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  • Utilisez-vous les passoires de Socrate ?

    Utilisez-vous les passoires de Socrate ?

    Durant l’ensemble de votre vie, que vous soyez adolescent, adulescent ou adulte, des personnes vont tenter de vous conter des anecdotes. Tous pensent que les informations sont vraies. Si, comme les journalistes, vous avez croisé trois différents sources pour en vérifier les faits, la véracité est hautement probable. Pour autant, certaines informations, sont elles véritablement pertinentes. Trois questions ont à se poser sur la véracité, le bénéfice et l’utilité du fait ou de l’histoire.

    Comme chaque samedi, Sépa et Séki s’en vont au marché de Nogent-le-Rotrou. Après avoir déambulé, flâné, acquit des victuailles qui ferait pâlir Gargantua, rien de tel qu’un bon chocolat au fameux troquet nogentais. Comme à l’habitude, Jules, Marcel, Albert et Paquito sont au rendez-vous. Il existe toujours une personne, pensant bien faire, raconte tout ce qu’il a vu, c’est le fameux Élie Courvetut. Ce personnage est une brave personne, qui n’a pas inventé la machine à cintrer les bananes. Mais il est agréable, il est comme une enfant, sans méchanceté et sans filtre.

    Les ragots comme les rumeurs partent d’un détail, d’une jalousie. Ils produisent de tels dégâts que s’en sortir n’est pas aisé. (Crédits : Julia/Pixabay)

    Les quatre joyeux drilles, comme chaque samedi dégustent un verre, palabre et parade comme de délicieux paons. Si ce n’est que les souvenirs ont pris une place considérable dans leurs conversations, comme le furent les bouchons à Nogent. C’est à ce moment qu’Élie arriva à la table des quatre.

    « Salut, salut, vous connaissez la dernière ? », questionna-t-il, sans vraiment attendre de réponse. Un non collégial s’entendit.

    « C’est sur un certain Sépa ». Les regards de la table se tournaient vers Sépa. « Phot, vient voir », cria Paquito

    « J’arrive » répondit-il en avalant une gorgé de ce fameux chocolat. « Élie à quelque chose à dire sur ton voisin ». A peine arrivé, Elie s’empressa de commence son histoire, mais la tournure ennuyait Sépa Phot. « Connais-tu Socrate », interrompit Sépa. Le pauvre Élie le regardait circonspect et affable. Puis il répondait naïvement : « c’est un joueur de l’équipe de France de rugby ? » Sépa comprit qu’il valait mieux se taire. Élie raconta avec plaisir et délectation son histoire. Les quatre compères surpris questionnèrent Sépa à propose de Socrate une fois le bon Élie partit.

    Plus les intermédiaires sont nombreux, plus l’information est déformée. Moins l’info est croustillante, plus elle tombe dans l’oubli. (Crédits : MetsikGarden/Pixabay)

    « Je vous explique » lance-t-il, avant que Séki chuchote « bon courage » en souriant. Il faut se plonger en Grèce, plusieurs siècles avant notre ère. C’est l’histoire du philosophe Socrate et de l”un de ses disciples. Imaginez Alexios venir en courant auprès de son maître, avec une rumeur nauséabonde sur un de ses amis. Sauf que… trois questions, ou passoires se posent.

    « Alexios, es-tu absolument certain que ce que tu vas me dire est vrai ? », posa Socrate. Il réfléchit un moment. « Je ne le suis pas totalement. »

    « Ce que tu vas me dire, est-ce quelque chose de bien sur mon ami ? ». Alexios répond que « non au contraire »

    Pour finir : « Ce que tu vas me dire à propos va-t-il m’être utile ? » Le hochement de tête de droite à gauche d’Alexios suffit.

    « Donc, ce que tu souhaites me dire n’est ni vrai, ni bon, ni nécessaire pour moi, pose Socrate. Alors pourquoi me le dire ? »,

    Tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler est le principe même des passoires de Socrate. Avant de raconter une rumeur, un ragot sur quelque chose ou quelqu’un, il faut savoir qu’un boomerang revient toujours à celui qui l’a lancé. Alors suis-je certain que ce que je vais dire est vrai ? Est-ce que je vais dire est bon ? Est-ce nécessaire de le dire ? Être positif, bienveillant et utile envers autrui est un travail de chaque instant.

  • Plus de trente établissements de la Fondation Saint-Vincent de Paul à Strasbourg touchés par une cyberattaque

    Plus de trente établissements de la Fondation Saint-Vincent de Paul à Strasbourg touchés par une cyberattaque

    Mercredi 6 septembre 2023 à 22 h, le système informatique du Groupe hospitalier Saint-Vincent subissait une cyberattaque. C’est à travers une note interne communiquée à l’ensemble de son personnel que la fondation Saint-Vincent-de-Paul précise sa décision « de déconnecter toutes les applications et de basculer dans un mode dégradé ». La prise en charge des patients est toujours d’actualité, les activités également. Les salariés ont recours aux dossiers papier pour le suivi des patients.

