateurs contre le vol d’identité. (Crédits : capture d’écran)
Les données qui ont pu être consultées comprennent par individu :
Nom du patient
Sexe
Date de naissance
État civil
Adresse du domicile
Numéro de téléphone
Adresse électronique
Numéro de police d’assurance
Noms des prestataires
Numéros du fournisseur (HCP Health care provider) et du CPSO (College of Physician and Surgeons of Ontario)
Description de l’intervention
Ordonnances
Résultats
Noms et numéros du médecin traitant et/ou du médecin prescripteur
Informations, constatations, rapports médicaux, cliniques et diagnostics
Rapports de laboratoire et résultats
Dossiers de traitement et d’immunisation COVID-19 pour les personnes admises aux SSPSM
Noms et numéros du personnel
« Les SSPSM prennent très au sérieux la confidentialité et la sécurité des coordonnées et des renseignements personnels des patients, du personnel et des entreprises, et nous regrettons sincèrement que cet incident se soit produit, a déclaré la présidente-directrice générale des SSPSM, Elizabeth Buller, dans un communiqué de presse. Je tiens à assurer aux patients que nous avons agi aussi rapidement que possible pour contenir et enquêter sur l’incident afin de nous assurer que nos opérations cliniques n’ont pas été affectées. En outre, toutes les améliorations en matière de sécurité informatique qui ont été identifiées à la suite de notre enquête ont été immédiatement prises en compte. »
Imaginez qu’un ministre aujourd’hui au XXIe siècle majore les prix des biens de consommation, quoiqu’il en coûte, ce serait un pur fantasme… En 1922, le 27 mai, cette chose est bien réelle. Après l’augmentation du prix au kilo du pain, saupoudré de formule alambiquée issue d’une joute verbale, le ministre de l’Agriculture confiant dans la vertu de ses décrets avoua que tout allait rentrer dans l’ordre, qu’il ne fallait pas s’inquiéter.
Comme affichait le slogan d’une célèbre marque de chocolat, « et la marmotte elle met le chocolat dans le papier d’alu », mais bien sûr ! Le coût de la viande aux halles ne cessait de croître. Le bœuf passait de 50 à 100 francs, sur les demi-porcs la hausse était de 20 francs, de 100 francs sur les longes, de 50 francs sur le lard et de 70 francs sur les jambons. Quant au veau, la première qualité augmentait de 50 francs et de 150 francs pour la deuxième et troisième. Celle concernant le mouton battait tous les records, 100 francs pour la première qualité, 150 francs sur la deuxième et 200 francs pour la dernière. Le journaliste n’affichait aucune complaisance ni tendreté d’être pris pour du poulet : « Que M. Chéron se moque du consommateur, nous commençons bien à nous en douter ; mais que le consommateur accepte passivement, c’est plus singulier. »
Le prix du pain ne cessera d’augmenter, pour atteindre 35,40 francs en 1950, mais redescendra à 35 centimes grâce à la magie de la conversion des anciens aux nouveaux francs. Est-ce la même chose que les consommateurs ont vécus en passant des francs à l’euro ? (Crédits : Ina Lübeck Hertel/Pixabay)
De par les motifs que le ministre avait fait valoir, et suite à l’entretien que le préfet de la Seine, M Autrand avait eu avec les représentants des syndicats de la boulangerie, le prix du kilo de pain passerait à 1,05 franc au 1er juin 1922. Là ou la décision est cocasse, est que lorsque le consommateur prendra 500 grammes de pain, il devra payer 55 centimes. Mais pour que cela soit équitable, pour un demi-kilo, le client sera en droit d’exiger une pesée de 20 grammes supplémentaires.
La distribution de l’eau est interrompue de minuit à 6 heures dès vendredi 26 mai 1922. Le préfet de la Seine avertissait par affiche que les Parisiens n’auraient pas accès à l’or bleu. En cause, les réserves des bassins de Montsouris, Saint-Cloud et Ménilmontant étaient sous étroite surveillance, pour éviter qu’elles s’épuisent. Les fortes chaleurs du début de la semaine les faisaient passer de 450 000 m3 à 275 000, ce jeudi 25 mai.
