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  • Qakbot  : l’infrastructure du réseau anéantie à la suite d’une opération internationale

    Qakbot : l’infrastructure du réseau anéantie à la suite d’une opération internationale

    Le 26 août 2023, l’opération « Duck Hunt » était lancée. Son but anéantir l’infrastructure de Qakbot. Le programme malveillant Quakbot a infecté plus de 700 000 ordinateurs, facilité le déploiement de ransomwares. Il a causé plusieurs millions de dollars de dommages, près de 58 millions sous forme de rançons, qui ont été versés depuis 2007, explique Europol. Une coopération internationale de la France, l’Allemagne, la Lettonie, les Pays-Bas, la Roumanie, le Royaume-Uni et les États-Unis a mis fin à l’infrastructure du réseau.

    Actif depuis 2007, Qakbot, connu également sous QBot ou Pinkslipbot, a évolué s’adaptant aux contre-mesures, et ainsi utilisant différentes techniques pour infecter les utilisateurs et compromettre les systèmes. Par des conférences de presse ce mercredi 30 août 2023 en France comme aux États-Unis, les différentes autorités ont confirmé leur participation comme la chute de l’infrastructure. L’opération s’étant déroulée quatre jours plus tôt. C’est 8,6 millions de dollars en cryptomonnaie qui sont récupérés par cette opération.

    La victime reçoit un courriel avec une pièce jointe ou un lien hypertexte. Elle clique dessus. Elle est incitée à télécharger des fichiers malveillants en imitant un processus légitime. Enfin, exécution de logiciels malveillants tels que des ransomwares, vol de données, d’informations, de frappes au clavier et/ou des informations d’identification. (Crédits : Europol)

    Qakbot s’infiltre dans les ordinateurs des victimes par le biais de courriels de spam contenant des pièces jointes ou des liens hypertextes malveillants. Une fois installé, le logiciel malveillant permet des infections avec des charges utiles telles que des rançongiciels. Il peut aussi servir et devenir un élément d’un réseau d’ordinateurs compromis contrôlé simultanément par les cybercriminels, souvent à l’insu des victimes. Mais Qakbot se concentre principalement sur le vol de données financières et d’identifiants de connexion à partir de navigateurs web.

    Qakbot a été utilisé comme premier moyen d’infection par de nombreux groupes de ransomware prolifiques ces dernières années, notamment Conti, ProLock, Egregor, REvil, MegaCortex et Black Basta. D’autant qu’Anonfiles un des sites de stockages les plus utilisés par les pirates informatiques à mis fin à ses activités relate Zataz. (Crédits : FBI/YouTube)

    L’enquête suggère qu’entre octobre 2021 et avril 2023, les administrateurs ont reçu des honoraires correspondant à près de 54 millions d’euros de rançons payées par les victimes. L’examen légal de l’infrastructure saisie a révélé que le logiciel malveillant avait infecté plus de 700 000 ordinateurs dans le monde. Les services répressifs ont détecté des serveurs infectés par Qakbot dans près de 30 pays d’Europe, d’Amérique du Sud et du Nord, d’Asie et d’Afrique, ce qui a permis au logiciel malveillant d’agir à l’échelle mondiale. Selon le procureur fédéral Martin Estrada, 200 000 systèmes auraient été infectés aux États-Unis sur les 700 000 à travers le monde, dont 26 000 en France.

  • Une facture de péage supérieure à 850 000 euros…

    Une facture de péage supérieure à 850 000 euros…

    Cette Suissesse se remémorera longtemps de son retour de vacances. Comme beaucoup d’automobilistes, le télépéage facilite la vie. C’est pour cela que de nombreuses personnes l’utilisent. Vous roulez sur les autoroutes, et recevez votre facture à la fin du mois. Environ 30 000 Helvètes s’adonnent chaque année à la dolce vita, l’art de vivre à l’italienne. Entre pizza, glace et pâtes, tout va bien enfin jusqu’ici. Ils sont 400 utilisateurs du « Telepass » du Touring Club Suisse, à recevoir une note qui se trouve salée.

    La Suisse se trouve à l’épicentre de l’Europe centrale. Ainsi, elle est bordée par l’Allemagne, l’Autriche, le Liechtenstein, la France et l’Italie. Ce qui laisse aux Suisses différentes destinations de vacances à portée de voiture ou de moto. Une collaboratrice du site d’information Watson à vécu avec humour cette situation rocambolesque. Partie en Italie pour ses vacances, elle utilise comme beaucoup le « Telepass » de la société Touring Club Suisse [TCS]. Mais une mésaventure digne d’un film comique l’attend.

    La collaboratrice du site d’information suisse Watson a reçu une étrange facture qu’elle en a eu un fou rire tellement l’absurdité de la situation était comique. [Crédits : Watson]

    Elle reçoit une facture de 825 091,70 francs suisses, soit 890 000 euros. Sur l’ensemble de leurs clients, 400 sont touchés. Parmi eux, deux ont eu une mésaventure, leurs cartes de crédit ont été débitées. « Dans deux cas, la carte de crédit a été débitée, les deux personnes ont été immédiatement informées par téléphone et le montant remboursé. Nous nous excusons auprès de nos clients pour les désagréments causés », répond le TCS à Watson.

