La recrudescence des attaques par codes malveillants est légion sur les sites de fuites. Sur les deux derniers jours, 20 et 21 juin 2022, LockBit 2.0 affiche neuf nouvelles victimes après avoir diffusé entre autres des données de la direction générale des impôts du Mali. Clop en revendique plus de 130 avec la propagation des renseignements exfiltrés, dont le cabinet d’avocats LafournerieWolfrom comprenant 91 dossiers d’un total de 61 949 Mo d’informations sensibles compressées.
De très nombreuses pièces de la direction générale des impôts du Mali, des listes de sociétés avec des comptes quant aux règlements effectués, des pénalités, des succursales de compagnies européennes avec leurs données, des fiches de déclarations, des manuels ou des procédures ont été exfiltrées et diffusé. Le continent africain est touché par la cyberattaque effectuée par les opérateurs derrière le ransoware LockBit 2.0, mais pas seulement. AvosLocker a ciblé l’entreprise CR2.
AvasLocker produit, en preuve des courriels d’actionnaires, tous les utilisateurs de l’annuaire actif avec leurs noms, titres, numéros de téléphone et e-mails de CR2. L’Amérique du Sud semble être une cible particulière. (Crédits : capture d’écran)
Elle est une société irlandaise de logiciels bancaires qui fournit des technologies de services financiers mobiles, Internet et ATM à plus de 100 institutions fiduciaires de détail en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie. Parmi ses clients figurent ANZ, Barclays, Standard Chartered, Botswana Savings Bank, Jordanian Bank al Etihad, la banque panafricaine Orabank, ainsi que Access Bank PLC et Diamond Bank au Nigeria.
Alphv/BlackCat fait subir une cyberattaque au lycée public et américainPlainedge, à North Massapequa, État de New York. Des documents diffusés dévoilent des problèmes de santé, avec les prénoms et noms, mais aussi les civilités, téléphones privés, e-mail des différents personnels de l’établissement. (Crédits : Capture d’écran)
LockBit 2.0 menace de diffuser les informations de la pharmacie Cirici située à Barcelone, avec peut-on imaginé des données inhérentes à la santé et les différents traitements de nombreux Espagnols. Au Pérou, à 300 kilomètres de Lima la capitale, la société Agricola Andrea est une victime au tableau de chasse. Elle emploie 3 145 personnes et exporte dans 32 pays, ce qui permet de collecter des renseignements de clients, pour effectuer des méfaits. Sigma Alimentos, entreprise mexicaine a subi une cyberattaque, dont plus d’1 TB serait diffusé. Elle propose des aliments réfrigérés dans plus de 18 États, et autant de clients. En Allemagne, la société de géothermie Build-It Construction. L’entreprise Rhenus qui offre des solutions de fret international répondant aux exigences de l’environnement de la chaîne d’approvisionnement sud-africaine, également touchée. Le complexe hôtelier situé à quelques kilomètres de Montpellier, Plage Palace à Palavas-les-Flots fait aussi partie des victimes.
La hausse des prix subie en France laisse penser qu’elle soit exister aussi dans d’autre pays du vieux continent. En Allemagne, le chancelier Wirth conférait en ce 20 juin 1922, prendre des garanties pour enrayer la chute du Mark. Il est vrai que depuis le début de l’année, l’inflation s’envolait. Déjà très importante au cours des années précédentes, elle devenait incontrôlable atteignant des niveaux inouïs et jusque-là inimaginables : alors qu’elle s’établissait à 60 % en 1921, elle s’emballe en 1922 à 5 200 %, puis explose littéralement.
Les milieux gouvernementaux de Berlin prévoyaient, selon Le Petit Parisien, dès maintenant un nouvel et prochain effondrement du mark, qui porterait le cours du dollar à 350 ou 400 marks. La nouvelle chute de la valeur aura pour conséquence directe le renchérissement de la vie, l’augmentation des salaires, accroissement de l’inflation, et rend toute réforme fiscale illusoire. Le docteur Rudolf Havenstein, président de la Reichbank s’était entretenu à ce sujet avec le chancelier Wirth. La Première Guerre mondiale terminée, les coûts des charges liées à la démobilisation militaire et économique, de la reconversion d’une économie de guerre en une économie de paix se superposaient aux prélèvements imposés par les réparations du traité de Versailles.
La première vague inflationniste court de l’armistice à mars 1920, s’en suit une accalmie de dix-huit mois. Au printemps de 1922, l’augmentation sans frein des crédits au marché privé vient se superposer aux problèmes connectés à la gestion des réparations de guerre. En juin 1922, la planche à billets fonctionne trop, si bien que la circulation du papier-monnaie atteint le niveau de 180,2 milliards de marks, et la dette flottante du Reich 255,3 milliards. Le montant des réparations dépasse les possibilités budgétaires. Tous ces facteurs combinés aboutirent à une inflation « galopante » de juillet 1922 à janvier 1923.
