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  • Le ransomware Quantum diffuse 1,3 TB de données de l’entreprise israélienne Beesense, spécialisée en sécurité intérieure et défense

    Le ransomware Quantum diffuse 1,3 TB de données de l’entreprise israélienne Beesense, spécialisée en sécurité intérieure et défense

    Les opérateurs derrière le ransomware Quantum viennent de dévoiler le 4 août 2022 de très nombreuses informations sur l’entreprise Beesense située en Israël. Les publications révélées sont de nature personnelle, le CV, contrats de travail, contrats, scans de documents… d’ordre financier avec des documents de ventes, accords, rapports annuels, planification des dépenses, fiche de paie… mais également des tests, protocoles, logiciels, projets en cours, dessins d’équipement Bee3, Bee5 Compact & sophistiqué…

    L’entreprise fondée en 1996 est spécialisée dans la conception de systèmes électroniques pour la sécurité aéroportuaire, surveillance tactique, sécuriser les infrastructures critiques, la surveillance tactique. Les appareils de haute technologie peuvent surveiller des frontières, trains, aéroports, sites militaires. Pour certain sont d’ores et déjà en fonctionnement. Pour preuve, les opérateurs ont procédé à plusieurs capture d’écran des opérateurs de tests à la volée. Différents protocoles de produits, de caméra, mais aussi d’étalonnage d’appareils de surveillance sont ainsi livrés.

    Les données affichées dans le système de débogage permettent d’apprendre beaucoup sur la conception des programmes informatiques. À l’heure de l’IoT, où la reconnaissance vocale fait d’énormes avancées, des voix enregistrées sur vidéos sont accessibles sur le site de fuite. (Crédits : capture d’écran/Quantum)

    Plusieurs photos prises, semble-t-il, à travers d’aéronef ou satellites, effectuées d’infrastructures aux États-Unis, France, Inde ou Pologne font la preuve de la technicité de leurs équipements. Des croquis d’appareils servant aux contrôles, des systèmes de surveillance à doubles capteurs FireFly 500, FireFly Mantis 3 Stand-off radar… tous composés d’électroniques. Un nombre incalculable d’informations sensibles sont désormais à la portée de tout un chacun.

  • 700 000 informations personnelles d’Italiens pour 250 euros

    700 000 informations personnelles d’Italiens pour 250 euros

    Les fuites de données ici et là sont comme les températures, en réelle augmentation. Les différentes attaques informatiques de la fondation italienne Edmund Mach, en juillet 2022, la maison Armani, le groupe Ferrovie Deilo Stato, Martinelli Ginetto, ainsi que les entreprises qui ne sont pas revendiquées, font le bonheur des opérateurs malveillants. Sur le forum Breached, dans la journée du 2 août est apparu un message offrant pour 250 euros, les données de près de 700 000 Italiens.

    Les données 686 719 personnes sont ainsi à vendre pour une bouchée de pain. L’opérateur propose de télécharger un échantillon pour prouver la véracité de ses dires. Après l’analyse de Red Hot Cyber, les informations concerneraient une entreprise de Busto Azsizio. La même chose peut arriver partout en France.

    Il n’existe pas de petits profits. L’opérateur a ainsi posté sa proposition le lundi 1er août 2022. (Crédits : capture d’écran)

    Les personnes derrière les tentatives de phishing récupèrent ces informations pour peu d’argent, et s’en servent pour des tentatives d’escroquerie bien plus grandes et génératrices d’argent. Ces derniers temps, pléthores de Françaises et Français reçoivent SMS, e-mails demandant de confirmer leurs données sur le compte de l’assurance maladie en ligne, Ameli, ou leur compte personnel de formation CPF : Attention arnaque !!!

    https://twitter.com/TeamRepublic22/status/1554023677754327041
    Cela n’arrive pas qu’aux autres. Après avoir divulgué vos données, il sera trop tard.
  • MBDA ciblé par une extorsion de fonds des opérateurs derrière le groupe « Adrastea »

    MBDA ciblé par une extorsion de fonds des opérateurs derrière le groupe « Adrastea »

    Le leader européen dans la conception de missiles et de systèmes de missiles visé par une tentative d’extorsion. Le groupe qui se réclame sous le patronyme « Adrastea » justifie avoir téléchargé environ 60 Go de données confidentielles. Les informations ainsi exfiltrées l’auraient été d’après les individus sur un disque dur externe. La firme réfute toute intrusion dans des systèmes d’information. Selon la revendication les données à vendre appartiendraient à la filiale italienne de MBDA et l’OTAN.