Déjà les vagues de chaleur connues en France en ce mois de mai 2022, se retrouvait en Une des quotidiens il y a cent ans… La température fléchissait, et les réserves remontaient à 333 000 m3. Le service des eaux de Paris constatait qu’en comparaison à l’utilisation moyenne, comprise entre 400 000 en période normale et 450 000 lors de l’été 1921 particulièrement sec, les citadins avaient consommé 530 000 m3. La météorologie nationale relate que du 23 mai au 6 juin 1922 existait une vague de chaleur exceptionnelle. « Des records sont pulvérisés avec 34° à Valenciennes, Tours et Chartres, 35°à Rouen, 35 à 36° à Paris, 36° à Nancy, Charleville Mézières, Épinal et 37° à Chaumont. Dans la soirée du 2 juin, un très violent orage éclate à Paris ». Tout était mis en place pour assurer l’alimentation en eau du service de lutte contre les incendies. Mais c’est le thermomètre qui donnait la tendance. Il ne marquait plus « hier à une heure de l’après-midi que 22 degrés à l’ombre et l’on estimait que le maximum de la journée ne dépasserait pas 25 », expliquait le quotidien Le Petit Parisien.
L’eau potable est un bien de consommation qui manque à certains humains. Les restrictions comme les coupures d’alimentation sont désormais courantes en fonction des infrastructures, de leurs vétustés. Une panne d’électricité a privé d’eau l’île de Saint-Martin le 19 mai 2022. (Crédits : Nicola Giordano/Pixabay)
Mais à quoi répondait donc l’arrêt partiel de distribution ? On fera difficilement admettre aux usagers que, sans causes exceptionnelles, Paris puisse manquer d’eau après trois jours de chaleur. Il faut rappeler que l’année 1922 est exceptionnellement sèche après un hiver sans pluie. Le conseiller municipal et député Georges Robaglia admettait au détour d’un couloir, qu’une conduite d’eau de sources s’était rompu à 100 kilomètres de Paris. «Pourquoi ne pas avouer tout simplement, questionnaitElie-Berthet, journaliste àL’Écho de Paris. Si les questions aboutissaient plus vite à l’Hôtel de Ville, si le moindre projet n’exigeait pas dix ans d’études et de palabres avant de voir le jour, nous ne serions pas à la merci de trois journées torrides. » Il faudra attendre le 2 juin 1922, pour que la sécheresse et la chaleur qui sévissaient sur la France entière, cesse. Un violent orage commençait à 2 heures, provoquant une pluie incessante durant près de trois heures. La foudre tombait boulevard Saint-Michel, arrachant quelques pavés à la chaussée.
La compagnie aérienne à bas prix SpiceJet se dit victime d’une attaque par code malveillant de type ransomware. Le siège est situé en Inde, à Gurgaon. Elle est la deuxième entreprise indienne par le nombre de passagers transportés au sein du pays. Elle dispose de 630 vols quotidiens vers 65 destinations, dont 56 indiennes et 9 internationales. L’attaque s’est déroulée dans la nuit de mardi à mercredi 25 mai 2022.
La compagnie aérienne indienne SpiceJet a déclaré que ses systèmes ont fait face à une « tentative d’attaque par ransomware » mardi 24 mai 2022. Ce qui a occasionné des retards de vols et laissés de nombreuses personnes bloquées dans les aéroports. La compagnie annonçait le 25 mai 2022 à 11 h 30 sur Twitter que les systèmes informatiques « ont fait l’objet d’une tentative d’attaque par ransomware la nuit dernière qui a eu un impact sur nos opérations aériennes. Bien que notre équipe informatique ait, dans une large mesure, maîtrisé et rectifié la situation, cela a eu un effet en cascade sur nos vols, entraînant des retards. »
#ImportantUpdate: Certain SpiceJet systems faced an attempted ransomware attack last night that impacted and slowed down morning flight departures today. Our IT team has contained and rectified the situation and flights are operating normally now.
« Notre équipe informatique a maîtrisé et corrigé la situation et les vols fonctionnent désormais normalement », a-t-elle tweeté à 5 heures. (Crédits : Twitter)
Les conséquences pour l’organisation d’une compagnie, qu’elle soit ferroviaire ou aérienne est catastrophique. Elle est un ballet millimétré où un seul grain de sable fait dérailler la machine. Plusieurs vols ont été retardés ou annulés aujourd’hui mercredi 25 mai 2022, les passagers se plaignant du manque de service.