Il fallait jusqu’à une brouette pleine de billets pour acheter une boite d’allumettes. La dette flottante de l’Allemagne atteindra 191 580 465 422,1 milliards de marks (Source : Les banques et l’effondrement du Mark : la situation du système bancaire en Allemagne de 1918 à 1923. Harald Wiforth). (Crédits : DR)
Au début de cette période, un dollar américain valait 420 marks, mais en janvier 1923 il en valait 49 000. En janvier 1922 le mark or valait 46 marks papier, 84 000 en juillet 1923, 6 milliards en octobre 1923 et 1 000 milliards en décembre 1923. L’Humanité du 23 février 1923 énumère les prix de quelques denrées et d’autres objets dits de première nécessité :
un œuf coûte en ce moment 400 marks
une livre de jambon 6 400 marks
une paire de chaussures 80 000 marks
un quintal de charbon plus de 6 000 marks, à partir de la semaine prochaine 8 000 marks
une livre de viande 4 500 marks
une livre de beurre 6 400 marks
la livre de café est montée à 18 000 marks ou 4 marks-or, avant la guerre, la livre de café ne coûtait que 1 mark 60
Certaines frénésies apparaissent lorsque l’être humain découvre une source de bénéfice, comme nous entendons parler de la fièvre de l’or. Le pétrole trouvé en Pennsylvanie le 19 juin 1922, rend selon les journaux, les populations atteintes par une fièvre étrange. L’or noir était déjà au centre des préoccupations, il y a un siècle. Une question sur ce sujet posée aux délégués durant de la conférence de Gènes, perturbaient tant ces derniers qu’ils en oublièrent l’interrogation principale : la « reconstruction de l’Europe ».
Nous sommes dans une conjoncture ubuesque, les carburants les plus usités dépassent allégrement à la pompe le prix de deux euros le litre, sans que les Français disent mot. Ils semblent s’accommoder de pareille situation, comme s’ils ne pouvaient rien y faire. Les conversations entendues de couples aux caisses des supermarchés sont effrayantes, hésitant à se nourrir en délaissant des produits, ou calculer à dix euros près la marge pour pouvoir faire le plein « d’essence ». Heureusement qu’à compter du 1er avril 2022 « vous bénéficiez d’une remise de 15 ct d’Euro par litre » prise en charge par l’État, sauvé…
Le 2 juin 2008, le prix du baril dépassait les 140 dollars, sauf que le taux de change métamorphosait la donne : le 11 juillet 2008, un euro s’échangeait ainsi contre 1,57 dollar. Soit le prix de l’unité à 93,63 €. Ce dimanche 19 juin 2022, un euro s’échange à 1,0495 dollars, le baril à 113,61 $, soit 108,25 € (à 9 h 14), quatorze euros de plus qu’en 2008. (Crédits : prixdubaril)
Les comparaisons s’effectuent sur les réseaux sociaux, sur le coût de 2008 et celui de 2022. Les prix, à la pompe des stations-service, des produits pétroliers reflètent les évolutions de leurs différentes composantes (cours du pétrole brut, marge de raffinage, marge de transport-distribution, fiscalité). Le premier est issu de trois cours :
le Brent (brut de la mer du Nord), traité à l’ICE (InterContinental Exchange) de la bourse de Londres
le pétrole brut de type WTI (West Texas Intermediate), traité au Nymex de la bourse de New-York
le Dubaï au Moyen-Orient, traité à la bourse de Dubaï.
Année
2008
2010
2012
2014
2016
2018
2020
2022
Pris le plus bas
40,25
73,64
95,16
62,51
30,69
57,36
18,38
86,51
Prix le plus haut
133,19
91,47
125,45
111,80
63,31
81,03
63,65
117,25
Moyenne annuelle
96,99
79,44
111,66
99,02
43,54
71,05
41,75
103,71
Valeur d’échange d’un Euro
0,6332
0,7553
0,7781
0,7539
0,9039
0,8477
0,8769
0,9130
Pris du baril de Brent en dollar américain, et taux moyen de l’euro face au dollar américain (Crédits : Reuters/DGEC)
La valeur fluctue d’année en année, tant par la demande que par la production. Mais également par la marge brute de raffinage, qui selon les chiffres du ministère de l’Écologie sont passés de 30 euros la tonne, en janvier 2022 à 140 au mois de mai. Tandis qu’elle ne dépassait jamais les 50 € depuis 2017 comment expliquer le prix ?
Comment expliquer le prix ?