    L’offre aurait pu rester confidentielle, si elle n’était pas sortie de quelques forums fréquentés par les cybercriminels explique LeMagIT. Depuis la diffusion du groupe Arvin sur son canal Telegram, dimanche 31 juillet 2022, elle s’est diffusée depuis comme une traînée de poudre. Les opérateurs derrière « Adrastea » expliquent que « nous avons trouvé des vulnérabilités critiques dans l’infrastructure des réseaux et avons eu accès aux fichiers et aux données confidentielles de l’entreprise. »

    « L’origine des données a déjà été déterminée, elles ont été acquises à partir d’un disque dur externe. Il a été confirmé qu’il n’y a pas eu de piratage des réseaux sécurisés de l’entreprise », indique MBDA. Une enquête des autorités italiennes est en cours. (Crédits : capture d’écran)

    L’entreprise qui affiche un chiffre d’affaires annuel de 4,2 milliards d’euros, emploie 13 000 personnes disséminés en France, Allemagne, Italie, Royaume-Uni, États-Unis et en Inde. Le groupe assure qu’à ce stade des investigations « les processus de vérification internes de l’entreprise indiquent que les données mises en ligne ne sont ni classifiées ni sensibles ».

  • Les entreprises Duda, Creos et Enovo victimes de cyberattaque par le ransomware BlackCat

    Les entreprises Duda, Creos et Enovo victimes de cyberattaque par le ransomware BlackCat

    Les attaques informatiques sont plus que fréquentes en cet été 2022. L’entreprise Duda qui existe de puis plus de 90 ans est affichée sur le site de fuite du ransomware BlackCat, avec plus de 300 GB de données compressées. Cela concerne également toutes ses filiales. La cyberattaque sur Creos qui avec Enovo est partie intégrante du groupe Encevo a été identiquement agressée. L’impact sur l’approvisionnement en gaz et électricité n’est pas touché, affirmait la compagnie.

    L’énergie semble être une cible de choix. Après l’Ibérique Idrola, l’allemand Entega, ou encore l’Israel Electric Companies, c’est les Luxembourgeoises Creos (gestionnaire de réseau) et Enovos (fournisseur d’énergie) de faire les frais d’une attaque par codes malveillants. Les opérateurs derrière le ransomware BlackCat réclament l’attaque survenue dans la nuit du 22 au 23 juillet 2022. Le magazine PaperJam, sur son site WEB, ignorait à la sortie de son article le 25 juillet 2022 « la nature de l’attaque ». Quatre jours après la revendication était effectuée. Cela dit, c’est la troisième attaque d’un fournisseur d’énergie en Europe en juillet. Dès le début du mois, Ignitis Groupe, en Lituanie, et DTK en Ukraine, subissaient l’effroi.

    Près de 300 GB de données compressées sont d’ores et déjà exposées. Cela concerne Duda Farm Fresh Foods A. Duda & Sons, Inc. Duda A. Duda & Sons et Duda Farm Fresh Foods Inc. Les opérateurs promettent de révéler l’ensemble de la comptabilité, et les secrets de famille Duda. (Crédits : capture d’écran/BlackCat)

    Si l’analyse des dégâts subits chez Creos et Enovo est toujours en cours. Le site WEB de l’entreprise Duda basée en Floride est toujours hors accès. A. Duda & Sons est une société foncière diversifiée, principalement engagée dans des activités agroalimentaires et immobilières. L’entreprise débutait en produisant du céleri dans une ferme en 1926. Depuis, les activités commerciales de Duda comprennent aujourd’hui Duda Farm Fresh Foods, l’un des plus importants producteurs et fournisseurs mondiaux de céleri et d’autres légumes, agrumes.

    « Nous allons présenter l’ensemble de la comptabilité de la société mère et de toutes les filiales, pendant toute la durée de leur existence. Ensuite, nous publierons les données personnelles et tous les secrets de la famille DUDA », martèlent les opérateurs. (Crédits : capture d’écran/BlackCat)

    La menace est la révélation des données comptables depuis la création, les données personnelles de plus de 16 000 employés, les messages confidentiels… Sur le site de fuite du ransomware BlackCat, les rapports comptables annuels depuis 1999 jusqu’à l’année 2021 sont disponibles. Les prénoms et noms d’employés avec la compagnie dans laquelle ils travaillent. Même la signature de l’un des dirigeants est disponible, donnant à des personnes malintentionnées la possibilité de donner de la véracité à un faux document.