    L’attaque cybernétique a été découverte le mercredi 6 septembre 2023 à 22 h. Cécile Lelieur, chargée de communication de la Fondation précise que « c’est l’ensemble du groupe qui a été touché, et non seulement les cliniques strasbourgeoises ». Les cliniques Sainte-Barbe, de la Toussaint et Sainte-Anne à Strasbourg, la clinique Saint-Luc à Schirmeck, comme une quinzaine d’établissements du secteur enfant et de quinze Ehpad en Alsace et Lorraine sont au cœur de la cyberattaque.

    Cécile Lelieur explique que les équipes « ont dû arrêter l’ensemble des systèmes informatiques pour empêcher le pirate de s’introduire dans nos réseaux ». La charge de travail pour les équipes de soignants augmente sans l’aide des outils informatiques, mais les soins des patients sont assurés. (Crédits : Cor Gaasbeek/Pixabay)

    Suite à l’absence d’outils informatique, l’ensemble des personnels fait face. « Il faut partir de la dernière sauvegarde de données et tout imprimer. Les blocs opératoires continuent de fonctionner normalement », ponctue Cécile Lelieur. Selon la note consultée par Rue89 Strasbourg, il n’y aurait « aucune exfiltration de donnée ». Une cellule d’investigation est mise en place pour enquêter. La Fondation estime que les données de santé des patients ont été « a priori préservées de l’attaque », et qu’à ce stade aucune exfiltration n’a été affirmée.

  • Se baigner dans la Seine pour les JO 2024

    Se baigner dans la Seine pour les JO 2024

    Si tout va bien, les nageurs en eau libre pourront s’affronter dans le fleuve dénommé La Seine. Mais ce fleuve mythique à bien des égards sera l’objet de toutes les attentions. La cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de 2024 se veut fastueuse. Imaginez une célébration qui prend lieu et place sur le cours d’eau qui ponctue la vie de Paris. C’est en tout cas leurs volontés. Mais une fois terminée, de quelle manière pourra se diriger le public. Comment savoir quel numéro se trouve ? Comment se repérer ? Dans quel arrondissement ? Ah, la vie parisienne…

    Le soleil de la rentrée enchante les parents, tandis que les élèves regagnent le chemin de l’école. Partout en France, même à Berd’huis. Mais une question lunaire se pose au petit déjeuner.

    « As-tu envie d’assister à la cérémonie d’ouverture », marmonne Sépa.

    « Quoi ? Quelle cérémonie d’ouverture ? » retoque Séki.

    « Pour les JO de 2024 à Paris »

    « Alors pourquoi pas, mais Paris c’est grand, je vais me perdre, entre les arrondissements, les rues, la foule»

    « Je vais t’expliquer comment fonctionnent les numéros et les arrondissements, pour la foule je reste à tes côtés »

    La méthode est la même pour les cours d’eau en France. Pour qu’un ruisseau, rivière, cours d’eau soit l’affluent d’un autre, il faut que son débit soit inférieur. (Crédits : silkabel/Pixabay)

    « Briser les codes, révolutionner les Jeux, et être accessible au plus grand nombre », explique l’organisation de l’olympiade de 2024. L’attente des spectateurs et téléspectateurs peut être énorme au vu d’un tel message. Mais saviez-vous qu’en fait le fleuve qui coule à Paris, n’est pas vraiment La Seine, mais hydrauliquement l’Yonne. C’est Lorànt Deutsch qui lors de la chronique matinale de RTL jette un pavé dans la mare, dans l’Yonne, pardon dans La Seine. Ce féru d’Histoire explique à qui veut l’entendre le pourquoi du comment.

    Prenons un exemple, la rivière La Vienne. Elle est l’un des affluents principaux du fleuve La Loire. La Loire qui possède un débit moyen de 931 m3/s tandis que La Vienne affiche 210 m3/s. Elle se jette en aval à Candes-Saint-Martin. La Loire est un fleuve dont l’affluent La Vienne est une rivière.

    Pour La Seine et l’Yonne, leur débit est respectivement de 80 et 93 m3/s. Donc le fleuve traversant Paris devrait se nommer l’Yonne. Mais, l’une des raisons, explique-t-il, est que « dans l’Antiquité, la Seine était considérée comme une déesse gauloise, “Sequana”, alors que l’Yonne voulait simplement dire le “cours d’eau”. »

    De quel côté se trouve le numéro 10 ?

    Une fois le convoi olympique arrivé à destination au pont d’Iéna, vous souhaitez retrouver votre bande d’amis au 7 de l’avenue de Suffren dans le 7e aujourd’hui. C’est plus évident qu’il n’y parait. Un décret de 1805 met en place la la numérotation alternée et croissante est adopté, la numérotation séquentielle. Impair à gauche, pair à droite, vous n’êtes pas plus aidé. Pas de panique !