Operating normally?? We are stuck here since 3 hrs and 45 mins? Neither cancelling nor operating, sitting in the flight not even the airport. No breakfast, no response! pic.twitter.com/dAfdIjzVzH
Un passager de la compagnie, MuditShejwar, se plaignait sur Twitter de n’avoir aucune réponse à son attente, et ses questions ni de quoi se restaurer durant presque quatre heures. Le communiqué reçu à bord, selon les gazouillis est qu’ « un serveur est en panne ». (Crédits : Twitter)
La compagnie aérienne indienne rassurait ses clients et communiquait sur le fait que « certains vols vers des aéroports où il existe des restrictions sur les opérations de nuit ont été annulés. SpiceJet est en contact avec des experts et des autorités de cybercriminalité sur la question. Nous regrettons tout désagrément. Parfois, en raison d’un flux important, il est possible que notre exécutif ne soit pas en mesure de s’occuper de vous en priorité. Vous pouvez essayer après un certain temps. Notre équipe vous assistera en conséquence. »
Depuis plus de deux semaines, les services de Santé au Groenland sont « sévèrement limités », suite à l’attaque informatique les visant indique le Naalakkersuisut. Le service de santé doit redémarrer tous les systèmes et serveurs informatiques aujourd’hui, ce qui signifie, entre autres, que le personnel ne peut pas accéder aux dossiers des patients. Mais lorsque vous vous trouvez sur une île, cela prend une proportion toute différente.
Tout a commencé, aux alentours du 9 mai 2022, lorsque le gouvernement annonçait qu’une « panne de système » informatique avait entraîné la mise hors service de « Doktor.gl ». Ce portail en ligne est utilisé par les citoyens du Groenland pour leurs rendez-vous médicaux, et renouvellement des ordonnances. Le 18 mai, une notification indique qu’« il est maintenant clair que la panne de système récente a été causée par des cyberattaques ». Depuis le communiqué, les patients sont informés qu’ils doivent s’attendre à des temps d’attente plus longs que d’habitude et que certains rendez-vous devront peut-être être annulés. L’entité conseille aux personnes de contacter le service de santé par téléphone plutôt que par courriel.
À ce stade, les analyses techniques montrent qu’aucun dommage n’aurait été occasionné aux données des Groenlandais ni qu’elles ont été copiées. Pour autant les enquêteurs demeurent prudents. Les investigations sur l’ampleur de la cyberattaque sont toujours en cours. (Crédits : naalakkersuisut)
Le 25 mars dernier, une autre attaque a contraint le Parlement du pays à annuler toutes ses réunions pendant une huitaine. Ses systèmes numériques ont été paralysés, et le gouvernement n’a pas été en mesure de distribuer à temps les prestations sociales à ses citoyens. La majorité des services avaient été rétablis dans la semaine qui a suivi. « Par coïncidence, les attaques contre le service de santé du Groenland sont survenues presque exactement cinq ans après que le ransomwareWannaCry a frappé le National Health Service (NHS) du Royaume-Uni, faisant les gros titres dans le monde entier », rappelle Graham Cluley.
Le gouvernement a demandé à ses administrés de se rendre au centre de santé de la reine Ingrid à Nuuk, pour renouveler leurs ordonnances. « Le service de santé continue de rencontrer des difficultés informatiques après la cyberattaque », selon la dernière notification du gouvernement. (Crédits : DR)
Tous les systèmes informatiques et les serveurs associés aux services de santé ont dû être redémarrés, coupant l’accès aux dossiers des patients. IreneJeppson, porte-parole du gouvernement, a déclaré au journal Sermitsiaq : « Ce que nous savons, c’est qu’il s’agit très probablement des mêmes pirates qui ont attaqué le réseau de l’administration centrale il y a quelques mois. On peut en retrouver la trace dans la procédure et les empreintes techniques laissées sur le réseau. L’administration centrale et le service de santé [cependant] n’ont pas le même fournisseur d’exploitation et donc, rien n’indique que l’attaque est liée aux fournisseurs d’exploitation. »
Que se passait-il sur Terre le jour de votre naissance ? Seuls les adultes présents et les coupures de journaux pourront vous l’apprendre. La période de l’entre-deux-guerres, en Europe, est source de tensions. La géopolitique saisit le pas sur les décisions. Que cela se déroule en Angleterre, en Autriche, en Italie, et même jusqu’en Russie, rien ne semble être paisible. Les attentions se cristallisaient, en cette date du 25 mai 1922 des six jours qui nous séparaient de l’ultimatum du 31.
L’Angleterre contestait le droit de la France à prendre des sanctions militaires. En cause l’article 18 de l’annexe II de la partie VIII du traité de Versailles… car, c’est Lloyd George, Wilson, Orlando et Clemenceau qui menaient les débats. La tournure montrait que les vainqueurs de la Grande Guerre possèdent des visées différentes, voire opposées. Les termes du traité, signé le 28 juin 1919 sont si durs que le gouvernement allemand envisage un temps un soulèvement militaire.