  • Deux nouvelles victimes françaises du ransomware LockBit 3.0

    Deux nouvelles victimes françaises du ransomware LockBit 3.0

    Il s’agit du Syndicat intercommunal d’eau et d’assainissement de Mayotte, SIEAM. La seconde est le groupe Helios. Elles ont selon les opérateurs derrière le ransomware LockBit 3.0 jusqu’au 12 août pour satisfaire à la demande de rançon. Faute de quoi, la possibilité d’acheter les données, de les détruire sera donné à celui qui paiera la somme de 250 000 dollars américains en cryptomonnaie. La nouvelle version du ransomware LockBit fait des ravages : La Poste Mobile, Lanormandise, A2.Pas.fr sont affichées sur leur site de fuite.

    Le but, extorquer de l’argent, purement et simplement auprès d’entreprises à travers le monde. Ici, l’une des deux sociétés françaises a une demande de rançon d’un quart de million de dollars américains. Pour l’entreprise d’assainissement et de traitement de l’eau sur l’île de Mayotte, la somme n’est pas encore indiquée. La menace est double. Diffuser les données ainsi volées, et les mettre en vente, avec de potentielles répercussions. Les clients et entreprises dont les coordonnées sont présentes pourraient être à leur tour victime d’attaques de quelques manières que ce soit : ransomware, DDoS, phishing…

    L’ultimatum est fixé à la veille du week-end du 15 août en France, le 12 pour être exact. (Crédits : capture d’écran/LockBit)

    Si la compagnie mahoraise basée à Mamoudzou à changé de nom, suite à l’entrée de l’EPCI Dembeni Mamoudzou (CADEMA) et celui l’Ouest de Mayotte dans le périmètre du Syndicat, le SIEAM est devenu le SMEAM depuis le 1er janvier 2020. Mais des données n’ont pas évoluées depuis deux années, les adresses e-mail sont toujours sur l’ancien nom SIEAM.

  • Le ransomware CL0P diffuse 14,6 GB de données de la chaîne de supermarchés et d’hypermarchés Spinneys

    Le ransomware CL0P diffuse 14,6 GB de données de la chaîne de supermarchés et d’hypermarchés Spinneys

    Vendredi 22 juillet 2022, la compagnie de supermarché panarabe confirmait l’information que des données auraient pu être exposées lors d’un incident de sécurité. « Sous réserve d’une enquête plus approfondie de notre part, les données qui pourraient avoir été exposées comprennent le nom, l’adresse e-mail, le numéro de téléphone portable, l’adresse de livraison et les détails de livraison en ligne précédents [produits, délai de livraison et valeur de la commande] des clients qui ont utilisé nos canaux d’achat en ligne », a communiqué Spinneys dans un e-mail aux clients.

    « Le directeur général de Smitty’s Tom Harvey a confirmé que le problème avait été traité rapidement et il a ajouté qu’aucune des données des clients n’avait été piratée, ce qui est bien sûr un soulagement pour tous les clients. » (Crédits : Lovin Dubaï/YouTube)

    Selon la société de sécurité américaine Cybereason, plus de quatre entreprises sur cinq des Émirats arabes unis interrogées ont déclaré que leur budget de sécurité avait augmenté au cours de l’année écoulée pour lutter contre les ransomwares. Ce qui n’a pas empêché cette attaque informatique par ransomware.

    Les données qui sont affichées par les opérateurs derrière le ransomware Clop sont les prénoms, noms, adresses, indications de livraisons, coordonnées GPS, téléphone, pièces d’identités de très nombreux clients. (Crédits : capture d’écran/Clop)
  • L’entreprise polonaise CHDE, et Edenfield en Australie voient leurs données exposées par le ransomware Vice Society

    L’entreprise polonaise CHDE, et Edenfield en Australie voient leurs données exposées par le ransomware Vice Society

    Le spécialiste dans la vente et distribution d’équipements médicaux, utilisés dans le traitement de l’hypertension et des maladies pulmonaires est victime du ransomware Vice Society. Plus de 17 GB de données sont en accès libre, factures, assurances, données clients… concernant CHDE. De considérables informations de santé, de photos, factures, des comportements détaillés des résidents d’un EHPAD australien Edenfield, sont ainsi documentées sur chaque résidente et résident.