    Paris avec ses douze arrondissements avant le grand changement du Baron Haussman en 1860. (Crédits : BnF/Gallica)

    Il suffit de tourner le dos à La Seine, ainsi les chiffres et nombres impairs sont sur votre gauche, et les pairs à droite. Sauf que si vous vous trouvez dans une rue parallèle au fleuve, ça se complique. Il faut pouvoir se projeter dans vos cours de géographie, et avoir en tête un plan de la France. Prenons comme cas la rue de Rivoli. Comment savoir où sont les numéros pairs ? C’est l’extrémité la plus proche de la source du fleuve qui le détermine. Donc lorsque vous déambulez rue de Rivoli en longeant le jardin des tuileries, vous êtes du côté impair.

    Un escargot à Paris

    Les arrondissements de Paris sont disposés en « escargot ». Il faut savoir qu’entre 1795 et 1860, il existe seulement douze arrondissements. Neuf se situaient sur la rive droite, et « les trois derniers forcément sur la gauche », réfléchit Sépa. C’est l’arrivée d’un nouveau préfet de la Seine, s’inquiétant en 1853 des bouchons formés par les voitures et les cavaliers décidait de tout changer : le Baron Haussman. « C’est pour ça que certains parlent du style haussmannien, je comprends mieux » s’esclaffa Séki.

    Une plaque commémorative sur le passage de douze à vingt arrondissements avec l’attribution et création du 16e avec Passy et Auteuil. (Crédits : Remi Jouan/Wikipedia)

    Être marié au treizième arrondissement : se disait, lorsque Paris ne comptait que douze arrondissements, pour vivre maritalement, sans être marié. « Le marquis ne fut blâmé par personne de se marier au treizième arrondissement, avec une Béatrix d’occasion », écrivait Honoré de Balzac dans son roman Béatrix. Selon les écrits, le découpage de Paris en « escargot » serait en partie pour l’attribution des numéros dû à l’histoire de l’expression « se marier à la mairie du 13e arrondissement ». L’expression populaire mentionnait les ménages hors mariages, en concubinage. Cela concernait le 16e actuel qui aurait du se revêtir du numéro 13, un véritable camouflet pour ses habitants. C’est à partir de cela que le découpage des 12 arrondissements de la rive droite et les derniers sur la rive gauche se dessinait dans le sens des aiguilles d’une montre, pour obtenir les 20 arrondissements de Paris.

  • Une rentrée sous les cyberattaques en France

    Une rentrée sous les cyberattaques en France

    La rentrée scolaire est un marronnier, elle l’est aussi côté ransomware. Après la fuite de données du site WEB de Pôle Emploi, c’est au tour du fournisseur d’énergie Engie de se trouver sous la lumière des projecteurs. Mais également la ville de Betton située en Ille-et-Vilaine qui vient de communiquer sur la cyberattaque dont elle est victime. La communauté de communes d’Aix Marseille Provence et celle des Gorges de l’Ardèche, le groupe MCDA ou encore Auto Pièces Reims…

    Publié le 23 août 2023 sur le site de Zataz, un pirate affirme être en possession de près de 140 000 personnes uniques. Les données « proviennent d’un sous-domaine de engie.fr (Ma Prime Économie d’Énergie) à travers une faille n-day. » Ils contiennent le prénom, le nom, l’adresse e-mail, la ville, les numéros de téléphone et le numéro de client. Au total cela concerne 138 608 femmes et hommes qui se sont enregistrés entre 2018 et avril 2023 chez Engie. « Les adresses postales ont été supprimées, car je les considère comme non éthiques pour les clients qui n’ont rien demandé », affirme le pirate au site Zataz.

    La prudence est de mise. La recrudescence de données exfiltrées pourraient amener de nombreuses tentatives d’escroquerie. (Crédits : capture d’écran/Lockbit)

    Medusa revendique la cyberattaque de Betton

    L’attaque est constatée le jeudi 31 août 2023 relate le communiqué. Durant la nuit un des serveurs de la mairie était ciblé. Dès la découverte, une plainte est déposée. Des sauvegardes permettent de préserver les informations fiables appuie la municipalité bretonne. La rançon demandée est de 100 000 $, sans paiement de la part de la commune, les données seront publiées et en libre accès comme celles de Sartrouville. Les opérateurs derrière ce ransomware ont affiché depuis Jules B, Skynet, Arani Cruises, Axis Elevators, Durham Fasteners et Len Italia.