Tout et son contraire sont entendus. Un commerçant, comme tout un chacun, a besoin de papier-monnaie pour vivre en ce bas monde, l’État en est un. L’écart entre le prix du produit au départ et celui que vous payez en caisse s’appelle en définitive taxe. Mais il faut différencier le produit revendu sans transformation de l’autre. Le premier connaît un prix fournisseur, qui est le prix d’achat hors taxe (HT). Le deuxième est le coût d’achat, qui est le prix d’achat plus les frais (exemple le transport). Puis le prix de vente HT, représente le coût d’achat auquel s’ajoute la marge. Enfin le prix toutes taxes comprises (TTC) qui reprend le prix de vente plus la taxe sur la valeur ajoutée (TVA).
Le prix du carburant, qui est actuellement de 2,07 euros pour un litre de Gazole, ne dépend pas uniquement du prix du baril de Brent, mais de trois autres composantes : les marges de raffinage, de transport-distribution et la fiscalité. (Crédits : Ufip Énergies et mobilités)
La différence entre celui qui est transformé, voire entièrement fabriqué est le prix de revient : somme des coûts d’achat HT des matières et produits entrant dans la composition du produit à vendre + main-d’œuvre + cotisation sociale + amortissements de l’outil industriel + frais de commercialisation. L’État français propose à tous de consulter des données sur les prix des carburants HT et TTC. Elles sont disponibles, sur le site commun du ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, et du ministère de la transition énergétique.
Carburant
Gazole
Super SP85
Super SP95-E10
Super 98
Superéthanol E85
GPLc
Prix HT
1,1154
1,0845
1,0750
1,1411
0,5924
0,5821
Prix TTC
2,0694
2,1309
2,0960
2,1989
0,8528
0,8370
Différence
0,954
1,0464
1,021
1,0578
0,2604
0,2549
Moyenne des prix pétroliers vendue à la pompe en France, pour les données du 10 juin 2022. (Crédits : Gouv)
Deux taxes s’ajoutent au prix des carburants : la TICPE (qui inclut la « taxe carbone ») et la TVA (Taxe sur la valeur ajoutée). Elles représentent entre 50 et 60 % du prix des carburants, selon l’Union française des Industries pétrolières (Ufip). La taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE), anciennement TIPP est la plus importante. Elle représente à elle seule environ 40 % du coût du carburant à la pompe. De manière générale, la TICPE est redevable par les professionnels gérant la production, l’importation, le stockage ou les deux. La valeur de la taxe concernant le carburant est ensuite répercutée sur le prix du carburant. Depuis 2014, elle intègre la « composante carbone », qui doit financer la transition énergétique et aurait dû augmenter progressivement chaque année jusqu’en 2022.
Face au mouvement dit des « gilets jaunes », le gouvernement l’a momentanément stoppé en la gelant en décembre 2018, comme ci-dessus. (Crédits : Capture d’écran du guide 2021 sur la fiscalité des énergies du ministère de la Transition écologique)
Sur un litre de Super SP95-E10 à 2.13 €, la taxe de TICPE et la TVA totale représentent 1, 046 €. Sans la ristourne de 15 c €, le prix serait de 2.145 €. Dans cet exemple, la TICPE et sa TVA sont de 38,92 %. Le 10 juin 2022, Le Parlement européen a voté en faveur de l’interdiction, à partir de 2035, de la vente de véhicules neufs à moteur thermique, soit à essence ou au diesel. Les eurodéputés ont statué par 339 voix pour, 249 contre et 24 abstentions.
« Sur le plan écologique, on peut difficilement dire que cela est une mauvaise chose. Cela va permettre d’éliminer la pollution en ville et réduire fortement les émissions de gaz à effet de serre. Aujourd’hui, 30 % des gaz à effet de serre proviennent de l’automobile. En revanche, cela est moins évident sur le plan économique et social. Basculer d’une technologie à une autre en si peu de temps ne sera pas évident », explique Luis Le Moyne, expert automobile et professeur à l’Institut Supérieur de L’Automobile et des Transports à Capital.
Comment les déplacements s’effectueront-ils, au vu de la capacité des véhicules électriques ? La fabrication ? La pollution engendrée en amont ? Des sujets sur la transition dite écologique qui ne sont discutés, semble-t-il, nulle part. Seul (Crédits : Gerd Altmann/Pixabay)
Imaginons que toute la planète passe à la voiture électrique, y aura-t-il assez d’énergie produite pour tous, alors que nous sommes incapables de la stocker ? Quel sera le prix du kilowattheure, quand nous roulerons tous à l’électrique ? Quand on voit le vote suisse du 16 juin 2022 indiquant que « le Conseil des États a balayé par 24 voix contre 8 la motion de Hansjörg Knecht (UDC/AG) qui aurait voulu modifier la loi sur l’énergie nucléaire afin de rendre à nouveau possible un jour la création de nouvelles centrales ». Qui la produira ? D’autant que les batteries au Lithium dont l’extraction pose des problèmes graves écologiquement. Des questions, auxquelles des réponses sont me semble-t-il, intéressantes et nécessaires.