    La différence de facture est due selon l’entreprise à une mise à jour. La véritable facture de la cliente a été divisée par 1 000. [Crédits : Watson]

    Tout est rentré dans l’ordre, les deux malheureuses personnes ont vu la somme re-créditée immédiatement, l’erreur « informatique corrigée », même la précision suisse peut s’enrayer.

  • Voyage au cœur de la langue Française

    Voyage au cœur de la langue Française

    Préparez-vous au voyage. Nous allons dans lieu où les mots peignent des images et des émotions. La langue française est une mosaïque colorée d’expressions, comme une julienne de légumes qui évoquent des idées et des sentiments profonds. Aujourd’hui, nous plongeons dans un tourbillon de mots et de sens en explorant trois expressions pittoresques : « soupe au lait », « amuser la galerie » et « répondre du tac au tac ». Attachez vos ceintures linguistiques et préparez-vous à un voyage au cœur de l’humour, de l’histoire et du langage.

    « Fais attention au lait, qu’il ne déborde pas de la casserole », s’inquiète Séki.

    « Ça ne risque pas, j’ai placé l’antimonte lait. Ce serait génial si nous pouvions l’utiliser quand notre voisin est soupe au lait », rétorque Sépa.

    « Mais bien sûr », s’amuse Séki.

    De nombreuses expressions sont issues de la vie courante et de la cuisine. (Crédits : Moondance/Pixabay)

    Plongeons-nous dans l’atmosphère chaleureuse d’une cuisine familiale. Vous avez la chance d’avoir, avec votre bidon ramené deux litres de lait entier. Vous devez le faire bouillir. Imaginez alors une casserole de lait, d’eau ou de soupe en ébullition. Si vous ne la surveillez pas attentivement, elle peut déborder en une fraction de seconde. De la même manière, la colère peut s’emparer de certaines personnes en un clin d’œil. Cette expression subtile nous rappelle que nos émotions peuvent nous déborder tout comme un chaudron bouillant. Cette situation arrive lorsqu’une susceptibilité est exacerbée quand nous répondons du tac au tac.

    Répondre du tac au tac ou l’art des échanges instantanés

    Vous avez oublié de surveiller la casserole. La table de cuisson est désormais pleine de la soupe, vous risquez l’engueulade. Imaginez alors un échange verbal où les mots sont des épées affûtées. Oui, vous me voyez venir. L’expression « répondre du tac au tac » puise son origine dans l’escrime. Quand un combattant subit une attaque, sa réponse cinglante est immédiate. Le son des fers qui se croisent, procurait un son typique le « tac ». Cette expression rappelle que les mots sont des armes de destructions, blessantes. La violence n’est pas que physique.

    Amuser la Galerie

    Bien avant l’ère des smartphones, des influenceurs, de l’électricité, un jeu réunissait les gens. Il est célèbre à plus d’un titre. Il s’agit de l’ancêtre du tennis : le jeu de paume. L’expression « amuser la galerie » trouve son origine dans ce lieu. Les galeries étaient une sorte d’allée couverte ou les badauds s’installaient pour voir les adversaires d’un jour. Les joueurs rivalisaient d’adresse et de virtuosité, pour captiver le public. Tout comme des artistes sur scène, ils « amusaient la galerie ».

    Les galeries permettaient au public de voir et d’apprécier la technique des joueurs comme les gradins aujourd’hui. Si votre ado amuse la galerie en cours, il fait peut-être référence au jeu de paume, en plein cours d’histoire… mais s’il fait ça dans l’ensemble des cours, il fait juste le pitre, l’amuseur. (Crédits : Oakenchips/Wikipédia)

    Les expressions françaises sont des joyaux et des exemples de la richesse de notre langue. Chaque mot est une fenêtre ouverte sur une émotion, une situation. Alors, la prochaine fois que vous utilisez ces expressions, souvenez-vous qu’elles sont des morceaux d’histoire et d’émotion qui rendent la langue si vivante : Bon voyage, et à bientôt !

  • Cyberattaque : faille de sécurité massive au sein de la Police Londonienne

    Cyberattaque : faille de sécurité massive au sein de la Police Londonienne

    Cette cyberattaque pourrait avoir des répercussions catastrophiques si l’on en croit l’article de The Daily Mail ce 28 août 2023. L’objet de l’attaque, les données sensibles des 47 000 policiers et policières de Londres, mais surtout les laissez-passer. La société prestataire victime détenait les noms, les grades, les photos, les niveaux hiérarchiques, les données des salaires des officiers et du personnel. Mais c’est la crainte de création de faux documents d’accès ou pire encore la possibilité d’identifier des agents sous couverture qui prévaut. Une enquête est en cours.

    Selon le quotidien britannique The Daily Mail « Les patrons de la police métropolitaine ont ignoré les “préoccupations des experts” concernant le partage d’informations sensibles avant qu’une faille de sécurité massive ne mette en péril les données de tous les officiers. » L’entreprise concernée est chargée des cartes professionnelles et des laissez-passer du personnel.

