La Normandise et « A2 Pas » victimes du ransomware LockBit 3.0

Deux sociétés françaises subissent la menace de divulgation des données potentiellement sensibles, si elles ne cèdent pas au chantage de la rançon. Les opérateurs derrière la version 3.0 de LockBit, demandent respectivement 150 000 et 50 000 dollars américains en cryptomonnaie. Les personnes à l’origine des chiffrements ne prennent pas plus de précautions. Le compte à rebours s’arrêtera le 23 juillet 2022 peu après 12 h pour le gestionnaire de gites, et dans 9 jours pour La Normandise.

Les conséquences pour les entreprises peuvent être multiples. Le groupe Caisse Centrale de Réassurance à depuis le 4 juillet 2022 disparu des écrans radars. Suite à l’attaque par le ransomware Lilith. LeMagIT a tenté d’avoir réaction à plusieurs questions, en vain. Ce à quoi la communication répondait que « dans le respect de la réglementation, le groupe a pris attache avec les autorités compétentes. Une enquête est en cours, ce qui ne nous permet pas de commenter plus précisément cette attaque ». Deux sociétés françaises sont à leurs tours victimes d’un ransomware, LockBit 3.0.

Les opérateurs indiquent avoir téléchargé 20 GB de donnée, des passeports sont affichés sur le site de fuite en preuve de leurs méfaits. (Crédits : capture d’écran/LockBit 3.0)

L’autre victime est la compagnie Normandise Petfood. C’est une usine de production et conditionnement, basée à Vire. Elle est spécialisée dans la confection de produits alimentaires à haute valeur ajoutée, humides et secs, pour chiens et chats. Elle spécifie être « No 1 des fabricants français de pochons et barquettes » en MDD (marque de distributeur). Elle revendique le 3e rang européen. Ses marques sont équilibre et instinct, les repas plaisir, et les games éco pour chats et chiens

Romuald Pena

Journaliste et curieux de nature, j’aime les mots et ce qu’ils chantent aux oreilles qui les entendent. « La vérité, c’est qu’il n’y a pas de vérité », assurait Pablo Neruda. Ainsi j’apporte des faits, des faits, encore et toujours des faits, car : « Nous ne pouvons être condamnés à pire, à juger les autres, à être des juges. » (Le Testament d’Orphée, de Jean Cocteau)

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