Alors que le Code de la route faisait son apparition quelques jours auparavant, la préfecture de Paris déployait des mesures rendues « nécessaires » par le développement intense de la circulation dans la capitale. Les prémisses des feux tricolores pour canaliser le flux de voitures voyaient le jour ce 18 juin 1922. Ils étaient placés aux principaux carrefours où un disque indiquait l’arrêt ou la libre circulation aux automobiles. Le balbutiement donnait quelques fils à tordre à tout usager.
Ainsi qu’un terre-plein central, un policier actionnait le dispositif pour alerter les administrés que le sens de circulation était libre avec « Passez » ou au contraire que vous deviez stopper en voyant le disque s’exprimer d’un « Halte ». Le chemin fut long explique C. d’Avron journaliste du quotidien Excelsior. En premier lieu, le docteur Goupil, de surcroît conseiller municipal, construisait un kiosque pour améliorer la circulation.
En 1912, un exemplaire de ce « kiosque-signal » est placé à titre expérimental au carrefour situé à l’angle des rues Montmartre et du Faubourg-Montmartre. L’expérimentation n’étant pas satisfaisante, elle était jugée plus divertissante qu’utile, il sera démonté 20 jours plus tard. (Crédits : DR)
Les ordonnances se suivent. La première le 10 juillet 1900 établit en quelque sorte une charte de la circulation. Les écrits du 10 février 1909, et du 28 juillet 1910 précède la quatrième du 24 juillet 1913 qui stipulait que les voitures devraient ralentir at s’arrêter aux points d’arrêts des omnibus et tramways, ou trolley, pour laisser les pétions descendre et traverser la chaussée sans risque de se faire écraser. Les 25 et 27 décembre 1921, les deux dernières rendaient obligatoire le sens unique de certaines voies, notamment pour les ancêtres des poids lourds.
Surnommé « bâton Lépine », le bâton blanc est l’emblème des agents de circulation. En mars 1965, avec la réorganisation de la police, qui devient nationale, deux attributs disparaissent avec de l’équipement : la pèlerine et… le bâton blanc. Mais il apparaît à la main de MichelGalabru dans le film de ClaudeZidi « Les Sous-doués ». (Crédits : DR)
LouisLépine au retour d’un voyage en Angleterre ramena comme souvenir le fameux bâton blanc qu’usaient les personnels des gardiens de la paix. La simplicité et surtout l’efficacité de l’homme et du matériel encourageaient la préfecture à en déployer davantage. Plus les jours effilochaient, plus la présence de véhicules était prégnante. Si bien, que chaque agent fut muni d’un bâton en noyer encaustiqué « à peu près aussi visible que le bâton passé au ripolin blanc ».
Les premiers dispositifs pour aider les piétons à traverser des voies n’apparaissent qu’au début des années 1930. Le passant « n’aura qu’à appuyer sur un bouton, une lampe rouge s’allumera et les voitures devront stopper pour permettre à l’isolé de circuler ». Le tout accompagné d’une sonnerie, comme certains passages à niveau. (Crédits : DR)
La catégorie qui deviendra reine, fut au départ des signaux de phares à feu clignotant de couleur blanche puis jaune, « placés comme guides de circulation ou régulateurs placés à un croisement » il faudra attendre l’année 1938 pour que les feux tricolores « rouge, jaune, vert » apparaissent.
Dans une vidéo de six minutes, les opérateurs derrière Moses affichent clairement la couleur, ils veulent plonger Israël dans le noir le plus complet, en s’attaquant au réseau électrique. Ils affirment s’être introduits dans le réseau, l’attaque aurait eu lieu mercredi 15 juin 2022. Le groupe a déclaré avoir ciblé l’Israel Electric Corporation, le plus grand fournisseur d’électricité dans les territoires occupés, ainsi que Dorad Energy Ltd, qui dessert des clients dans l’ensemble des régions, ainsi que le fournisseur de solutions techniques Reali Technologies Ltd.
Le message publié à la fin de la vidéo ne souffre d’aucune ambiguïté : « we warned you that this is just the beginning … you will sink into the deep darkness very soon. We will strike you internally. Wait for our synthetics attacks ». Avec la vidéo est joint un fichier de 167,6 MB de données décompressées avec photos de construction et installation, plans détaillés… au total de 46 fichiers.