    C’est la question qui se pose : que s’est-il passé ? L’enquête en cours déterminera les violations des données et autres faits. La sécurité des bâtiments est mise en cause, car les badges d’accès auraient été consultés. La crainte de copie de ces badges est prégnante au sein des services. (Crédits : capture d’écran/Metropolitan Police)

    L’enquête de la Metropolitan Police dit « Met » porte sur une possible violation de données, après qu’un « accès non autorisé » a été obtenu dans les systèmes de l’un de ses fournisseurs. Un porte-parole n’a pas précisé la date de la violation ni le nombre de personnes concernées. Il a ajouté que la société en question ne détenait pas d’informations personnelles telles que des adresses, des numéros de téléphone ou des données financières.

    La « Met » en alerte rouge

    Les services de la Metropolitan Police sont en état d’alerte rouge après la cyberattaque et le vol présumé des données dans le cadre d’une faille de sécurité massive. « Les agents de la police métropolitaine sont dans les rues de Londres et assument certaines des fonctions les plus difficiles et les plus dangereuses que l’on peut imaginer pour attraper les criminels et assurer la sécurité du public », a déclaré Rick Prior, le vice-président de la police métropolitaine.

    Les 47 000 membres du personnel ont été avertis du risque que leurs photos, noms et grades aient été volés. Tout se serait déroulé lorsque des personnes non autorisées ont pénétré les systèmes informatiques d’un sous-traitant. Ce dernier est chargé d’imprimer les cartes professionnelles et les laissezpasser du personnel. (Crédits : Kev/Pixabay)

    La National Crime Agency (NCA) a été invitée par le Met à enquêter. La crainte que des terroristes comme des réseaux de criminels organisés n’utilisent les laissez-passer volés est immense. Il est apparu également que la fuite concernait des opérations ultrasensibles. Des opérations ultra-secrètes ont été touchées par la faille révélée The Sun. Des membres de haut rang de l’équipe de direction, tel le commissaire Sir Mark Rowley et son adjointe Dame Lynne Owens, seraient touchés. Des policiers chargés de la lutte contre le terrorisme et des agents affectés à la garde de la famille royale ont également été exposés. Un cataclysme qui suit la publication temporaire d’informations personnelles d’environ 10 000 policiers et employés de la Police Service of Northern Ireland. « Ces données sont considérées comme particulièrement dangereuses, les policiers nord-irlandais étant encore régulièrement la cible de groupes paramilitaires, vingt-cinq ans après les accords de paix », explique Le Monde.

  • Vol massif de données chez Pôle Emploi

    Vol massif de données chez Pôle Emploi

    Le Pôle Emploi dans la tourmente suite à un acte de « cyber malveillance » dont l’entité est victime. Un vol de données confidentielles, notamment les prénom et nom, numéro de sécurité sociale… Jusqu’à dix millions de personnes pourraient être touchés selon les estimations hautes. Déjà en 2021, près de 1,2 million d’informations avaient été extraites du même Pôle Emploi. Le « pirate » affirmait les vendre « à différentes agences marketing et à des particuliers » expliquait le site Zataz, avant de se raviser.

    C’est par un communiqué du 23 août 2023 de l’agence pour l’emploi informe de l’acte de « cyber malveillance » subi : « Suite à un acte de cybermalveillance dont l’un des prestataires de Pôle emploi a été victime, des données personnelles concernant des demandeurs d’emploi sont susceptibles d’être divulguées. » La direction de Pôle Emploi porte plainte.

    Suite à cet acte, la direction du Pôle Emploi demande aux assurés « de rester vigilants face à tout type de démarche ou proposition qui pourrait paraître frauduleuse. » Des fuites de données font aussi l’actualité chez SevenRooms (1 205 385 comptes ), Duolingo ( 2 676 696 comptes) et Atmeltomo ( 580 177 comptes). (Crédits : capture d’écran Pôle Emploi)

    C’est à travers un de ses sous-traitants, l’entreprise Marjorel confirme Le Parisien, que les données des assurés du Pôle Emploi sont exposées. Cette entreprise est responsable de la numérisation et du traitement des documents transmis par les demandeurs d’emploi. « Les nom et prénom, le statut actuel ou ancien de demandeur d’emploi, ainsi que le numéro de Sécurité sociale […] pourraient être concernés », précise Pôle Emploi. En revanche, l’organisme indique que les adresses emails, numéros de téléphone, mots de passe et coordonnées bancaires ne seraient pas concernés. Des enquêtes sont diligentées pour en connaître l’auteur.

