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  • Le Vanuatu lutte toujours après la cyberattaque subie

    Le Vanuatu lutte toujours après la cyberattaque subie

    Plus d’un mois après la cyberattaque dont a été victime le Vanuatu, le 30 octobre 2022, les conséquences de l’incident cybernétique sont toujours présentes. Il faut préciser que les sites gouvernementaux touchés sont nombreux. Il ya celui du parlement, de la police, du Premier ministre et pas des moindres celui chargé des réponses aux cyberattaques. L’État du pacifique qui compte près de 315 000 habitants demandait de l’aide à l’Australie, elle même en proie à l’attaque de Medibank.

    L’ensemble des sites WEB de l’assemblée, de la police et du bureau du Premier ministre de l’île du Pacifique sont désactivés. Les services de courriel, de l’intranet et les bases de données en ligne des écoles, hôpitaux et autres services d’urgence, ainsi que tous les services et départements gouvernementaux sont à l’arrêt. La population répartie sur plusieurs îles a dû se trouver des solutions pour payer les impôts, l’obtention de licences et de visas de voyage entre autres. Les différents individus ont fait face en usant de téléphone portable, d’adresses e-mail privées. Le précédent gouvernement avait reconnu l’attaque cybernétique qui se serait déroulée le 5 novembre 2022.

    Des fonctionnaires utilisent des ordinateurs portables personnels, des stylos et du papier, sans oublier des machines à écrire. Le but faire tourner malgré tout le gouvernement du Premier ministre, Ishmael Kalsakau, entré en fonction quelques jours seulement après l’attaque du 30 octobre 2022. (Crédits : valerioerrani/Pixabay)

    Hameçonnage via e-mails

    Les problèmes auraient commencé peu de temps avant le 30 octobre 2022. « Des activités suspectes ont été remarquées dans des courriels adressés au ministère des Finances », explique un analyste financier au journal The Guardian. L’homme travaille en étroite collaboration avec les équipes de cybersécurité du ministère.

    « C’était le chaos pendant les premiers jours, mais l’ensemble du gouvernement a créé des comptes Gmail alternatifs ou utilisé ses e-mails privés. Nous utilisons tous des téléphones et des téléphones portables pour communiquer. Mais nous sommes résilients au Vanuatu, qui est un petit pays, et nous pouvons gérer cela », a déclaré Olivia Finau, chargée de communication au ministère du changement climatique.

    Des experts australiens ont aidé le Vanuatu à reconstruire l’ensemble de ses systèmes d’information afin qu’il soit plus sûr dans le futur. (Crédits : David Mark/Pixabay)

    Pourquoi le Vanuatu serait visé par un ransomware ?

    Les tractations vont bon train. « Nous ne savons pas encore qui est derrière cette attaque, mais un porte-parole du gouvernement a suggéré qu’il s’agissait d’une attaque extérieure, probablement de la région Asie. » Le Vanuatu est une nation clé qui entretient des relations avec les États-Unis, la Chine, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

    Les positions de la République Populaire de Chine et les États-Unis d’Amérique sur différents sujets pourraient être à l’origine de cette attaque. L’île est devenue l’une des îles du Pacifique les plus proches de Pékin. Des investissements chinois ont permis de construire son parlement, son stade et son centre de convention. L’Australie, alliée des États-Unis, est depuis plus de quarante ans le principal bailleur de fonds et le plus proche partenaire de sécurité du Vanuatu, explique la BBC.

  • Cyberattaque : One Brooklyn Health lutte depuis fin novembre

    Cyberattaque : One Brooklyn Health lutte depuis fin novembre

    Depuis le 19 novembre 2022, des professionnels de santé sont revenus au papier et aux crayons, pendant que les experts des systèmes d’information s’efforcent de rétablir les différents outils opérationnels. One Brooklyn Health est un regroupement d’établissements hospitaliers qui s’occupent des personnes les plus pauvres de ma mégapole New York. Les 3 hôpitaux de l’organisation retrouvent peu à peu l’utilisation de divers services critiques a déclaré la direction.