« Nous allons vous punir. L’objectif est clair, défini et précis. Ce n’est qu’une petite partie de notre accès à votre réseau électrique », a-t-il ajouté. « Vous serez bientôt dans le noir », conclut le groupe. (Crédits : capture d’écran)
Les opérateurs derrière Moses staff avaient exfiltrés et publié des documents classifiés, à savoir des informations confidentielles des militaires israéliens, des états financiers, etc. par des cyberattaques sur l’infrastructure du régime israélien. En novembre 2021, l’organisation diffusait de multiples fichiers contenant les coordonnées de centaines de membres de l’armée israélienne, ainsi que des photos personnelles de BennyGantz, le ministre israélien de la Défense et vice-premier ministre. Le groupe avait infiltré des caméras de surveillance en circuit fermé israéliennes, ce dans les territoires palestiniens occupés et Rafael Advanced Defense Systems, une entreprise israélienne de « technologie de défense », explique le site presstv.
« Nous vous surveillons depuis de nombreuses années, à chaque instant et à chaque étape. Ceci n’est qu’une partie de notre surveillance de vos activités grâce à l’accès aux caméras de vidéosurveillance du pays. Nous l’avions dit, nous allons vous frapper alors que vous n’auriez jamais imaginé… », martèle le groupe. (Crédits : capture d’écran)
Ils ont également piraté les systèmes israéliens le 14 novembre et publié 22 To de cartes en 3D des territoires occupés avec une précision de 5 cm, ainsi que les profils de dizaines de membres de l’unité secrète 8200 des FDI, avec CV et photos.
La famine qui a sévi en Russie de 1921 à 1922 effrayait les populations françaises et les journalistes qui relayaient des épisodes de survie du peuple russe. La principale cause est la sécheresse de 1921 qui toucha les régions tempérées de l’hémisphère nord de l’automne 1920 au début du printemps 1922. À Paris, il ne tombe que 267 mm de pluie dans l’année, ce qui en fait l’année la plus aride du XXe siècle, loin devant 1976 avec 440 mm. Entre le 20 mai et le 17 juillet 1921, il ne pleut que 18,6 millimètres.
La seconde raison est anthropique, avec la désorganisation des moyens de production et de distribution en raison des réquisitions du communisme de guerre et de la collectivisation forcée. Des images qui hantent les chaumières de jusqu’aux steppes de l’Asie centrale. Chaque jour, des milliers de vies humaines dépérissent. Les cimetières trop petits sont délaissés, alors les défunts privés de sépulture sont abandonnés là où ils se trouvent, dans une cour, une rue, un chemin… Quant à ceux qui fraîchement ensevelie six pieds sous terre, les vivants — seule la peau reste sur leurs corps décharnés — se jettent sur leurs tombes, les ouvrent et arrache le défunt à sa dernière demeure avant de les couper en morceaux et de les dévorer.
Lors de la première famine 1921-1922, cinq millions de morts sont à déplorés. Au plus fort des estimations, le nombre allait jusqu’à huit millions entre 1931 et 1933. Des paysans affamés, gisent dans la rue à Kharkov en 1933. (Crédits : Alexander Wienerberger/Diocesan Archive of Vienna/BA Innitzer)
Le journaliste en ce 17 juin 1922 relatait que des réserves de chair humaine auraient été découvertes chez des fermiers, en Crimée. « À Karassoubazar, on a trouvé chez un Tzigane 17 corps d’enfants formant toute une salaison ». À Samara, plus un chien, ni un chat. Du côté de Volsk, l’horreur se lit sur les visages, les parents ne laissent pus sortir les enfants. Le soir venu, il faut se déplacer au milieu de la rue, c’est la règle si on veut survivre. Celui qui marche sur le trottoir est attrapé au lasso, il est entraîné à l’intérieur des maisons et…
À Stavropol, les affamés se nourrissaient de paille, d’écorce, d’herbes, de bouses de vaches à laquelle on ajoutait une quantité ridicule d’orge ou de maïs. Cela rappelle la famine qui a touché Madagascar en 2021. Une décennie plus tard, une autre famine fera de 6 à 8 millions de morts. L’épisode russe semble être presque un mauvais et lointain souvenir, pourtant chaque jour, 25 000 personnes meurent de faim, décèdent, car elles n’ont rien à manger.
Les tentatives d’arnaques par courriels, sur des crimes de pédophilie, à l’assurance, aux comptes bancaires, compte personnel de formation… sont de plus en plus fréquentes, mais pas seulement. Nous sommes des dizaines, des centaines voire plusieurs milliers en France à recevoir des SMS pour nous vanter, ceci ou cela… La plupart du temps, pour ne pas dire, à chaque instant, c’est une arnaque. Donc, ne cliquez pas sur un lien parce que vous l’avez tout simplement reçu sur votre smartphone, prenez un temps de réflexion.