    La commune de Betton s’ajoute à la liste des victimes du ransomware Medusa. (Crédits : capture d’écran/Medusa)

    Le ransomware bien connu Lockbit revendique les attaques des communautés de communes d’Aix Marseille Provence et celle des Gorges de l’Ardèche, le groupe MCDA ou encore Auto Pièces Reims… sans évoquer les entreprises, sociétés étrangères.

  • Violation massive de données du plus grand service d’escorte du Brésil

    Violation massive de données du plus grand service d’escorte du Brésil

    Le chercheur en cybersécurité, Jeremiah Fowler à découvert une faille dans le service d’escorte et dans l’application Fatal Model. Deux bases de données non protégées par mot de passe contenant plus de 18 millions d’enregistrements. Elles comportaient les données personnelles de clients et d’escortes, adresses électroniques… aussi la base de données de journalisation avec environ 14,7 millions d’enregistrements, d’un poids d’approximativement 19,17 Go, jusqu’au stockage en cloud chez Amazon Web Service (AWS) qui incluait plus de 3,5 millions de fichiers, soit 700 Go.

    La fuite possible de ces données aurait pu, si ce n’est déjà fait, permettre de lancer des opérations de phishing, ou toute autre action malveillante. Les cybercriminels pourraient lancer une campagne d’extorsion par chantage, en menaçant d’exposer publiquement des informations sensibles ou privées. Les escortes comme les clients sont potentiellement des cibles. Les bases de données contenaient des adresses électroniques, des noms, des numéros d’identification d’utilisateur, etc.

    Dans cette capture d’écran, apparaissent l’adresse ce courriel, le numéro de téléphone, les données de l’appareil de connexion. Il existe aussi des fichiers d’application, d’installation et de développement, des jetons d’accès administrateur et des informations sur les appareils des utilisateurs. (Crédits : Jeremiah Fowler/WebSitePlanet)

    La prostitution est légale au Brésil depuis 2002. Elle est officiellement reconnue comme métier par le ministère du Travail et de l’Emploi. Mais la fuite de données, comme toute fuite peut présenter des risques importants concernant la vie privée des professionnelles et des clients. Les escortes et les clients supposent un certain niveau de confidentialité lorsqu’ils utilisent l’application et les services web de Fatal Models. Toute violation de données exposant des informations personnelles, des images ou d’autres détails pourrait potentiellement conduire à un harcèlement ou à une atteinte à la réputation.

    Le site Fatal Model

    Sur le site en question, créé en 2016, les dirigeants indiquent chercher à « autonomiser les professionnels du marché adulte, de briser les tabous sur la profession et d’agir comme un facilitateur pour contacter les clients par le biais de la technologie. » Selon la plateforme, elle a enregistré en 2020 plus de 100 millions d’utilisateurs et 275 millions d’accès.

    Les détails de l’appareil de connexion, dans l’exemple un smartphone de chez Apple, avec le modèle vu, la version de l’operating system (OS)… sont contenus dans les enregistrements de journalisation. Cela représente 14,7 millions d’enregistrements pour un poids d’environ 19,17 Go. (Crédits : Jeremiah Fowler/WebSitePlanete)

    Le contenu de la base de données est :

    • La base de données de journalisation contenait 14 669 275 enregistrements, pour 19,17 Go.
    • Sur le cloud AWS plus de 3 507 180 fichiers pour 700 Go.
    • Le compte AWS avait un dossier nommé « 2022 ». Il contenait 35 400 comptes d’escorte avec des images et des vidéos utilisées pour la vérification, la publicité ou les offres de services.
    • Dans un autre dossier nommé « 2023 », environ 33 900 comptes d’escorte avec des images de vérification, des photos, des vidéos…
    La prostitution est telle au Brésil que le club de foot « Esporte Clube Vitoria » a signé un partenariat avec le site « Fatal Model ». Le logo du site apparaîtra sur les manches du maillot du club, sur les panneaux publicitaires et les billets vendus. (Crédits : Fluorite Videos/Ivan Verrengia/MKTEsportivo)

    Dans la base de données existe des fichiers JavaScript explique Jeremiah Fowler qui peuvent inclure côté client des informations sensibles. Elles sont des clés API, des jetons d’authentification, qui peuvent permettre à des personnes malveillantes d’avoir accès à des systèmes ou à des ressources non autorisées. Mais le site use d’une technologie avancée pour vérifier l’identité des escortes et des clients. Son but est de protéger et de s’assurer qu’il s’agit de personnes réelles.

    Donc dans chaque fuite de données, ou de suspicion, comme pour Pôle Emploi en France, il est nécessaire de surveiller vos comptes importants, de mettre à jour vos mots de passe, et attention aux tentatives de phishing. (Crédits : capture d’écran/Pôle Emploi)

    À travers des enregistrements, des images et des coordonnées exposés dans la base de données, cela explique que « les fichiers indiquent que les utilisateurs ont été vérifiés par une société de logiciels biométriques, spécialisée dans les technologies de reconnaissance qui authentifient les individus sur la base de leurs traits faciaux » écrit Jeremiah Fowler. Toute action entraîne une réaction. Toute fuite de données engendre ou peut engendrer des expositions de vulnérabilités connues et les exploiter. Selon le profil des utilisateurs, des pratiques peu sûres pourrait compromettre des systèmes ou de lancer de futures attaques dans de petites, moyennes ou grandes entreprises en croisant les données qui fuitent suite aux attaques par ransomwares.