    Le groupement One Brooklyn Health comprend trois hôpitaux : Interfaith Medical Center, Brookdale Hospital Medical Center et Kingsbrook Jewish Medical Center. La direction a confirmé l’attaque, qui a été détectée pour la première fois fin novembre. Des experts en sécurité luttent depuis au rétablissement des outils. Leurs fermetures ont entraîné la coupure de postes de travail hospitaliers. Ceux grâce auxquels les prestataires de soins de santé accèdent aux dossiers médicaux, commandent des ordonnances et remplissent les dossiers des patients.

    Des avancées conséquentes ont été effectuées. Sur l’origine de l’attaque cybernétique, et la demande de rançon, le FBI n’a donné aucune réponse. (Crédits : BankInfoSecurity)

    « One Brooklyn Health a fait des progrès considérables dans son enquête et son processus de remédiation en réponse à un incident de cybersécurité que nous avons détecté fin novembre », a déclaré Mme Brown dans un communiqué. « Dans l’intervalle, tous nos hôpitaux et établissements sont ouverts, et nous continuons à fournir des soins à nos patients en utilisant des procédures d’arrêt bien établies pour lesquelles nos cliniciens et administrateurs sont largement formés. »

    Si l’information d’une rançon de 5 millions de dollars américains est ainsi exposée, le PDG de One Brooklyn Health, Laray Brown, a déclaré au personnel que 250 ordinateurs et 775 appareils mobiles ont été distribués dans les trois hôpitaux pour contourner les systèmes hors ligne depuis le 19 novembre.

  • L’assurance des accidents de travail des ouvriers agricoles fête son centenaire

    L’assurance des accidents de travail des ouvriers agricoles fête son centenaire

    Le 9 décembre 1922, l’information tombe. La chambre des Députés, maintenant Assemblée nationale adoptait un texte de loi, rien de surprenant. Sauf que le projet de loi assurait l’extension de la législation des accidents du travail déjà existante (Loi du 9 avril 1898). L’égalité des droits arrivait dans le monde ouvrier. Celui des champs se trouvait sur le plan d’égalité des ouvriers des villes. Celui qui nourrissait, en cas d’accident et surtout d’incapacité se retrouvait légalement sans rien. La loi sera promulguée le 15 décembre 1922.

    À proportion gardée, il valait mieux travailler dans une usine en ville, que dans les champs. Lorsqu’une personne se retrouvait victime d’accident, le citadin était soigné gratuitement et touchait un demi-salaire, selon la loi du 18 juillet 1907. En cas d’incapacité, il touchait une pension établie selon les barèmes en vigueur. L’ouvrier agricole ne pouvait s’en tenir qu’au bon cœur de son patron.

    La loi du 9 avril 1898 dispose que seules les personnes ayant un salaire annuel inférieur à 2 400 francs bénéficiaient de ces dispositions que jusqu’à concurrence de cette somme. Il fallait aussi que l’arrêt dure au minimum quatre jours. (Crédits : Alexas Fotos/Pixabay)

    La loi s’adressait aux ouvriers, aux employés et aux domestiques autres que ceux exclusivement attachés à la personne, occupés dans les exploitations agricoles de quelque nature qu’elles soient, ainsi que dans les exploitations d’élevage, de dressage, d’entraînement, les haras, les entreprises de toute nature, les dépôts ou magasins de vente se rattachant à des syndicats ou exploitations agricoles, lorsque l’exploitation agricole constitue le principal établissement.

  • Cyberattaques en France : Intersport, Brunoy, CH Argenteuil…

    Cyberattaques en France : Intersport, Brunoy, CH Argenteuil…

    Chaque jour, des attaques cybernétiques sont déjouées. De la même manière, des tentatives d’attentats sont avortées, car des personnes œuvrent en silence et dans l’ombre à la protection de tout un chacun. Il arrive que certaines, pour diverses raisons, atteignent leurs buts : exfiltrer des données, extorquer de l’argent, divulguer des secrets industriels, économiques ou d’État… L’hôpital d’Argenteuil a déjoué une tentative d’intrusion sur une partie de son réseau informatique.