Alors que Météo France annonce le passage en vigilance rouge de 12 départements à savoir la Charente (16), Charente-Maritime (17), Deux-Sèvres (79), Gers (32), Gironde (33), Haute-Garonne (31), Landes (40), Lot-et-Garonne (47), Tarn (81), Tarn-et-Garonne (82), Vendée (85) et la Vienne (86), il existe une autre alerte à prendre en considération. Les messages que vous recevez sur votre précieux, celui qui ne vous quitte pas, même aux cabinets d’aisances, que sont les toilettes. Les nombreuses fuites (Facebook, Hôpitaux…) suites à des attaques de sites, qu’elles soient par DDoS, brute force, hameçonnage… affichent vos données personnelles sur le DarkWeb où elles peuvent être vendues. Le but faire tout simplement du profit et gagner de l’argent.
Le lien joint au SMS pointe en définitive sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé. Avec des outils, vous pourriez décortiquer son trajet, ainsi voir s’il passe par un tiers, pour vous voler vos informations privées (lieu de bornage, répertoire, type d’appareil, opérateur…) par exemple. (Crédits : capture d’écran)
Souvent, comme sur l’exemple ci-dessus, et selon des sources, « le lien pointe d’abord sur une régie publicitaire et par conséquent, le petit malin se rémunère au passage. » Pour preuve, il suffit de se renseigner sur le site officiel (en faisant attention), ou en sur les réseaux sociaux ou encore en téléphonant. Car il n’existe pas de communication officielle ou de messages sur les réseaux sociaux expliquant la mise en place d’éventuels envois de SMS aux citoyens.
L’entité étatique possède un dispositif digital de ciblage à savoir « des messages géolocalisés — via les réseaux sociaux, et des SMS — envoyés aux personnes les plus vulnérables dès qu’un département passera en vigilance jaune. » Au préalable chaque mairie aura collecté les numéros de téléphone des personnes dites fragiles, pour envoyer des recommandations à ce sujet (s’hydrater, fermer les volets…). Les personnes qui reçoivent donc les SMS sont connues des municipalités et inscrites à leur demande. Comme le dirait le sage, qui sans cesse s’époumone et rabâche de ne pas « cliquer » sur des liens suspects, prenz un temps de réflexion. Comme lorsque vous devez prendre la parole vous prenez une gorgée d’eau avant de commencer, retenez un temps votre doigt avant de cliquer sans réfléchir.
C’est impressionnant d’entendre la nouvelle personne en charge du ministère de la Santé et des Préventions, Mme BrigitteBourguignon, sur un point conférence indiquer, avec une certaine hésitation, que ses services ont envoyé plus de dix millions de SMS, le jeudi 16 juin 2022, sans que quiconque ne soit averti. D’autant que règne une certaine opacité, sur le fonctionnement, les règles de communication, surtout après ce que soulignait Guillaume Poupard, directeur de l’ANSSI lors du forum international de la #cybersécurité : « La pire des menaces est celle dont on parle le moins : la pression d’un espionnage étatique d’un niveau incroyable ». Non sans redouter que le jour où cette capacité deviendra offensive, au sens de destruction massive. « Ce jour-là, on comptera ceux qui se sont préparés au mieux »
Les hôpitaux font souvent dans les gros titres de la presse à travers le globe. En Amérique du Nord, deux faits corroborent cette situation, le premier à Boston aux USA, le second à Laval au Québec. La conclusion est qu’il existe une probabilité non nulle que de très nombreuses données sensibles soient potentiellement compromises. Elles représentent plusieurs millions d’informations, qui sont les civilités des patients, mais également les personnels soignants actuels ou passés.
Une attaque informatique contre l’entreprise Shields Health Care Group basée au Massachusetts pourrait avoir compromis l’identité et les informations médicales d’environ 2 millions d’individus. Elles pourraient contenir les prénoms et noms, les numéros de sécurité sociale, dates de naissance, adresses, diagnostics, les données de facturation, les numéros d’assurance et du dossier médical et d’autres informations médicales ou de traitement. Shields a déclaré être en train d’examiner les données touchées. L’attaque a été signalé au ministère américain de la santé et des services sociaux que le 27 mai 2022. Le rapport initial faisait référence à un incident concernant un serveur de réseau, qui a compromis les informations de plus de 50 clients du prestataire. La déclaration fournie par les représentants de Shields indique un accès non autorisé sur une période de deux semaines en mars. L’opérateur a acquis des données, mais la société n’a confirmé le vol qu’après sa première alerte de sécurité à la mi-mars.