  • Qakbot  : l’infrastructure du réseau anéantie à la suite d’une opération internationale

    Qakbot : l’infrastructure du réseau anéantie à la suite d’une opération internationale

    Le 26 août 2023, l’opération « Duck Hunt » était lancée. Son but anéantir l’infrastructure de Qakbot. Le programme malveillant Quakbot a infecté plus de 700 000 ordinateurs, facilité le déploiement de ransomwares. Il a causé plusieurs millions de dollars de dommages, près de 58 millions sous forme de rançons, qui ont été versés depuis 2007, explique Europol. Une coopération internationale de la France, l’Allemagne, la Lettonie, les Pays-Bas, la Roumanie, le Royaume-Uni et les États-Unis a mis fin à l’infrastructure du réseau.

    Actif depuis 2007, Qakbot, connu également sous QBot ou Pinkslipbot, a évolué s’adaptant aux contre-mesures, et ainsi utilisant différentes techniques pour infecter les utilisateurs et compromettre les systèmes. Par des conférences de presse ce mercredi 30 août 2023 en France comme aux États-Unis, les différentes autorités ont confirmé leur participation comme la chute de l’infrastructure. L’opération s’étant déroulée quatre jours plus tôt. C’est 8,6 millions de dollars en cryptomonnaie qui sont récupérés par cette opération.

    La victime reçoit un courriel avec une pièce jointe ou un lien hypertexte. Elle clique dessus. Elle est incitée à télécharger des fichiers malveillants en imitant un processus légitime. Enfin, exécution de logiciels malveillants tels que des ransomwares, vol de données, d’informations, de frappes au clavier et/ou des informations d’identification. (Crédits : Europol)

    Qakbot s’infiltre dans les ordinateurs des victimes par le biais de courriels de spam contenant des pièces jointes ou des liens hypertextes malveillants. Une fois installé, le logiciel malveillant permet des infections avec des charges utiles telles que des rançongiciels. Il peut aussi servir et devenir un élément d’un réseau d’ordinateurs compromis contrôlé simultanément par les cybercriminels, souvent à l’insu des victimes. Mais Qakbot se concentre principalement sur le vol de données financières et d’identifiants de connexion à partir de navigateurs web.

    Qakbot a été utilisé comme premier moyen d’infection par de nombreux groupes de ransomware prolifiques ces dernières années, notamment Conti, ProLock, Egregor, REvil, MegaCortex et Black Basta. D’autant qu’Anonfiles un des sites de stockages les plus utilisés par les pirates informatiques à mis fin à ses activités relate Zataz. (Crédits : FBI/YouTube)

    L’enquête suggère qu’entre octobre 2021 et avril 2023, les administrateurs ont reçu des honoraires correspondant à près de 54 millions d’euros de rançons payées par les victimes. L’examen légal de l’infrastructure saisie a révélé que le logiciel malveillant avait infecté plus de 700 000 ordinateurs dans le monde. Les services répressifs ont détecté des serveurs infectés par Qakbot dans près de 30 pays d’Europe, d’Amérique du Sud et du Nord, d’Asie et d’Afrique, ce qui a permis au logiciel malveillant d’agir à l’échelle mondiale. Selon le procureur fédéral Martin Estrada, 200 000 systèmes auraient été infectés aux États-Unis sur les 700 000 à travers le monde, dont 26 000 en France.

  • Voyage au cœur de la langue Française

    Voyage au cœur de la langue Française

    Préparez-vous au voyage. Nous allons dans lieu où les mots peignent des images et des émotions. La langue française est une mosaïque colorée d’expressions, comme une julienne de légumes qui évoquent des idées et des sentiments profonds. Aujourd’hui, nous plongeons dans un tourbillon de mots et de sens en explorant trois expressions pittoresques : « soupe au lait », « amuser la galerie » et « répondre du tac au tac ». Attachez vos ceintures linguistiques et préparez-vous à un voyage au cœur de l’humour, de l’histoire et du langage.

    « Fais attention au lait, qu’il ne déborde pas de la casserole », s’inquiète Séki.

    « Ça ne risque pas, j’ai placé l’antimonte lait. Ce serait génial si nous pouvions l’utiliser quand notre voisin est soupe au lait », rétorque Sépa.

    « Mais bien sûr », s’amuse Séki.