    Les attaques surviennent au moment où la bronchiolite et autre pathologie emplissent les établissements de soins en France. Le centre hospitalier Sud-Francilien (CHSF) paie la note de l’attaque du mois d’août, qui est salée. Celui qui espérait recouvrer 80 % de son parc informatique d’ici la fin novembre, pense ses plaies. Une facture totale évaluée à 7 millions d’euros. Deux sont consécutifs à la gestion de crise, et cinq millions servent à la reconstitution de l’infrastructure. De son côté l’hôpital André Mignot à Versailles fait de son mieux pour gérer patients, épidémie de bronchiolite et ransomware.

    L’attaque date de la semaine dernière relate France Bleu. Sur place les équipes internes travaillent étroitement avec les experts de l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI), « pour protéger les intérêts de nos patients, de nos partenaires et de nos employés. » (Crédits : CH Argenteuil)

    Aujourd’hui, le 7 décembre 2022 un communiqué de presse du centre hospitalier d’Argenteuil atteste d’une tentative abordée de cyberattaque. « Le Centre Hospitalier d’Argenteuil a détecté une intrusion sur une partie de son réseau informatique […] aucune violation de données n’a été relevée à ce stade. Les autorités compétentes ont été notifiées […] une plainte a été déposée ce mercredi 7 décembre 2022 auprès du procureur de la République », explique l’établissement.

    Intersport, le parlement Européen

    Le même jour que la chaîne de spot, le parlement européen essuyait une attaque par déni de service. « Je confirme que le Parlement a fait l’objet d’une cyberattaque externe […] », déclarait dans un communiqué Dita Charanzová, eurodéputée tchèque et vice-présidente du Parlement chargée de la cybersécurité. L’assemblée a attribué cette attaque au groupe Killnet.

    La chaîne de magasins Intersport avait subi une attaque le 23 novembre 2022. « C’est une cyberattaque qui touche un groupement de magasins sur la région Nord, indique la direction d’Intersport ». La cyberattaque a depuis été revendiquée par les opérateurs derrière le ransomware Hive. (Crédits : capture d’écran/Hive)

    La Marie de Brunoy faisait les frais d’une cyberattaque en octobre. L’attaque a été revendiquée par LockBit 3.0 et une rançon avait été réclamée, à hauteur de 5 millions de dollars américains. « Nous étions convaincus que nous étions bien protégés, mais il y a toujours des failles dans le système », regrette l’édile, Bruno Gallier. Une entreprise française du nom de « FranckBeun » voit ses données exfiltrées et divulguées par le même Ransomware-as-a-Service : comptabilité, chantiers, secrétariat, etc. Les ambulances des Trois cantons à Peyrehorade, dans le sud des Landes sont victime d’une cyberattaque par ransomware. Ils n’ont plus accès à leur fichiers, ni aux rendez-vous des semaines prochaines.

  • Créer le jour durant la nuit, une idée lumineuse

    Créer le jour durant la nuit, une idée lumineuse

    Imaginez-vous il y a tout juste un siècle, avec votre bougeoir à la main vous dirigeant vers le pot de chambre… alors que le gouvernement français à grands coups de communication ministérielle évoque d’hypothétiques coupures d’électricité, les ingénieurs en décembre 1922 pensaient à autre chose. Ils souhaitaient transformer une source d’énergie en lumière, avec le moins de perte possible. Des travaux de Chevreul sur la stéarine, que les Français seront heureux de trouver s’il y a coupure d’énergie, à la lampe à pétrole jusqu’à l’éclairage public.

    La lumière, quand certains en manquent cruellement, Philippe Lebon eut une idée de génie en 1786. Ses travaux sur les propriétés de la pyrolyse du bois mettent en évidence le gaz hydrogène carburé, connu sous hydrogène. Le 11 octobre 1801, il installe sa « thermolampe » dans l’hôtel de Seignelay. Un vaste four à bois, comme une cuisinière dont les gaz acheminés par des tuyaux venaient éclairent les pièces. Ils avaient l’esprit de perdre le moins d’énergie à l’époque. Car la chaleur produite par le four procurait le chauffage pour l’hôtel.