Il serait temps de renforcer les systèmes d’information des personnels hospitaliers, pour qu’il ne soit concentré que sur les soins à apporter. (Crédits : David Mark/Pixabay)
Quand les individus malveillants n’arrivent pas à conduire une attaque en ligne… ils viennent dérober directement les ordinateurs sur place, c’est ce qu’a vécu le CHU de Québec. Les malfaiteurs sont entrés par effraction dans la nuit du 5 au 6 juin 2022. Les services de Police ont déjà procédé à des arrestations. Une partie du matériel volé a été récupéré, cela dit l’établissement ne peut pas présumer que les informations contenues n’ont pas été transférées à un tiers. Cette fois, la patientèle ne serait pas impactée, mais les personnels hospitaliers passés comme présents, soit environ 10 000. Toutes personnes affectées par ce bris potentiel de confidentialité seront contactées, assure le CHU. Cela concerne tout individu ayant travaillé entre le 1er mars 1991 et le 14 mai 2022. Cette fois encore des données intéressantes pour toutes personnes désireuses de commettre des délits ou crimes :
Prénom et nom
Adresse personnelle
Numéro de téléphone privé
Courriel
Date de naissance
Numéro de sécurité sociale
CV
Impôts…
« Jusqu’à maintenant, rien ne nous indique que les données contenues sur le matériel informatique volé auraient été utilisées à des fins malveillantes ou frauduleuses ni qu’elles auraient été vendues à des tiers. Nous demeurons en contact continu avec le service de police de la Ville de Québec afin de connaître le niveau de risque associé à l’utilisation malveillante ou à la vente de ces données. » Au début de l’année, le Réseau de santé de Scarborough (SHN) dit avoir été victime d’une cyberattaque à la fin de janvier, révèle Ici Radio Canada, le 26 mai dernier. La personne pourrait avoir eu accès aux civilités, adresses, carte d’assurance maladie… de certains patients. Le regroupement de trois hôpitaux (Birchmount, Centenary et General) précise que des activités inhabituelles ont été détectées dans ses systèmes le 25 janvier. La brèche a été colmatée le 1er février 2022 assure le SHN, néanmoins, il offre à ses patients un service gratuit de surveillance du dossier de crédit par le biais de la firme TransUnion, et ce, pendant deux ans, si la demande est effectuée avant le 30 septembre.
Georges W Bush, président des États-Unis cherchait des armes de destructions massives sous les tables, lors du diner des correspondants de la maison blanche, ils semblent qu’elles ne ressemblent pas à ce quoi nous nous attendions : informatique. Certaines opérations sont documentées, d’autres secrètes. Les attaques les plus connues sont WannaCry, NotPetya/ExPetr, Stuxnet, DarkHotel ou Mirai. Les attaques par déni de service sont fréquentes, comme celles par brute force.
Cloudflare a révélé ce mardi 14 juin 2022 avoir bloqué la plus importante attaque, à ce jour, par déni de services (DDoS), avec 26 millions de requêtes par seconde. L’opération a été menée la semaine précédente contre l’un des clients de l’entreprise. « L’attaquant à l’origine de l’attaque a utilisé un botnet de 5 067 appareils relativement puissant puisque chaque machine a pu générer environ 5 200 requêtes par seconde au moment du pic ». Omer Yoachimik, Product Manager chez Cloudflare affirme que « pour contraster la taille de ce botnet, nous avons suivi un autre botnet beaucoup plus grand, mais moins puissant de plus de 730 000 appareils. » L’opération se distingue par le recours à des requêtes HTTPS.
En moins de 30 secondes, ils ont lancé la bagatelle de 212 millions de requêtes. Elles provenaient de plus de 1 500 réseaux répartis dans un total de cent vingt-et-un États, principalement des États-Unis, du Brésil et de Russie. (Crédits : CloudFlare)
Des pannes en Inde, qui ont été solutionnées, ont causé des problèmes de performance dans tout le pays. Ainsi Discord, l’assureur en ligne Acko, GitLab et la plateforme SaaS OSlash, comme des utilisateurs qui ont signalé des problèmes d’accès à Shopify, Udemy, Canva et Zerodha, rapporte DownDetector, un outil de surveillance du Web qui suit les rapports de panne. Le dysfonctionnement a été corrigé deux heures environ après son apparition. Un porte-parole de la société a déclaré que l’entreprise était confrontée à une panne dans « certaines parties de son réseau en Inde, en Indonésie et en Europe de l’Est », en précisant que la panne n’était pas imputable à une attaque. « La cause profonde du problème était une augmentation de la consommation de ressources due à la sortie d’un logiciel. Cloudflare a travaillé sur un correctif en quelques minutes, et le réseau fonctionne maintenant normalement », a-t-il ajouté.