    De nombreuses expressions sont issues de la vie courante et de la cuisine. (Crédits : Moondance/Pixabay)

    Plongeons-nous dans l’atmosphère chaleureuse d’une cuisine familiale. Vous avez la chance d’avoir, avec votre bidon ramené deux litres de lait entier. Vous devez le faire bouillir. Imaginez alors une casserole de lait, d’eau ou de soupe en ébullition. Si vous ne la surveillez pas attentivement, elle peut déborder en une fraction de seconde. De la même manière, la colère peut s’emparer de certaines personnes en un clin d’œil. Cette expression subtile nous rappelle que nos émotions peuvent nous déborder tout comme un chaudron bouillant. Cette situation arrive lorsqu’une susceptibilité est exacerbée quand nous répondons du tac au tac.

    Répondre du tac au tac ou l’art des échanges instantanés

    Vous avez oublié de surveiller la casserole. La table de cuisson est désormais pleine de la soupe, vous risquez l’engueulade. Imaginez alors un échange verbal où les mots sont des épées affûtées. Oui, vous me voyez venir. L’expression « répondre du tac au tac » puise son origine dans l’escrime. Quand un combattant subit une attaque, sa réponse cinglante est immédiate. Le son des fers qui se croisent, procurait un son typique le « tac ». Cette expression rappelle que les mots sont des armes de destructions, blessantes. La violence n’est pas que physique.

    Amuser la Galerie

    Bien avant l’ère des smartphones, des influenceurs, de l’électricité, un jeu réunissait les gens. Il est célèbre à plus d’un titre. Il s’agit de l’ancêtre du tennis : le jeu de paume. L’expression « amuser la galerie » trouve son origine dans ce lieu. Les galeries étaient une sorte d’allée couverte ou les badauds s’installaient pour voir les adversaires d’un jour. Les joueurs rivalisaient d’adresse et de virtuosité, pour captiver le public. Tout comme des artistes sur scène, ils « amusaient la galerie ».

    Les galeries permettaient au public de voir et d’apprécier la technique des joueurs comme les gradins aujourd’hui. Si votre ado amuse la galerie en cours, il fait peut-être référence au jeu de paume, en plein cours d’histoire… mais s’il fait ça dans l’ensemble des cours, il fait juste le pitre, l’amuseur. (Crédits : Oakenchips/Wikipédia)

    Les expressions françaises sont des joyaux et des exemples de la richesse de notre langue. Chaque mot est une fenêtre ouverte sur une émotion, une situation. Alors, la prochaine fois que vous utilisez ces expressions, souvenez-vous qu’elles sont des morceaux d’histoire et d’émotion qui rendent la langue si vivante : Bon voyage, et à bientôt !

  • Vol massif de données chez Pôle Emploi

    Vol massif de données chez Pôle Emploi

    Le Pôle Emploi dans la tourmente suite à un acte de « cyber malveillance » dont l’entité est victime. Un vol de données confidentielles, notamment les prénom et nom, numéro de sécurité sociale… Jusqu’à dix millions de personnes pourraient être touchés selon les estimations hautes. Déjà en 2021, près de 1,2 million d’informations avaient été extraites du même Pôle Emploi. Le « pirate » affirmait les vendre « à différentes agences marketing et à des particuliers » expliquait le site Zataz, avant de se raviser.

    C’est par un communiqué du 23 août 2023 de l’agence pour l’emploi informe de l’acte de « cyber malveillance » subi : « Suite à un acte de cybermalveillance dont l’un des prestataires de Pôle emploi a été victime, des données personnelles concernant des demandeurs d’emploi sont susceptibles d’être divulguées. » La direction de Pôle Emploi porte plainte.

    Suite à cet acte, la direction du Pôle Emploi demande aux assurés « de rester vigilants face à tout type de démarche ou proposition qui pourrait paraître frauduleuse. » Des fuites de données font aussi l’actualité chez SevenRooms (1 205 385 comptes ), Duolingo ( 2 676 696 comptes) et Atmeltomo ( 580 177 comptes). (Crédits : capture d’écran Pôle Emploi)

    C’est à travers un de ses sous-traitants, l’entreprise Marjorel confirme Le Parisien, que les données des assurés du Pôle Emploi sont exposées. Cette entreprise est responsable de la numérisation et du traitement des documents transmis par les demandeurs d’emploi. « Les nom et prénom, le statut actuel ou ancien de demandeur d’emploi, ainsi que le numéro de Sécurité sociale […] pourraient être concernés », précise Pôle Emploi. En revanche, l’organisme indique que les adresses emails, numéros de téléphone, mots de passe et coordonnées bancaires ne seraient pas concernés. Des enquêtes sont diligentées pour en connaître l’auteur.