    Vol de données contre de l’argent

    Comme l’écrit Damien Bancal sur Zataz, un pirate informatique avait volé des informations à Pôle Emploi en 2021. Son but était de faire de l’argent tout simplement. La faille MoveIT selon l’analyse de Coverware, aurait permis au groupe CloP de gagner entre 75 et 100 millions de dollars. Selon les informations du site Zataz, le pirate dénommé « PieWithNothing » aurait commercialisé dès le 8 août 2023 deux fichiers Pôle Emploi. D’après les informations, le premier concerne 1,2 million d’assurés datant de 2021, le second de 2022. Ce dernier comprendrait selon les échanges entre les protagonistes : le nom complet, l’âge, le numéro de téléphone portable, l’e-mail, la commune de résidence, le niveau de formation, les expériences, la détention du permis de conduire, disponibilité d’une voiture, emploi souhaité, géolocalisation. Les deux fichiers seraient commercialisés pour 900 $.

  • Être une grenouille de bénitier,  vous connaissez ?

    Être une grenouille de bénitier, vous connaissez ?

    Si la langue française était une salade, les expressions seraient les croûtons croustillants et savoureux. Aujourd’hui, nous plongeons dans un bol de formules alambiquées. Avec bon jeu de mots, les expressions « une grenouille de bénitier », « tailler une bavette » et « être fleur bleue » possèdent des points communs, ou du moins un lien légèrement capillotracté. Avec-vous la moindre idée de ce lien ? Alors si vous êtes prêtes et prêts à vous régaler avec des mots sur un air de La Rue Kétanou, allons-y !

    Le marché hebdomadaire bat son plein samedi matin sur la place St Pol à Nogent-le-Rotrou, non loin de l’Hôtel de Ville. Malgré la touffeur naissante, M Phot et Mme Karéson sont venus. Ils ne manqueraient cette matinée pour rien au monde. D’autant qu’il n’est pas rare de croiser des personnes quelque peu célèbres, mais au combien simple à aborder et débordant de gentillesse. C’est ainsi qu’un voisin de Nogent, habitant à Thiron-Gardais déambule de temps à autre entre les étals des marchands. Mais, c’est aussi pour le plaisir de déguster le fameux chocolat chaud à l’ancienne.

    « Tu as vu Jules, Marcel, Albert et Paquito, de vraies grenouilles de bénitier », souffle Sépa Phot.

    « Oui, sur la terrasse entrain de siroter leur apéritif, et de conter fleurette à la serveuse », s’amuse Séki Kharéson

    « Ils sont presque fleur bleue, s’ils n’étaient pas de mon âge », rit Sépa tout en continuant de lorgner les bettes.

    « Pendant que tu y es, prends aussi aubergine, poivrons et des jolies tomates pour une ratatouille. Tu vas bien ? », ajoute-t-elle.

    « Oui pourquoi ? Ah, oui ! Comme tu me le dis souvent, je me concentre sur une seule tâche à la fois », répond-il avec un large sourire.

    « Vu que nos courses sont faites, prenons un bon chocolat chaud, je pourrais te conter ces fameuses expressions »

    Le couple de Berd’huisiens se place à l’abri d’un parasol, car le soleil perce et réchauffe déjà l’atmosphère, non loin du quatuor. Il est vrai que tout part de ces quatre personnes, et qu’ils sont un sujet pour ces trois expressions. Autrefois, au XVIIIe siècle, « tailler » signifiait « parler ». Ainsi, « tailler une bavette » c’est engager une discussion animée. Ce qui nécessite une production d’une quantité certaine de salive ou de bave. C’est pour ça que nos chers mousquetaires ont repris « la p’tite sœur » à l’apéro. Ils se racontent monts et merveilles de leur été quasiment fini, avec cette canicule tardive, rien de tel que de se désaltérer.

    Les expressions sont utilisées même sans le savoir, chaque jour. Des pléonasmes en naissent car la langue française est vivante. (Crédits : hoahoa111/Pixabay)

    Imaginez qu’en place de la table du troquet, l’action se déroule dans une église, à côté du bénitier. En des temps anciens disaient mes aïeux, les personnes qui fréquentaient assidûment les églises et se rassemblaient à l’entrée avant de se signer autour du bénitier, se nommaient des dévots ou les dévotes. Prenez une largeur d’esprit pour vous déplacer autour d’une mare, un soir d’été. Les grenouilles y coassent joyeusement. D’ailleurs, si vous passez la tondeuse juste à côté de la mare, vous les endenteraient augmenter le volume. Elles ne s’entendent plus échanger des potins. D’ailleurs connaissez-vous l’histoire du « signe de croix » accompli autour du bénitier ? Non ? Alors regardez la vidéo !

    Une explication en bonne et due forme d’un geste effectué par les catholiques et orthodoxes. Tout comme le fait de se servir de la main droite, car la gauche est associée à une tache délicate et nécessaire. Oui, lorsque être sur votre cabinet d’aisances avec le fameux papier hygiénique, ou pas selon vos us et coutumes. (Crédits : Frère Paul Adrien/YouTube)

    Quant à l’expression « fleur bleue », il faut traverser le Rhin pour rendre visite au XVIIIe à Novalis, de son vrai nom Georg Philipp Friedrich von Hardenberg. C’est à Weißenfels, juste avant Leipzig que l’auteur laisse transparaître cette expression, Die blaue Blume dans la langue de Goethe. « Être fleur bleue » signifie être sentimental, sensible et un tantinet naïf, à l’âge de l’adolescence, mais au tout départ. Ajouté une touche de bleu, qui dans le langage des fleurs ajoute tendresse, romantisme et poésie. Retour au roman inachevé de Novalis intitulé Heni d’Ofterdingen parle d’un poète à la recherche d’un idéal, comme dans un film « Le Dernier Samouraï » de la fleur de cerisier parfaite. « De là à dire que Jules, Marcel, Albert et Paquito sont “fleur bleue”, il ne faut pas pousser », affirme Séki en posant sa tasse de chocolat délicieusement vide.