Ce « Diktat » ne fera qu’exacerber le sentiment nationaliste en Allemagne, qui sera largement exploité par les nazis. (Crédits : BnF/Gallica/La Liberté)
Des échauffourées entre fascistes et communistes italiens se déroulaient à Rome. En cause les rassemblements qui tentaient à célébrer l’entrée en guerre de l’Italie. Une trentaine de manifestants étaient blessés, et les chiffres, bien qu’officieux, recensaient de nombreux morts. Les incidents qui se produisaient dans le quartier Saint-Laurent engendraient d’une grève générale.
L’original du traité de Versailles à disparu. « Dans la nuit du 11 au 12 août 1940, le commando Künsberg, qui avait déjà opéré des vols d’archives diplomatiques en Belgique et aux Pays-Bas, vole le traité », raconte l’historien Vincent Laniol.
L’insouciance, voire la méconnaissance des adultes n’était pas à démonter du côté de Saint-Étienne. En cette belle et chaude après-midi du 25 mai 1922, le garde Vigier, M Gaudiaux et les époux Chavalet prirent le chemin dune mine abandonnée, dans le but simple de la visiter. Elle était restée dans son jus depuis l’armistice. Les gaz délétères incommodèrent les visiteurs d’un jour. Mme Chavalet put remonter et prévenir les secours, son mari fut sauvé par des passants. Les sauveteurs arrivèrent, mais dans la précipitation M Rhône ne pris pas le temps de s’équiper d’un appareil respiratoire. Il fut ramené avec Vigier et Gaudiaux, tous trois morts.
Un prêche à la mosquée Sainte-Sophie déclarait que le gouvernement d’Angora était en rébellion contre le sultan et la foi musulmane. L’accusé à travers son porte-parole informait les alliés que s’ils refusaient de rencontrer les représentants Kémalistes, il cesserait toute relation avec l’Europe. (Crédits : Hangela/Pixabay)
Un incident faisant cinq morts et de nombreux blessés se produisait à la frontière italo-yougoslave. Des fascistes italiens, aux alentours de la ville de Kastav, pénétraient et attaquaient le poste-frontière. Ils furent repoussés. Deux heures passaient quand deux compagnies d’infanterie ouvraient le feu sur ledit poste. Les Yougoslaves reculaient sur trois cents mètres pour s’abriter et furent attaqués à la baïonnette. Une patrouille aidait le personnel du poste-frontière, tant et si bien que les Italiens rebroussaient chemin, laissant cinq défunts et plusieurs blessés.
À Belfast, des ouvriers orangistes étaient attaqués par des membres du Sinn Féin. Les tramways les transportant se retrouvaient sous un feu nourri. La police usait de mitrailleuses, créant deux morts et vingt blessés, augmentant la triste liste des Irlandais décédés dans ce conflit. (Crédits : David Mark/Pixabay)
Le 31 mai 1922 était la date butoir imposée à l’Allemagne pour respecter ses engagements. S’il était constaté qu’elle manquait volontairement à ses directives, la France appliquerait le fameux article 18 du traité de Versailles pour faire valoir ses droits. « La France loin de diminuer les garanties des créanciers de l’Allemagne, comme l’avait fait M Chamberlain par son action séparée, renforcerait ces garanties et prendrait des mesures conservatoires dans l’intérêt de toux ceux des alliés qui ont part aux réparations… », écrivait Jacques Bainville dans le quotidien La Liberté.
Les attaques par ransomware ou tout autre moyen, occasionnent des dégâts sur les systèmes d’information, mais aussi sur la vie privée à travers les infos exfiltrées. Concernant le collège de Montmorency, situé à Laval au Québec dont « certains renseignements personnels » relatifs aux étudiants et aux employés de l’établissement « ont potentiellement été compromis ». L’Arnprior Regional Health dont la cyberattaque de décembre 2021 compromet des données datant de plusieurs décennies.
Depuis le 11 mai 2022, le réseau interne du collège Montmorency est paralysé précisait le communiqué. « Des informations nous poussent à croire que l’intégrité de nos infrastructures informatiques semble avoir été compromise », avait indiqué la direction. Le collège d’enseignement général et professionnel (cégep) public de Laval est victime d’une attaque informatique. Selon les premières constations l’établissement a juger que la situation nécessitait l’intervention de différentes entités, le centre opérationnel de cyberdéfense de Québec, du ministère de la Cybersécurité et du Numérique, mais d’une entité externe à savoir KPMG, spécialisée en cybersécurité.