Les opérateurs usant le Ransomware-as-a-Service Vice Society revendiquent une attaque informatique à l’encontre du groupe Novelty qui affichait leur soutien à l’Ukraine, tout comme Agco. Une somme de 50 000 dollars avait été versée pour aider les communautés agricoles ukrainiennes concernées par le conflit armé avec la Russie. (Crédits : DR)
Les différentes compagnies de production d’énergie comme Entega sont des cibles de choix par la pluralité des offres de services, donc de données. Les cyberattaques seraient-elles perpétrées au hasard ? Les opérateurs derrière les ransomwares sont des sociétés dont la finalité est de faire du profit. L’université de Pise en fait les frais, au vu du montant exigé par les opérateurs. D’autres émettent également un message politique, avec pour but de créer du chaos au sein des sociétés ciblées, quand il existe un espionnage étatique.
Lors du Forum International de la #Cybersécurité, GuillaumePoupard, directeur de l’ANSSI pour quelques jours encore, expliquait que « si on devait se mettre des indicateurs, des ICP (Indicateur Clé de Performance), je ne suis pas sûr qu’on pourrait s’attribuer une très bonne note. Mais si on n’avait pas fait tout ce travail, ce serait encore pire. » Et de glisser une pointe d’humour dans un constat alarmant, en faisant référence au dernier rapport de l’ANSSI, « à lire si on n’est pas assez stressé ». Mais aussi à la situation du Costa Rica, en état d’urgence national depuis plus d’un mois « à cause d’un groupe criminel qui était censé avoir disparu suite à la crise en Ukraine », Conti pour ne pas le citer. « La pire des menaces est celle dont on parle le moins : la pression d’un espionnage étatique d’un niveau incroyable », poursuivait Guillaume Poupard. Non sans redouter que le jour où cette capacité deviendra offensive, au sens de destruction massive. « Ce jour-là, on comptera ceux qui se sont préparés au mieux »
La cherté de la vie, que ce soit d’un côté ou de l’autre du Rhin, est réelle. L’Assemblée nationale en France maintenait sa confiance au ministre de l’Agriculture M Chéron. Le prix des matières premières, les importations et exportations, les discussions revenaient en boucle sur le coût de la vie. Les tensions suivant la Première Guerre mondiale ont fait naître des rancœurs parmi les différents belligérants, surtout en ce qui concerne les réparations. En Allemagne, des mouvances nationalistes faisaient déjà beaucoup de bruit, le 16 juin 1922.
Tandis qu’en France, les dockers bloquaient le port de Marseille, pour obtenir que les salaires de nuit soient portés à 40 francs, la peur d’un coup d’État semblait probable outre-Rhin. Le 24 juin 1922 était annoncé de grandes manifestations nationalistes, elles se dérouleraient à Caub. Les futurs participants sont nommés : Ludendorff, et le député pangermaniste Wullé. Caub est l’endroit ou durant la guerre napoléonienne, le maréchal Gebhard Leberecht von Blücher passa le Rhin. De plus, les nationalistes souffraient de se livrer le 28 juin 1922 à une démonstration de force, jour de l’anniversaire de la signature du traité de Versailles. Les autorités craignaient des conflits sanglants, car deux camps s’opposaient : les classes ouvrières à la Ligue nationale des officiers et des soldats allemands. L’intention était de reproduire la nuit de la Saint-Barthélemy envers le gouvernement et la République, et l’histoire montrera la montée en puissance d’un caporal. Depuis le 29 juillet 1921, Adolf Hitler est le dirigeant incontesté du parti nazi : « il n’était alors qu’un agitateur de brasserie : une célébrité locale assurément, mais à peine connue ailleurs ».
L’homme fils d’Émile Rathenau, fondateur d’AEG, est de confession juive. Le 17 juillet 1933, l’organisation paramilitaire Stahlhelm et le chef de la brigade Ehrhardt, affichent leur vision du futur en honorant publiquement les assassins de Rathenau au château de Saaleck. (Crédits : Le Journal/BnF/Gallica)
Deux mois après la signature du traité de Rapallo, le 24 juin 1922, le ministre des Affaires étrangères, Dr Walther Rathenau était assassiné à coups de grenade et de tirs de revolver. Les dispositions du gouvernement en danger indiquaient que par décret spécial, « toutes les manifestations susceptibles de troubler l’ordre et le calme et de mettre en danger la patrie vont être interdites ». Les rassemblements prévus le 28 juin contre le traité de paix et la question de la responsabilité allemande dans la Première Guerre mondiale étaient, d’ores et déjà, prohibés. Quatre jours après l’assassinat de Rathenau, un communiqué officiel de la préfecture de police annonçait les noms des meurtriers présumés. Il s’agissait de Ernest Werner Techow, 21 ans, Fischer dit le pécheur, 25 ans, Knauer, dit Koener, 25 ans, appartenant à l’organisation Consul qui exécuta 354 personnes de 1919 à 1922.