    Le ransomware Vice Society a encore frappé. C’est l’EHPAD Edenfield basé sur trois communes en Australie, Parafield Gardens, Port Augusta et Port Augusta West, qui voient d’innombrables données personnelles et médicales en accès libre. Les comportements, pathologies… des patients sont écrits dans leurs dossiers médicaux. Ils sont pensionnaires de ces établissements au vu de leurs diagnostics. Par la diffusion de l’ensemble des informations, c’est l’intimité de ces personnes dépendantes et âgées que les opérateurs, derrière le ransomware Vice Society, ont violées et diffusées.

    Ainsi de nombreux rapports circonstanciés décrivent les déconvenues des aînés. Tant en désorientation, que des blessures psychologiques que physiques sont exposées. Les bilans médicaux intimes. Des archives des quatre dernières années sur les patients et le personnel. (Crédits : capture d’écran/Vice Society)

    L’entreprise polonaise CHDE fabrique des appareils destinés à la lutte contre l’hypertension, les maladies pulmonaires, mais aussi des layettes bébés, des équipements de mesure de la température corporelle… De très nombreux documents tels des factures, données, licences d’exploitation, des coordonnées bancaires jusqu’au code Swift, des adresses de fournisseurs, une archive de plus de 17 GB de données compressées.

    Des informations, pièces d’identité, certificats d’origine des produits issus de la République populaire de Chine, des renseignements confidentiels divulgués. (Crédits : capture d’écran/CHDE)

    Les opérateurs des RaaS revendiquent les différentes attaques et ajoutent des commentaires : « Cette personne a été frivole avec vos données et maintenant toutes vos données seront dans Darkweb et les criminels les utiliseront pour leurs buts. »

  • Il y a cent ans… la chute du Mark et la politique française

    Il y a cent ans… la chute du Mark et la politique française

    Les versements des réparations économiques de l’Allemagne sont stoppés au printemps 1922, et ne reprennent qu’en 1925. En cause l’inflation galopante. « La forte inflation est un défi majeur pour chacun d’entre nous », déclare la banque centrale européenne dans son bulletin du mois de juin 2022. Le 23 juillet 1922, cette chute était voulue raconte la presse française. « La déprécation de la monnaie permette de continuer la politique du dumping grâce à laquelle l’industrie allemande peut exporte, vendre, réaliser des bénéfices… »

    Un double effet pesait sur l’Allemagne d’après guerre. D’une part, elle devait des sommes conséquentes en réparation des préjudices subis par les « vainqueurs » de la Première Guerre mondiale. Ce qui plombait son économie. De l’autre, une guerre civile qui scindait le peuple en deux. La peur se lisait entre les lignes des journaux. « La catastrophe approche », annonçait la presse en parlant de la chute du Mark. Outre-Rhin, les gouvernants employaient le dumping, ou vente à perte. Cette stratégie consiste à commercialiser à l’étranger à un prix moindre que celui appliqué sur le marché national. L’Allemagne le pratiquait en 1922. L’Ouest-Éclair expliquait que « les industriels anglais et français sont parvenus malgré le dumping allemand à vendre leurs produits à des prix égaux ou même inférieurs à ceux des prix allemands ».

    Le 11 janvier 1923, au titre des réparations de guerre prévues par le traité de Versailles, l’armée française envahit la Ruhr. À défaut de les recevoir, les alliés se servent à la source, notamment en ce qui concerne le charbon. (Crédits : Arte/YouTube)

    Entre le créancier et son débiteur, le premier n’a aucun intérêt à voir le second faire faillite. Ici, la France et l’Allemagne. C’est dans cette optique que la France avait diligenté un contrôle des finances. Un courrier du chancelier vers le président de comité des garanties soulevait la protestation de la presse allemande. Georg Bernhardt, directeur du quotidien Vossische Zeintung déclarait que « les experts alliés n’en savent malheureusement pas davantage que les politiciens et financiers allemands à qui ils reprochent leurs ignorances. » Il faut comprendre que lesdites réparations imposées s’élevaient à 15 % de son revenu sur une durée de trente années. L’Allemagne devait payer 132 milliards de marks or, dont 52 % pour la France, soit deux ans et demi du produit national brut allemand de 1913.