    Les bougies dites de Jablochkoff illuminaient l’Avenue de l’Opéra en 1878. Elle était appelée « bougie électrique ». Une lampe à arc électrique au carbone, inventée en 1876 par l’ingénieur électricien russe Pavel Iablochkov. Si nous pensions comme les amérindiens, sur les conséquences de nos gestes sur sept générations ensuite…

    Michel-Eugène Chevreul, ce nom va vous marquer, j’en suis sûre. Il est connu pour ses travaux sur les acides gras et la saponification, la réaction qui permet la synthèse du savon. Mais c’est la découverte de la stéarine qui va vous éclairer lorsque les plombs sautent. La stéarine ou tristéarine est utilisée pour simplifier dans la production de savon et des bougies. Puis la bougie de Jablochkoff nourrissait les espoirs, tandis que Edison lui volait la vedette avec la lampe à filaments. Au début, le filament était conçu en charbon végétal. Seul problème, la lampe se consumait malgré le vide de l’ampoule.

    Créer de l’énergie avec le moins de perte possible

    En 1922, il faut pour avoir un éclairage électrique quelques manipulations. Amener du charbon, pour porte de l’eau à ébullition. Utilise la vapeur produite pour entraîner un piston, puis en volant actionnant un piston, qui à travers une dynamo allait recueillir le long d’un fil le courant créé en centrale électrique. Sauf que le rendement ne dépassait jamais les 5 %, soit vous suivez, 95 % de perte. De calcul en expérience, les physiciens se penchèrent sur un beaucoup plus petit que l’être humain : le ver luisant.

    Le ver luisant, lampyris noctiluca, n’est pas un ver, pardon ? C’est un insecte de la famille des coccinelles. Il se nourrit de limaces et d’escargots. C’est la femelle qui se pare de ses plus beaux atouts pour attirer les mâles occupés à bien d’autres frivolités. (Crédits : iStock)

    Le ver luisant use d’une source d’énergie avec un rendement de 90 %. Il est visible, car compris dans notre champ de perception, ou spectre lumineux limité (entre 400 et 700 nm). Hormis l’excellent rendement, la lumière émise par les lucioles ou les vers luisants est une lumière froide, soit sans émission et donc perte de chaleur. La longueur d’onde maximale est d’environ 570 nanomètres, d’où cette couleur verte visible à l’œil nu. Alors pourquoi ne prenons-nous pas exemple sur la nature ?

    Le rendement lumineux est exprimé en lux. C’est le nombre de lumens par mètre carré. Pour une ampoule incandescente, il est de 15 lm/W, pour une ampoule halogène, il est de 20 lm/W, pour une ampoule basse consommation, il est de 60 lm/W, et pour une ampoule LED, il est de 100 lm/W.

    Les ampoules à incandescence utilisent 95 % de l’énergie qu’elles consomment pour produire de la chaleur. Elles ne nous restituent que 5 % de cette énergie sous forme de lumière. Le rendement lumineux de cette lampe est de 12 à 27, mais comment calcule-t-on le rendement ? Le nombre de lumens par mètre carré, soit 0,1 W/m2. La lampe LED possède un rendement de 80 à 300, soit environ six fois la lampe à incandescence. Mais quelle est la pollution de l’une et de l’autre ?

  • Après la cyberattaque contre EPS Sanitas, c’est Omegapro qui plonge les Colombiens dans la torpeur

    Après la cyberattaque contre EPS Sanitas, c’est Omegapro qui plonge les Colombiens dans la torpeur

    Face aux plaintes de ses investisseurs, Omegapro a publié une déclaration le 17 novembre 2022, dans laquelle elle affirme avoir été la cible d’une cyberattaque. Et pour cette raison, les utilisateurs ne peuvent pas retirer leur argent. La société d’investissement promet un rendement très élevé « +300 % en 16 mois », elle attire les investisseurs. Des milliers de personnes en Colombie ont investi leurs économies pour faire fructifier leurs capitaux. L’adresse de la firme est basée sur l’île Saint-Vincent-et-les-Grenadines.