Le Collège Montmorency offre 5 programmes de formation préuniversitaire, 23 en technique, dont 19 en alternance. Il accueille plus de 7000 étudiants et étudiantes à l’enseignement régulier, donc un nombre conséquent de data. (Crédits : DR)
L’enquête lancée à la suite de l’attaque admet que certains renseignements personnels se trouvant sur les serveurs informatiques de l’établissement d’enseignement pourraient être tombés dans les mains de gens malintentionnés. « Actuellement, selon l’information que nous détenons, une partie seulement des systèmes informatiques du Collège semble avoir fait l’objet d’exfiltration de données, et ce, pour une période limitée, ce qui explique que nous n’avons aucune preuve qui confirme que les informations relatives aux étudiantes et aux étudiants sont mises en cause », a précisé la direction.
L’entité médicale Arnprior Regional Health attaquée
L’ARH, situé à Arnprior dans l’Ontario au Canada, est constitué d’un hôpital, d’un établissement de soins de longue durée et d’autres services de santé. Le 21 décembre 2021, déclarait sur son site Web avoir été averti en décembre 2021 « d’un accès non autorisé à notre système informatique. Notre enquête a confirmé que les informations personnelles de certains de nos patients ont été consultées. » Malheureusement, le 1er avril 2022, les enquêtes en cours ont révélé que certaines données de l’ADFHT avaient, en fait, été compromises. La cyberattaque détectée a compromis un large éventail de données, dont certaines remontent à 1996 (coloscopies, les vaccinations contre le COVID-19 et la grippe, les enquêtes de satisfaction des services d’urgence et des patients hospitalisés, et les patients sur les listes d’attente).
Les données personnelles et de santé potentiellement compromises comportaient le nom, la date de naissance, le numéro de santé, l’heure de la visite, la procédure et le diagnostic, et des indications démographiques. (Crédits : DR)
« Tant que les établissements de santé ne regardent pas au-delà des systèmes de production actuels et ne comprennent pas tous les endroits [où les données des patients] sont stockées, conservées, traitées ou transmises au sein de leur organisation – et n’appliquent pas les contrôles de sécurité appropriés à tous les niveaux – il n’est pas surprenant que des violations de cette ampleur se produisent. », déclarait Cathie Brown, vice-présidente des services de conseil chez Clearwater.
L’utilisation de nos données peut être à des fins criminelles, mais elles peuvent servir dans une manipulation à des fins commerciales ou politiques, comme le fut Facebook/CambridgeAnalytica. Mais elle n’est pas la seule, une invasive en France, celle avec le Compte Personnel Formation (CPF). (Crédits : Roma1880/Pixabay)
En France, La Quadrature du Net lutte pour qu’elles ne soient pas considérées comme des marchandises, mais pas seulement. Elle met tout en œuvre « pour qu’aucune entreprise ne puisse surveiller nos comportements et nous manipuler à des fins commerciales ou politiques, notamment en sélectionnant la publicité et les informations que nous recevons. Elle lutte pour qu’aucune décision sur nos vies (emploi, crédit, études, etc.) ne soit prise automatiquement sur la base de ces données. »
Une température de saison est annoncée dès aujourd’hui 24 mai 2022 indiquait une journaliste et présentatrice du bulletin de prévision météorologique. Après les fortes vagues de chaleur vécues ces dernières heures. Sauf qu’il y a un siècle, cela arrivait déjà. Ainsi le 24 mai 1922, le quotidien L’Intransigeant reflétait la situation par une phrase : « Ce n’est pas pour me vanter, mais il fait chaud ! », soupirait le héros d’Eugène Labiche.
Comme dans n’importe quel endroit de la terre, avoir chaud est agréable, mais le sentiment d’avoir trop chaud ne l’est pas. Imaginez-vous que la personne rédigeant l’article dépeignait les rues de Paris. « Les Parisiens obligés de sortir se traînent dans les rues, du côté de l’ombre, le chapeau à la main, le font ruisselant. Les marchands de vin et de bière font recette. » Il faut dire que cela ne s’était pas vu au mois de mai depuis… 1806. Selon météo France, les normales mensuelles de température du cinquième moi de l’année oscillent entre 10,9 et 19,6 °C, les précipitations à 63,2 mm et 193,8 h d’ensoleillement à Paris-Montsouris.