    « Une monnaie ne tient pas quand elle est isolée à l’échelle du monde », Olivier Feiertag. (Crédits : Cité de l’économie/YouTube)

    Une pente vertigineuse que l’Allemagne ne remontera pas. L’hyperinflation se manifeste de façon incontrôlée et entretenue, à la fin de l’année 1922 : la pente devient exponentielle, plus une seule pièce de monnaie n’est fabriquée, la planche à billets se met en route de façon frénétique et aura même du mal à suivre. En octobre 1923, le gouvernement allemand annonce formellement sa faillite et la cessation de tout paiement.

  • La Normandise et « A2 Pas » victimes du ransomware LockBit 3.0

    La Normandise et « A2 Pas » victimes du ransomware LockBit 3.0

    Deux sociétés françaises subissent la menace de divulgation des données potentiellement sensibles, si elles ne cèdent pas au chantage de la rançon. Les opérateurs derrière la version 3.0 de LockBit, demandent respectivement 150 000 et 50 000 dollars américains en cryptomonnaie. Les personnes à l’origine des chiffrements ne prennent pas plus de précautions. Le compte à rebours s’arrêtera le 23 juillet 2022 peu après 12 h pour le gestionnaire de gites, et dans 9 jours pour La Normandise.

    Les conséquences pour les entreprises peuvent être multiples. Le groupe Caisse Centrale de Réassurance à depuis le 4 juillet 2022 disparu des écrans radars. Suite à l’attaque par le ransomware Lilith. LeMagIT a tenté d’avoir réaction à plusieurs questions, en vain. Ce à quoi la communication répondait que « dans le respect de la réglementation, le groupe a pris attache avec les autorités compétentes. Une enquête est en cours, ce qui ne nous permet pas de commenter plus précisément cette attaque ». Deux sociétés françaises sont à leurs tours victimes d’un ransomware, LockBit 3.0.

    Les opérateurs indiquent avoir téléchargé 20 GB de donnée, des passeports sont affichés sur le site de fuite en preuve de leurs méfaits. (Crédits : capture d’écran/LockBit 3.0)

    L’autre victime est la compagnie Normandise Petfood. C’est une usine de production et conditionnement, basée à Vire. Elle est spécialisée dans la confection de produits alimentaires à haute valeur ajoutée, humides et secs, pour chiens et chats. Elle spécifie être « No 1 des fabricants français de pochons et barquettes » en MDD (marque de distributeur). Elle revendique le 3e rang européen. Ses marques sont équilibre et instinct, les repas plaisir, et les games éco pour chats et chiens

  • Les attaques par ransomware se multiplient

    Les attaques par ransomware se multiplient

    Le site du ministère de la Santé israélien a récupéré ses fonctions rapidement. Les compagnies derrière les ransomware tels que Clop, BlackCat, LockBit 3.0, Everest, Ragnar, Industrial Spy pour ne citer qu’elles revendiquent de très nombreuses attaques par ransomwares. En France, la poste mobile, les bureaux de l’Épargne, les cabinets PLR Avocats, et Bosco-Avocats ont vu la menace de divulgation des données volées mise à exécution par les opérateurs derrière le rançongiciel LockBit 3.0.

    Sur le site de fuite, les opérateurs indiquent détenir 73.5 GB de données compressées sensibles et confidentielles du cabinet d’avocats parisiens PLR. Concernant le second cabinet, ils affirment avoir en leur possession 101 GB de documents tout aussi sensible et confidentiel. La compagnie Les bureaux de l’épargne situés dans le 1er arrondissement de Paris aurait plus de 57 GB de données compressées volées.

    Le gang LockBit 3.0 revendique les attaques contre le cabinet médical américain Cristiana Spine Center, le fabricant de charcuterie italienne Rovagnati, le Chinois Cpic qui manufacture et vend des produits en fibre de verre ou encore l’entreprise pétrolière nationale indonésienne, MedcoEnergi. (Crédits : capture d’écran/LockBit)

    Les opérateurs derrière les ransomwares monnayent leurs vols de données, en proposant d’acheter les renseignements, ou carrément de les détruire concernant les données sensibles voire critique. Pour la société Genuspic, productrice ce viande de porc en Angleterre, les données sont directement téléchargeables.