    Le simple fait d’avoir une adresse dans un paradis fiscal aurait pu soulever des questions. Juridiquement le doute profite à l’accusé, sauf qu’il n’y a pour le moment que des plaintes, même si elles sont nombreuses. « Après analyse des problèmes techniques rencontrés par Omegapro au cours des dernières semaines, il est clair que nous avons été la cible d’une cyberattaque soutenue et sophistiquée menée par un groupe criminel organisé inconnu », explique la compagnie.

    Omegapro a déclaré que le fait de ne pas autoriser les retraits protège l’ensemble des participants. Elle aurait engagé l’une des principales entreprises de cybersécurité au monde pour contrer la menace. « Pendant qu’ils tentent de mettre en œuvre des contre-mesures efficaces, la plateforme sera malheureusement indisponible jusqu’à ce que nous puissions assurer la sécurité de notre communauté », poursuit-elle dans le communiqué.

    Ningún producto financiero ofrece rentabilidades de 1% diario o de doblar la plata en un año

    Sebastián Toro/La Republica

    En Colombie le gendarme de la bourse est la Superfinanciera. « Les responsables et l’emplacement réel des plateformes sont inconnus […] il est impossible d’obtenir des rendements fixes, étant donné la volatilité de ce marché », assure l’organisme de contrôle dirigé par Jorge Castaño.

    Des pyramides en Colombie ?

    En Colombie, le « marketing de réseau » est réglementé par la loi 1700 de 2013. Cette dernière dispose que ce type d’activité est interdit lorsqu’il s’agit de services et de produits financiers ou du marché boursier. Sauf qu’une société inonde en novembre les réseaux sociaux de publicité vantant un intérêt faramineux. La société Goarbit promeut un retour sur investissement compris entre 0.5 et 1.5 % par jour.

    L’argent ne pousse sur les arbres. Le papier-monnaie ne se gagne pas par le simple fait d’y penser. (Crédits : Pasja1000/Pixabay)

    Comme toute entreprise elle doit se déclare auprès de la chambre de commerce, en Colombie le Registro Único Empresarial y Social (RUES). Elle n’existe nulle part. Ce type de plateformes peuvent être des systèmes pyramidaux, surtout lorsqu’elles promettent des rendements si davantage de personnes entrent dans le « business ». Le plus célèbre cas de pyramide dite de Fonzi est l’œuvre de Pierre Madoff.

    L’AMF et l’APCR inscrivent Omegapro sur la liste noire FOREX en 2020

    L’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) avaient placé Omegapro sur la liste noire FOREX dès le 6 août 2020. « La société Omega Pro Ltd, immatriculée à Saint-Vincent-et-les-Grenadines, se présente comme une société de courtage enregistrée dans ce pays ; or l’autorité des services financiers locale, la Financial Services Authority, rappelle dans un avertissement du 3 février 2022 qu’elle ne délivre aucune licence de trading Forex ». Rappelez-vous que l’argent ne pousse pas dans les arbres. Une société qui gagne de l’argent sans rien vendre, mais en recrutant de nouveaux membres, c’est une pyramide de Ponzi. Quelques conduites ou réflexions à observer selon l’AMF et l’ACPR :

    • Ne cédez pas à l’urgence ou aux pressions de votre interlocuteur, prenez le temps de la réflexion
    • Attention aux publicités sur l’Internet, terrain de prédilection des escrocs pour hameçonner leurs futures victimes
    • Ne cédez pas à l’urgence ou aux pressions de votre interlocuteur, prenez le temps de la réflexion
    • Méfiez-vous des promesses de gains rapides sans contreparties ; il n’y a pas de rendement élevé sans risque élevé
    • Méfiez-vous des demandes de transfert d’argent vers des pays sans aucun rapport avec cet intermédiaire ni avec l’État dans lequel vous résidez
  • Cyberattaque du centre hospitalier André Mignot de Versailles-Le Chesnay, le plan blanc est déclenché

    Cyberattaque du centre hospitalier André Mignot de Versailles-Le Chesnay, le plan blanc est déclenché

    Une fois de plus un organisme de santé en France subit une attaque cybernétique. Après l’affaire du centre hospitalier sud-francilien (CHSF) en août 2022, c’est au tour de l’hôpital André Mignot. L’offensive se serait déroulée samedi soir aux alentours de 21 h. La régulation des urgences et les transferts de patients à risque sont assurés par le SAMU. À ce stade, quelques transferts de patients, six, ont été effectués vers d’autres établissements du territoire et d’autres sont en préparation.