  • Sartrouville et Oniris l’école vétérinaire de Nantes victimes de cyberattaques

    Sartrouville et Oniris l’école vétérinaire de Nantes victimes de cyberattaques

    La rentrée pointe le bout de son nez que l’actualité démontre que les cyberattaques n’ont pas pris de vacances. Alors que la ville d’Angoulême se met petit à petit en ordre de marche, c’est la ville de Sartrouville qui fait les frais du ransomware Medusa depuis le jeudi 17 août 2023. L’école vétérinaire de Nantes est aussi victime d’une attaque cybernétique, mais déclarée le 7 août. L’attaque n’est pas encore revendiquée par les opérateurs derrière cette opération criminelle.

    La mairie de la première ville de Charente affiche le tempo. L’attaque dont elle a été victime dans la nuit du 24 au 25 juillet 2023 mobilise encore les services. Depuis la mi-août, la mairie informe que deux logiciels ont été réinstallés. Mais que parallèlement les investigations se poursuivent. Alors que les manifestations de la commune vont attirer de nombreuses personnes. En premier, la 16e édition du film Francophone d’Angoulême du 22 au 27 août et du circuit des remparts lors du week-end des journées du patrimoine.

    La ville et l’agglomération de Grand Angoulême ont été victimes toutes deux de la cyberattaque. La reprise se fait tout en douceur, et peut prendre plusieurs semaines, voire des mois. Le communiqué de la ville affirme que 250 serveurs étaient touchés. Comme la ville de Lille qui malgré l’antériorité de l’attaque, continue de souffrir. (Crédits : Grand Angoulême)

    Sartrouville victime de Médusa

    Le jeudi 17 août 2023, la commune des Yvelines subit une cyberattaque par le ransomware Médusa. Dans le communiqué de presse, l’édile, Pierre Fond affirme que « nous tenons à assurer nos citoyens que toutes les mesures nécessaires ont été prises pour résoudre cette situation dans les plus brefs délais. Notre équipe informatique travaille sans relâche pour rétablir l’intégralité de nos services. […] ». Une plainte a bien sûr été déposée auprès de l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication (OCLCTIC).

    Sur le site de fuite de Médusa, des preuves viennent corroborer la cyberattaque. La possibilité de naviguer dans l’arborescence du site, et même d’en télécharger l’arbre. Le montant de la rançon demandé est de 500 000 dollars. (Crédits : capture d’écran/Médusa)

    Dans l’arbre d’arborescence se retrouvent des documents sur les food-trucks, les subventions, des rapports sur la vidéoprotection… Les données auraient été chiffrées. La mairie souligne que l’impact a été « limité grâce à leur vigilance et à la rapidité d’intervention » en parlant des équipes techniques.

    L’école vétérinaire de Nantes touchée

    L’école vétérinaire Osiris de Nantes essuie une cyberattaque. Elle s’est déroulée le 7 août informe Ouest-France. Au stade de l’enquête, seul un « serveur comprenant un annuaire des personnels de l’établissement, avec comme seules données les noms, prénoms et adresses mail professionnelles » auraient été copiés, explique la communication d’Oniris. L’attaque n’a pas été encire revendiquée. Une plainte a également été immédiatement déposée auprès de l’OCLCTIC.

    L’école nationale vétérinaire, agroalimentaire et de l’alimentation de Nantes, Oniris subie une cyberattaque depuis le lundi 7 août. Une plainte a été déposée auprès des forces de l’ordre, ainsi qu’une notification auprès de la CNIL. (Crédits : Oniris-Nantes)

    « Nous avons verrouillé tout notre système informatique », se veut rassurant Oniris. La communication insiste que « les membres ont été prévenus que leur adresse e-mail Oniris était pour le moment inutilisable ; aucun mail ne peut être reçu ni envoyé. »

  • L’Amérique latine en proie à des violences sur fond de trafics de drogue, de cartels et de gangs

    L’Amérique latine en proie à des violences sur fond de trafics de drogue, de cartels et de gangs

    Le candidat à l’élection présidentielle équatorienne Fernando Villavicencio a été tué jeudi 10 août 2023, à la sortie d’un meeting lors de la campagne électorale organisée à Quito. L’assassinat du candidat à la présidence a choqué l’Équateur. Mais il a également ébranlé de nombreuses personnes en Amérique latine. Depuis six suspects d’origine colombienne sont arrêtés, un septième est décédé pendant son transfert à l’hôpital. Les autorités présument leurs implications dans l’assassinat de l’ancien journaliste.