    Vol de données contre de l’argent

    Comme l’écrit Damien Bancal sur Zataz, un pirate informatique avait volé des informations à Pôle Emploi en 2021. Son but était de faire de l’argent tout simplement. La faille MoveIT selon l’analyse de Coverware, aurait permis au groupe CloP de gagner entre 75 et 100 millions de dollars. Selon les informations du site Zataz, le pirate dénommé « PieWithNothing » aurait commercialisé dès le 8 août 2023 deux fichiers Pôle Emploi. D’après les informations, le premier concerne 1,2 million d’assurés datant de 2021, le second de 2022. Ce dernier comprendrait selon les échanges entre les protagonistes : le nom complet, l’âge, le numéro de téléphone portable, l’e-mail, la commune de résidence, le niveau de formation, les expériences, la détention du permis de conduire, disponibilité d’une voiture, emploi souhaité, géolocalisation. Les deux fichiers seraient commercialisés pour 900 $.

  • Être une grenouille de bénitier,  vous connaissez ?

    Être une grenouille de bénitier, vous connaissez ?

    Si la langue française était une salade, les expressions seraient les croûtons croustillants et savoureux. Aujourd’hui, nous plongeons dans un bol de formules alambiquées. Avec bon jeu de mots, les expressions « une grenouille de bénitier », « tailler une bavette » et « être fleur bleue » possèdent des points communs, ou du moins un lien légèrement capillotracté. Avec-vous la moindre idée de ce lien ? Alors si vous êtes prêtes et prêts à vous régaler avec des mots sur un air de La Rue Kétanou, allons-y !

    Le marché hebdomadaire bat son plein samedi matin sur la place St Pol à Nogent-le-Rotrou, non loin de l’Hôtel de Ville. Malgré la touffeur naissante, M Phot et Mme Karéson sont venus. Ils ne manqueraient cette matinée pour rien au monde. D’autant qu’il n’est pas rare de croiser des personnes quelque peu célèbres, mais au combien simple à aborder et débordant de gentillesse. C’est ainsi qu’un voisin de Nogent, habitant à Thiron-Gardais déambule de temps à autre entre les étals des marchands. Mais, c’est aussi pour le plaisir de déguster le fameux chocolat chaud à l’ancienne.

    « Tu as vu Jules, Marcel, Albert et Paquito, de vraies grenouilles de bénitier », souffle Sépa Phot.

    « Oui, sur la terrasse entrain de siroter leur apéritif, et de conter fleurette à la serveuse », s’amuse Séki Kharéson

    « Ils sont presque fleur bleue, s’ils n’étaient pas de mon âge », rit Sépa tout en continuant de lorgner les bettes.

    « Pendant que tu y es, prends aussi aubergine, poivrons et des jolies tomates pour une ratatouille. Tu vas bien ? », ajoute-t-elle.

    « Oui pourquoi ? Ah, oui ! Comme tu me le dis souvent, je me concentre sur une seule tâche à la fois », répond-il avec un large sourire.

    « Vu que nos courses sont faites, prenons un bon chocolat chaud, je pourrais te conter ces fameuses expressions »

    Le couple de Berd’huisiens se place à l’abri d’un parasol, car le soleil perce et réchauffe déjà l’atmosphère, non loin du quatuor. Il est vrai que tout part de ces quatre personnes, et qu’ils sont un sujet pour ces trois expressions. Autrefois, au XVIIIe siècle, « tailler » signifiait « parler ». Ainsi, « tailler une bavette » c’est engager une discussion animée. Ce qui nécessite une production d’une quantité certaine de salive ou de bave. C’est pour ça que nos chers mousquetaires ont repris « la p’tite sœur » à l’apéro. Ils se racontent monts et merveilles de leur été quasiment fini, avec cette canicule tardive, rien de tel que de se désaltérer.

    Les expressions sont utilisées même sans le savoir, chaque jour. Des pléonasmes en naissent car la langue française est vivante. (Crédits : hoahoa111/Pixabay)

    Imaginez qu’en place de la table du troquet, l’action se déroule dans une église, à côté du bénitier. En des temps anciens disaient mes aïeux, les personnes qui fréquentaient assidûment les églises et se rassemblaient à l’entrée avant de se signer autour du bénitier, se nommaient des dévots ou les dévotes. Prenez une largeur d’esprit pour vous déplacer autour d’une mare, un soir d’été. Les grenouilles y coassent joyeusement. D’ailleurs, si vous passez la tondeuse juste à côté de la mare, vous les endenteraient augmenter le volume. Elles ne s’entendent plus échanger des potins. D’ailleurs connaissez-vous l’histoire du « signe de croix » accompli autour du bénitier ? Non ? Alors regardez la vidéo !