    L’accueil de nouveaux patients est limité. À l’heure de l’utra-connectivité, une attaque des systèmes d’information d’un établissement, force le réseau à être coupé. Vous pouvez oublier l’ensemble des moyens de communication dits modernes, les e-mails, les rapports de suivi des patients, et tout autre document via l’informatique. « Tout se fait à l’ancienne avec papier et stylo », souffle Richard Delepierre, co-président au conseil de surveillance et maire du Chesnay-Rocquencourt.

    La perspicacité du ministre de la Santé et de la Prévention, François Braun est relayée par le nombre de tweets reçus en guise de réponse.

    L’hôpital André-Mignot concentre consultations et services d’hospitalisation de court séjour et ambulatoire. Ce qui représente plus de 800 lits et 3 000 personnels soignants. « L’établissement est également le siège administratif, technique et logistique du centre hospitalier de Versailles, c’est pourquoi l’hôpital Richaud et la maison Despagne sont aussi affectés », révèle France Bleu.

    Les investigations ont été confiées au Centre de lutte contre les criminalités numériques (C3N) de la gendarmerie, qui mènera l’enquête et à la Sous-direction de la lutte contre la cybercriminalité (SDLC) de la police judiciaire. Les attaques sont légion dernièrement en France, le CHSF, de Thales, Loehc, la région Guadeloupe ou les alpes maritimes. (Crédits : DR)

    « C’est la galère, on doit tout refaire sur papier à la main depuis ce matin et les médecins doivent faire toutes leurs prescriptions de médicaments manuellement aussi », ont expliqué sous couvert d’anonymat à l’AFP trois aides-soignantes. Les attaques d’hôpitaux en France étaient de 27 en 2020. La revendication de l’attaque cybernétique n’est pas encore connue, ni s’il y a chantage à la publication des données souvent exfiltrées contre une somme d’argent, sous compte à rebours.

  • EPS Sanitas est victime d’une cyberattaque qui impacte la santé de 5,5 millions de Colombiens

    EPS Sanitas est victime d’une cyberattaque qui impacte la santé de 5,5 millions de Colombiens

    Le système général de santé colombien semble être en mauvaise posture, du moins ses affiliés. Il est victime d’une cyberattaque de grande ampleur qui connaît des répercussions dramatiques. Keralty, groupe d’EPS Sanitas et Colsanitas, confirme que ses services informatiques ont fait l’objet d’une cyberattaque, qui a généré des défaillances techniques dans ses systèmes. Les Entidades Promotoras de Salud (EPS) sont responsables de l’affiliation et de la collecte des cotisations sociales.

    Le groupe Keralty a subi une cyberattaque le 28 novembre 2022. Ses services en ligne ont donc été interrompus pendant plus de 24 heures. Mais ses services et son site ne sont toujours pas disponibles. Les utilisateurs des EPS de Sanitas, Colsanitas et Medisanitas s’inquiètent depuis de l’indisponibilité des portails web de ces institutions de santé, ainsi que de l’application de chacune d’entre elles.

    Depuis hier, le groupe Keralty a envoyé des SMS à ses utilisateurs pour les informer du problème. « EPS Sanitas. Nous présentons une intermittence dans l’accès à nos canaux d’attention, nous espérons établir le système avant 46 heures », communiquent-ils mercredi 30 novembre 2022. (Crédits : capture d’écran/Keralty)

    Des centaines d’utilisateurs affiliés à EPS Sanitas ont signalé très tôt ce mardi qu’ils n’ont pas pu prendre de rendez-vous médicaux ou autres demandes, en raison du dysfonctionnement du site web. Ce n’est pas la première fois que Sanitas rencontre des problèmes avec ses services informatiques révèle le périodique Semana. « Plusieurs patients de l’EPS se sont plaints de difficultés à se procurer les médicaments distribués par Cruz Verde la semaine dernière. »