    Suite à l’assassinat du candidat, le président équatorien a déclaré l’état d’urgence dans tout le pays pour 60 jours. Il a confirmé que les élections auront lieu le 20 août comme prévu. L’état d’urgence était déjà en place dans trois régions, suite à des problèmes de violence. Fernando Villavivencio s’était fait une réputation de journaliste d’investigation en révélant des soupçons de corruption parmi les membres du gouvernement de l’ancien président Rafael Correa. « L’Équateur est devenu un État en faillite », a d’ailleurs déclaré Rafael Correa depuis son exil en Belgique, relate El Periódico. Depuis l’enquête conduit à un procès où dix membres du gang « Los lobos » sont arrêtés. Carlos Edwin Angulo Lara est condamnée à 34 ans et 8 mois de prison. Un autre procès est annoncé.

    Un cycliste passe devant le centre sportif où le candidat à la présidence équatorienne Fernando Villavicencio a tenu son dernier meeting avant d’être assassiné, jeudi 10 août 2023 à Quito. Il est le troisième assassinat politique depuis celui de Rider Sánchez Valencia le 17 juillet 2023. (Crédits : El Periódico/Rodrigo Buendia/AFP)

    Le même président Rafel Correa est condamné par contumace à huit ans de prison et 25 ans d’inéligibilité, le 7 avril 2020. Ce jugement est confirmé en appel le 20 juillet 2020, et le 8 septembre en cassation. Il est également ciblé par 25 autres chefs d’inculpation. D’ailleurs en 2011, l’ancien président poursuivait Fernando Villavicencio et son collègue Juan Carlos Calderón, pour préjudice moral après la publication d’un livre révélant des contrats irréguliers de son frère.

    Meurtres, drogues, corruption…

    La police a déclaré dimanche que le tireur qui a tué le candidat est mort. Six autres suspects d’origine colombienne ont été capturés. Défavorablement connus des forces de l’ordre, ils ont une « myriade de crimes » dans leur pays et en Équateur. Le lundi 17 juillet, c’est le candidat au poste de député de la région d’Esmeraldas, Rider Sánchez Valencia qui était victime d’un assassinat. Le 23 juillet 2023 Agustín Intriago, maire de Manta, également abattu. La classe politique prend désormais chaque menace très au sérieux.

    Le taux d’homicide est le plus élevé au Venezuela d’après le graphique. Concernant l’Équateur, il est compris entre 20 et 30 par cohorte de 100 000 habitants. La moyenne française est de 0.015 pour 1000 habitants, ce qui représente une moyenne de 1,5 pour 100 000, selon les données du ministère de l’Intérieur. (Crédits : La Razon)

    Fernando Villavicencio, quelques jours avant l’attentat, il avait rendu publiques les menaces reçues. Il déclarait qu’elles provenaient de Los Choneros. Ce gang de la drogue qui a commencé ses activités dans la ville portuaire de Manta. Son chef Adolfo Macias, dit « Fito », a été transféré manu militari. El Periódico indique que Los Choneros serait une succursale « du cartel de Sinaloa en Équateur, lequel, dans le sang et le feu, dispute le contrôle des territoires et des prisons à d’autres gangs tels que Los Lobos, Tiguerones et Chone Killers, eux-mêmes liés à un autre cartel mexicain, la Jalisco Nueva Generación », selon des personnes bien informées martèle le quotidien espagnol.


    Villavicencio avait affirmé que Fito, chef du gang « Los Choneros », l’avait menacé. Samedi, Fito a été transféré vers une prison de haute sécurité à Guayaquil. Les médias locaux affirment que le gang compte plus de 8 000 membres répartis dans les prisons du pays. Le groupe a été impliqué dans plusieurs massacres qui ont fait plus de 459 morts en deux ans.

    De son côté, et suite aux trois assassinats perpétrés sur des personnes politiques, le Venezuela ouvre une enquête sur les menaces de mort proférées à l’encontre d’une candidate de l’opposition, Delsa Solórzano. Elle a publié une capture d’écran qui semblait montrer un message attribué au groupe rebel colombien de l’Armée de libération nationale (ELN), menaçant de la tuer.

    Le narcotrafic pourrit l’Amérique latine

    Les yeux sont rivés sur l’Équateur suite à cet assassinat, mais ce pays n’est pas le seul à être touché par le fléau des gangs et du trafic de drogue. L’Amérique latine est la région la plus violente en termes de taux d’homicides. Le Salvador (62,1 pour 100 000 Habitants), le Venezuela (56,8) et le Honduras (41,7) affichent les taux d’homicide les plus élevés selon l’UNODC. L’Amérique latine est devenue l’épicentre de la violence et de la criminalité mondiale. La raison est que trois des plus grands pays producteurs de cocaïne au monde sont la Colombie, le Pérou et la Bolivie. Après la production vient l’acheminement, c’est ainsi que la région joue un rôle clé dans les marchés de la drogue depuis plus de 40 ans. L’Amérique centrale, la Colombie et le Mexique sont depuis longtemps en proie à la violence, mais la violence nuit au commerce.