Pour se rafraîchir, rien de mieux qu’une promenade au fil de l’eau dans un bateau, avec une personne pour ramer bien sûr. De plus, la musique adoucie les mœurs, mais en 1922, il était préférable d’avoir de la place pour emporter un poste TSF avec soi. (Crédits : BnF/Gallica/L’Intransigeant)
La locution latine « lasciate ogni speranza », issue de la Divine Comédie de Dante, était utilisée par la personne rédactrice pour traduire le sentiment de l’Office Nationale Météorologique, aucune fraîcheur n’était à attendre. D’ailleurs les températures du jour affolaient le mercure. Au Bourget 34 °C à 15 h, pour 13,8 °C à 4 heures, 14 °C à 3 heures et 32,6 °C à 13 h 20 pour Saint-Maure. L’expert expliquait que tout ceci était dû à l’absence de nébulosité. « Il faut remonter à l’année 1806 pour retrouver au mois de mai une température semblable. Les observations prises à l’observatoire de Paris jusqu’en 1872, puis à Montsouris et à Saint-Maure n’enregistrent que 33,3 °C en mai 1841. »
La compagnie mexicaine Sysol a subi une attaque informatique de ses systèmes vers le 15 mai 2022 selon la date des documents publiés en ligne sur le site de fuite du ransomware. L’absence de culture de la prévention, la proximité des États-Unis et le laxisme des lois font du pays une cible privilégiée des cybercriminels, avertissent les experts, écrivait Excelsior le 14 mai 2022. L’entreprise propose ses services en surveillance vidéo, en détection incendie…
Elle indique sur son site se consacrer à fournir des solutions « pour vos besoins actuels et futurs en matière de réseaux, de sécurité et d’informatique, en utilisant des produits à la pointe de la technologie et en fournissant des services de haute qualité. Actuellement, nous nous concentrons sur des domaines spécialisés pour servir différents marchés, offrant une solution intégrée pour répondre à vos exigences particulières, assurant le succès de votre projet. » Elle intervient dans diverses lieux du Mexique, sur des systèmes de contrôle d’accès et d’identification, entre autre et possèdent des bureaux dans les villes de Ciudad Juárez, Chihuahua, Reynosa, Hermosillo et Monterrey
Les attaques informatiques permettent, en cascade de cibler d’autres entreprises à travers les données récupérées. (Crédits : capture d’écran)
Les données du Threat Intelligence Lab de Fortinet précisent que le Mexique a enregistré 80 millions de tentatives d’attaque informatique au cours du premier trimestre 2022, soit 65 % de l’ensemble en Amérique latine au cours de cette période. Les cybercriminels ciblent les particuliers, les entreprises et les institutions au Mexique. La raison est l’absence de « culture de la prévention, de la situation géographique du pays, de la faiblesse de la réglementation et de l’absence de politique nationale contre les cyberattaques. »
Selon l’étude récente de Sophos, The State of Ransomware 2022, 74 % des sociétés mexicaines ont été frappées par des ransomwares l’année dernière, soit une augmentation significative par rapport aux 25 % de 2020. La France est juste derrière avec 73 % de sociétés affectées. (Crédits : LeMagIT)
« Parmi les 74 % d’entreprises qui ont subi une attaque par ransomware, 57 % ont vu leurs données chiffrées et ont pris différentes mesures pour les récupérer. Les secteurs les plus touchés sont les médias, l’énergie, le pétrole et le gaz, l’éducation et la santé », a déclaré Juan Aguirre, responsable de l’ingénierie commerciale de Sophos pour l’Amérique latine.
8 Go de renseignements, des schémas électroniques d’implantations, les numéros de série des boîtiers numériques changés, mais également les listes de composants informatiques d’ordinateurs, factures, RIB, QR code… ou des photos avec les chemins d’accès sous Windows XP. (Crédits : capture d’écran)
La startup mexicaine de cybersécurité Silikn, basée à Querétaro, déclenchait l’alerte le 10 mai 2022 suite aux attaques menées par les opérateurs derrière le ransomware Conti contre des agences gouvernementales au Costa Rica et au Pérou. De plus, elle mettait l’accent sur la possibilité qu’en raison du profil de Conti et des vulnérabilités détectées, les institutions gouvernementales du Mexique que sont Instituto Mexicano del Seguro Social, Secretaría de Salud, Secretaría de Hacienda y Crédito Público, Petróleos Mexicanos, Banco de México, Secretaría de Bienestar et Fondo Nacional de la Vivienda para los Trabajadores, pourraient être attaquées au cours des deux prochaines semaines.