    La Superintendencia nacional de Salud a pour rôle de protéger les droits des usagers du système général de sécurité sociale en matière de santé par l’inspection, la surveillance, le contrôle et l’exercice de la fonction juridictionnelle et de conciliation, de manière transparente et opportune. (Crédits : ElNuevoSiglo)

    « Afin de maintenir l’attention portée à nos utilisateurs, Keralty continue de mettre en œuvre les plans d’urgence nécessaires au maintien du service. Notre principale priorité est et reste de prendre soin de la santé et du bien-être de nos membres. Pour cette raison, nous regrettons les inconvénients que cette situation a générés », explique le groupe.

    Le système général de santé colombien comprend :

    • Les Entidades Promotoras de Salud (EPS) qui sont responsables de l’affiliation et de la collecte des cotisations sociales.
    • Les instituciones prestadores de salud (IPS) qui sont les structures de soins telles que les hôpitaux, les cliniques, les centres de soins et les laboratoires
    • Les Entidades Territoriales y la Superintendencia nacional de Salud qui exercent un rôle de surveillance, de contrôle, de coordination et d’exécution des politiques du système général de sécurité sociale.

    Il existe dans tous le pays 44 EPS, dont la moitié sont dirigées par la Superintendencia nacional de Salud. Sauf que l’entité étatique a signalé que les plaintes contre les EPS montent en flèche. À la mi-septembre, elle explique avoir enregistré 700 000 plaintes d’utilisateurs. Deux mois plus tard, ce sont déjà 1 043 026 plaintes signalées, ce qui signifie que chaque jour de cette année, environ 3 500 Colombiens ont demandé de l’aide à SuperSalud.

    La gravité de cette situation tient au fait qu’une demande sur trois n’est pas prise en compte. Cela met la vie du patient en danger, car si elle n’est pas prise en charge dans les 48 premières heures. Les attaques sur les hôpitaux et systèmes de santé croissent chaque jour.(Crédits : Gustavo9917/Pixabay)

    Les dix territoires où le nombre de plaintes est selon, les informations de Bluradio, le plus élevé sont les suivants : Bogotá (22 % des plaintes), Antioquia (16 %), Valle (14 %), Santander (5,3 %), ainsi que Bolívar, Atlántico, Guaviare, Vaupés, Risaralda, Vichada et Chocó.

    Un drame sanitaire et humain se déroule en Colombie sans qu’aucune aide internationale ne leur soit octroyée. (Crédits : City/YouTube)

    « Nous avons besoin de toute urgence d’une forte impulsion, car les besoins en matière de santé exigent une attention et des solutions immédiates. Les administrateurs qui gèrent les ressources financières de la santé (EPS) ne peuvent pas oublier qu’ils travaillent avec des ressources publiques et que, par conséquent, ces ressources appartiennent aux personnes qu’ils ont affiliées, et ces personnes affiliées sont les véritables propriétaires du système et, en ce sens, les administrateurs des ressources doivent se conformer à ce que ces personnes affiliées exigent en matière de services », a ajouté le surintendant Beltrán López.

  • La cyberattaque de décembre 2021 sur le ministère de la défense belge a coûté 2,25 millions d’euros

    La cyberattaque de décembre 2021 sur le ministère de la défense belge a coûté 2,25 millions d’euros

    Il y a quasiment un an jour pour jour, le 16 décembre 2021 le ministère de la défense belge subissait une importante attaque cybernétique. Durant de nombreuses semaines, le réseau internet et le trafic de courriels avaient été interrompus. La cyberattaque qui est attribuée à un groupe d’opérateurs chinois a coûté la somme de 2,25 millions au département de la défense en coût direct, a expliqué la ministre Ludivine Dedonder. Près d’un an plus tard, tous les systèmes sont à nouveau opérationnels.

    Lors d’un échange parlementaire entre le député Michael Freilich et la ministre Ludivine Dedonder, elle précisa que « tous les systèmes sont à nouveau opérationnels, à l’exception des vidéoconférences avec des parties externes via Internet (Skype ou Vidyo) ». La Défense a engagé des dépenses importantes pour réparer les dégâts causés par l’attaque informatique majeure liée à la vulnérabilité du logiciel Apache Log4j. « Au total, à ce jour, cela a coûté 2,25 millions d’euros à la Défense en coûts directs (matériel, personnel et services) », a détaillé la ministre.