    L’ombre de la criminalité mexicaine est avancée avec le cartel de Sinaloa. Le président mexicain Andrés Manuel López Obrador a appelé à la prudence « parce qu’il n’y a pas d’éléments » pour parler du cartel de Sinaloa. (Crédits : Google Maps)

    C’est pourquoi il y a évolution des itinéraires et des réseaux de trafic de drogue, entraînant des flambées de violence dans des pays tels que l’Équateur et le Costa Rica. Les multiples crimes rapportés quotidiennement par les médias ont semé la terreur au sein de la population équatorienne. Dans le même temps, l’Équateur est devenu l’un des principaux points géographiques à partir desquels la cocaïne atteint l’Europe et l’Amérique du Nord. La lutte contre la criminalité a été l’une des principales promesses des différents candidats qui aspirent à succéder à Guillermo Lasso à la présidence lors des élections générales extraordinaires.

  • Internet : suspendu à un câble… de cuivre !

    Internet : suspendu à un câble… de cuivre !

    La mésaventure des habitants des Hauts de France, plus précisément à Douai dure depuis le 22 juin 2023. Trois cents foyers de la commune située entre Lens, Valenciennes et Lille, sont coupés du monde numérique, ou presque. Une rupture du réseau de l’ADSL affiche presque deux mois d’existence. Deux mois durant lesquels téléalarmes, lignes fixes, commerces, etc. ne fonctionnent plus, seul résiste le réseau mobile. Ils ne sont pas un cas isolé en France, les vols s’enchaînent sur l’hexagone.

    À l’origine du dysfonctionnement, un vol de câbles en cuivre. Sauf que les communes de Douai, Waziers et Masny ont vu le délai de réparation se rallonger. Elle était prévue pour le 21 juillet, puis fin juillet pour avoir une retour à la normale le 18 août 2023. « Il y a eu encore d’autres vols, car le cours du cuivre a explosé », déplore le service communication d’Orange à la Voix du Nord. Les vols perpétrés dans les Hauts de France, le fournisseur historique admet en compter 220 depuis le début de l’année 2023.

    À Bazancourt, trois câbles de 300 mètres de 448 paires et un câble de 200 mètres de 224 paires ont été endommagés. Le cours du cuivre grimpe, la disponibilité des câbles pour rétablir la connexion semble être en tension. (Crédits : G.Garitan/Wikipedia)

    Ce n’est pas un cas isolé, dans la nuit de dimanche à lundi dernier, c’est dans la Marne que les voleurs sévissaient. Des individus ont tenté de dérober des câbles, sans pouvoir y parvenir. Mais le dommage est réel pour les habitants de Bazancourt, les connexions sont coupées. Les internautes qui n’ont pas basculé sur le réseau fibre sont touchés. Ce qui représente entre 400 et 500 clients d’Orange. La vie est perturbée, des commerces jusqu’à la pharmacie qui ne peut pas effectuer ses commandes de médicaments explique Matti Faye pour France 3 Grand Est. Mais c’est aussi le cas en juillet dans l’Yonne, à Flesselles, à Champlay, à Lorient, Villetelle

    Perturbations sur l’Île Maurice

    Cette fois ce ne sont pas des câbles de cuivre, mais de la fibre optique qui est en défaut. Sur lexpress, la journaliste, Olivia Edouard mentionne que « pour les experts, ces perturbations au réseau démontrent une absence de back-up en termes de câbles et la fragilité de l’infrastructure d’internet à Maurice ». Ainsi c’est l’ensemble de la vie quotidienne qui est régi par un « simple » câble. Que ce soit pour une soirée détente devant la télévision, dans le monde professionnel, ou éducatif. L’origine des perturbations serait due à un éboulement dans le Canyon du Congo.

    Le navire câblier Léon Thévenin a été mobilisé pour des réparations en eaux profondes, il faudra passablement attendre un mois avant que WACS et SAT-3 ne soient réparés. « Selon une source industrielle, le temps de réparation du WACS est estimé au 8 septembre, sous réserve des conditions météorologiques », révèle Mybroadband. (Crédits : manypossibilities.net)

    Mais il n’y a pas que Maurice qui subit les conséquences suite à « un éboulement dans le canyon du Congo a provoqué une rupture des câbles sous-marins à fibres optiques WACS et SAT-3 », rapporte Mybroadband. L’incident qui s’est produit dimanche 6 août 2023 touche le continent africain. Le West Africa Cable System (WACS) représentait près de 40 % de la fibre optique sous-marine qui atterrit en Afrique du Sud. « Ce qui est curieux dans cette série de ruptures de câbles sous-marins de la côte ouest, c’est que le WACS n’est plus la liaison à plus haute capacité entre l’Afrique du Sud et l’Europe », interroge Jan Vermeulen pour Mybroadband.

  • Où se trouvent les bitcoins dans le monde ?

    Où se trouvent les bitcoins dans le monde ?

    Les pays qui possèdent le plus de bitcoins sont ceux qui font l’actualité. Selon Elementus, une société d’analyse de la blockchain, 11 États se partagent plus de deux milliards de dollars en cryptomonnaie. Mais c’est également sans compter les dix plus gros porteurs. Cette dizaine de personnes pèse entre 38.9 et 43,4 milliards de dollars. Mais il existe de nombreux sujets ont pour point commun la Cryptomonnaie : Blanchiment, conflit, guerre, cyberattaques… En février 2022, l’Ukraine a reçu plus de 100 millions d’euros de dons grâce aux cryptomonnaies.

    Certains pays ont délibérément choisi cette cryptomonnaie pour leur monnaie officielle dans leur pays. C’est le cas du Salvador situé en Amérique Centrale. Il est le premier dans cette partie du monde à opter pour le bitcoin, en plus du dollar américain. C’était en septembre 2021. Seulement 14 % des commerces l’ont déjà utilisé, 74 % de la population la boudé. « Au Salvador, l’échec du bitcoin comme monnaie nationale » titre le quotidien La Croix.

    Le petit pays qu’est le Salvador est le cœur de très nombreuses cyberattaques, comme le Costa Rica, la Colombie ou le Venezuela. Il est aussi celui qui possède le plus de bitcoin, sans parler des différentes cryptomonnaies existantes. (Crédits : Google Map)

    Le gouvernement présidé par Nayib Bukele misait sur la cryptomonnaie en vogue. À cet égard, il lançait Chivo Wallet, son propre portefeuille électronique. Ils sont un peu plus de deux millions de Salvadoriens à avoir installé et configuré leur Chivo Wallet, mais seuls 20 % d’entre eux ont continué à l’utiliser au-delà des 30 dollars fournis par le gouvernement. Cette somme représente près de quatre jours de salaire minimum. Plusieurs raisons ont motivé cette mesure gouvernementale rappelle le quotidien Xataka :

    • Ne plus dépendre du dollar américain
    • Corriger le pourcentage de la population non bancarisée
    • Devenir un centre d’innovation technologique (Volcano Energy)
    • Permettre aux émigrés d’envoyer plus facilement de l’argent à leur famille depuis l’étranger
    Le pays achetait 2381 bitcoins au prix de 43 300 dollars, puis en juin 2022, 80 de plus. Puis le Président annonçait en 2022 qu’il en achèterait un par jour. Selon Elementus, Le Salvador aurait l’équivalent de 63, 93 millions de dollars américains en BTC. Ainsi il est de deuxième pays derrière les États-Unis en nombre de bitcoins.

    Le projet Volcano Energy a pris forme au Salvador, un partenariat public-privé doté d’un budget initial de 250 millions de dollars, pour atteindre le milliard pour la création de cette infrastructure. Son but est de miner la cryptomonnaie.

    PaysFlux entrantFlux sortantBalanceValeur en dollars américains
    États-Unis259112189472696402 048 084 544,0
    Salvador24730247372 729 940,8
    Ukraine642064218 878 973,0
    Bhoutan131041248262118 261 436,5
    Venezuela3651252407 058 412,0
    Finlande850852 499 603,5
    Australie261492614900
    Brésil303000
    Allemagne3533353300
    Pays-Bas2010201000
    Russie171700
    Total307520233817737012 167 512 909.8 $
    La valeur du bitcoin au samedi 12 août 2023 est de 29 407,1 dollars américains, soit 26 817,81 €. « Mais cela ne signifie pas que c’est le seul bitcoin qui est entre les mains de ces gouvernements. Cela ne signifie pas non plus que d’autres gouvernements n’utilisent pas le bitcoin », explique Max Galka, PDG d’Elementus. (Sources : Forbes, Sachin Jaitly)

    Qui sont les dix « crypto-personnalités » les plus riches ?

    Pour les non-initiés les noms de ces milliardaires ne vont pas vous dire grand-chose. Il s’agit de Anthony Di Iorio, Matthew Roszak, Matthew Mellon et Joseph Lubin qui possèdent chacun près d’un milliard de dollars. Quoique pour le dernier, la fourchette haute affiche 5 milliards. Michael Novogratz et Brian Armstrong affichent 2,1 milliards chacun. Ameron et Tyler Winklevoss, les jumeaux devenus célèbres grâce ou à cause de Mark Zuckerberg et de Facebook, 3 milliards.

    Plusieurs cryptomonnaies ont vu le jour depuis l’avènement du Bitcoin, mais attention le bitcoin est limité à 21 millions d’exemplaires. Régulièrement, les ransomwares Lockbit, Play, Akira… exigent un versement de la rançon en cryptomonnaie, Bitcoin, Ethereum… (Crédits : MichaelWuensch/Pixabay)

    Dans le trio de tête, Chris Larsen près de 8 milliards, Brad Garlinghouse 10 milliards et Changpeng Zhao, dit CZ a une fortune personnelle de 10,2 milliards de dollars. Mais c’est la légende et créateur de la cryptomonnaie, derrière le pseudonyme de Satoshi Nakamoto qui détient le plus de bitcoins, avec 1,12 million de BTC (1 125 150 exactement). Ce dernier aurait au cours du samedi 12 août 2023, plus de 33 milliards de dollars.