    Le coût d’une telle attaque semble avoir deux buts. Déstabiliser la cible et perturber son fonctionnement durant un laps de temps plus ou moins grand. Le second amoindrir sa capacité fiduciaire pour amoindrir la recherche, le développement, la contre-attaque, donc la défense contre les acteurs malveillants. (Crédits : Le Soir)

    « Le nombre d’heures effectuées par la Défense jusqu’à la fin du mois d’août est estimé à 12 000. Le nombre d’heures effectuées par les entreprises externes s’est élevé à 3 735 (1 600 pour Microsoft, 1 950 pour NTT et 185 pour mobco) », révèle la ministre de la défense belge Mme Ludivine Dedonder.

  • Europol annonce le démantèlement du « super cartel » qui contrôlait près d’un tiers du trafic de drogue en Europe

    Europol annonce le démantèlement du « super cartel » qui contrôlait près d’un tiers du trafic de drogue en Europe

    Une opération internationale des services de police d’une ampleur sans précédent a permis de démanteler un « super cartel ». Pas moins de 49 personnes ont été arrêtées dans cinq pays, dont six suspects déterminés comme cibles principales à Dubai. Cette opération internationale de Police dénommée « Desert Light » (Lumière du désert) a permis la saisie de 30 tonnes de cocaïne, avec des arrestations en France, en Espagne, en Belgique et aux Pays-Bas.

    La cocaïne saisie venait essentiellement d’Amérique latine, plus précisément du Panama. Elle transitait via les ports d’Anvers et de Rotterdam. Hormis les 43 suspects arrêtés en Europe, Dubaï a arrêté deux suspects offrant un « grand intérêt » liés à la France, deux autres liés aux Pays-Bas et deux liés à l’Espagne, mentionne Europol. Cela rappelle les années 80 où Pablo Escobar régnait sur le trafic de cocaïne en Colombie. À la tête du cartel de Medellín, il a été l’un des principaux barons de la drogue. Son cartel, au sommet de son activité, fournissait environ 80 % de la cocaïne consommée aux États-Unis, pour un chiffre d’affaires annuel de 21,9 milliards de dollars américains.

    Treize personnes ont été arrêtées en Espagne, six en France et dix en Belgique. Quatorze personnes avaient été arrêtées en 2021 aux Pays-Bas dans le cadre de la même opération. Auxquels il faut ajouter six cibles de grande valeur arrêtées à Dubaï aux Émirats arabes unis. (Crédits : Europol)

    « Les barons de la drogue, considérés comme des cibles de grand intérêt par Europol, s’étaient alliés pour constituer ce qui était connu comme un “supercartel” qui contrôlait environ un tiers du commerce de la cocaïne en Europe », explique Europol. « L’ampleur de l’importation de cocaïne en Europe sous le contrôle et le commandement des suspects était massive. Et plus de 30 tonnes de drogue ont été saisies par les forces de l’ordre durant les investigations », précise l’agence européenne.

    Selon une source judiciaire française, deux Belgo-Marocains âgés d’une quarantaine d’années, soupçonnés de diriger depuis Dubaï un réseau d’importation de trafic de cocaïne pour le marché français, ont été arrêtés et devraient être remis à la France. (Crédits : Europol/YouTube)

    Selon Europol, Dubaï a arrêté deux suspects offrant un « grand intérêt » liés à la France, deux autres liés aux Pays-Bas et deux liés à l’Espagne. L’un des suspects néerlandais est un « extrêmement gros poisson », divulgue une source sous condition de l’anonymat. Les deux suspects néerlandais sont présumés liés à Ridouan Taghi, arrêté à Dubaï en 2019 et actuellement jugé aux Pays-Bas, a ajouté cette source. À plus petite échelle, mais importante un trafic de cocaïne a été démantelé dans le bassin d’Arcachon par la gendarmerie.