    Une explication en bonne et due forme d’un geste effectué par les catholiques et orthodoxes. Tout comme le fait de se servir de la main droite, car la gauche est associée à une tache délicate et nécessaire. Oui, lorsque être sur votre cabinet d’aisances avec le fameux papier hygiénique, ou pas selon vos us et coutumes. (Crédits : Frère Paul Adrien/YouTube)

    Quant à l’expression « fleur bleue », il faut traverser le Rhin pour rendre visite au XVIIIe à Novalis, de son vrai nom Georg Philipp Friedrich von Hardenberg. C’est à Weißenfels, juste avant Leipzig que l’auteur laisse transparaître cette expression, Die blaue Blume dans la langue de Goethe. « Être fleur bleue » signifie être sentimental, sensible et un tantinet naïf, à l’âge de l’adolescence, mais au tout départ. Ajouté une touche de bleu, qui dans le langage des fleurs ajoute tendresse, romantisme et poésie. Retour au roman inachevé de Novalis intitulé Heni d’Ofterdingen parle d’un poète à la recherche d’un idéal, comme dans un film « Le Dernier Samouraï » de la fleur de cerisier parfaite. « De là à dire que Jules, Marcel, Albert et Paquito sont “fleur bleue”, il ne faut pas pousser », affirme Séki en posant sa tasse de chocolat délicieusement vide.

  • Sartrouville et Oniris l’école vétérinaire de Nantes victimes de cyberattaques

    Sartrouville et Oniris l’école vétérinaire de Nantes victimes de cyberattaques

    La rentrée pointe le bout de son nez que l’actualité démontre que les cyberattaques n’ont pas pris de vacances. Alors que la ville d’Angoulême se met petit à petit en ordre de marche, c’est la ville de Sartrouville qui fait les frais du ransomware Medusa depuis le jeudi 17 août 2023. L’école vétérinaire de Nantes est aussi victime d’une attaque cybernétique, mais déclarée le 7 août. L’attaque n’est pas encore revendiquée par les opérateurs derrière cette opération criminelle.

    La mairie de la première ville de Charente affiche le tempo. L’attaque dont elle a été victime dans la nuit du 24 au 25 juillet 2023 mobilise encore les services. Depuis la mi-août, la mairie informe que deux logiciels ont été réinstallés. Mais que parallèlement les investigations se poursuivent. Alors que les manifestations de la commune vont attirer de nombreuses personnes. En premier, la 16e édition du film Francophone d’Angoulême du 22 au 27 août et du circuit des remparts lors du week-end des journées du patrimoine.

    La ville et l’agglomération de Grand Angoulême ont été victimes toutes deux de la cyberattaque. La reprise se fait tout en douceur, et peut prendre plusieurs semaines, voire des mois. Le communiqué de la ville affirme que 250 serveurs étaient touchés. Comme la ville de Lille qui malgré l’antériorité de l’attaque, continue de souffrir. (Crédits : Grand Angoulême)

    Sartrouville victime de Médusa

    Le jeudi 17 août 2023, la commune des Yvelines subit une cyberattaque par le ransomware Médusa. Dans le communiqué de presse, l’édile, Pierre Fond affirme que « nous tenons à assurer nos citoyens que toutes les mesures nécessaires ont été prises pour résoudre cette situation dans les plus brefs délais. Notre équipe informatique travaille sans relâche pour rétablir l’intégralité de nos services. […] ». Une plainte a bien sûr été déposée auprès de l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication (OCLCTIC).

    Sur le site de fuite de Médusa, des preuves viennent corroborer la cyberattaque. La possibilité de naviguer dans l’arborescence du site, et même d’en télécharger l’arbre. Le montant de la rançon demandé est de 500 000 dollars. (Crédits : capture d’écran/Médusa)

    Dans l’arbre d’arborescence se retrouvent des documents sur les food-trucks, les subventions, des rapports sur la vidéoprotection… Les données auraient été chiffrées. La mairie souligne que l’impact a été « limité grâce à leur vigilance et à la rapidité d’intervention » en parlant des équipes techniques.

    L’école vétérinaire de Nantes touchée

    L’école vétérinaire Osiris de Nantes essuie une cyberattaque. Elle s’est déroulée le 7 août informe Ouest-France. Au stade de l’enquête, seul un « serveur comprenant un annuaire des personnels de l’établissement, avec comme seules données les noms, prénoms et adresses mail professionnelles » auraient été copiés, explique la communication d’Oniris. L’attaque n’a pas été encire revendiquée. Une plainte a également été immédiatement déposée auprès de l’OCLCTIC.

    L’école nationale vétérinaire, agroalimentaire et de l’alimentation de Nantes, Oniris subie une cyberattaque depuis le lundi 7 août. Une plainte a été déposée auprès des forces de l’ordre, ainsi qu’une notification auprès de la CNIL. (Crédits : Oniris-Nantes)

    « Nous avons verrouillé tout notre système informatique », se veut rassurant Oniris. La communication insiste que « les membres ont été prévenus que leur adresse e-mail Oniris était pour le moment inutilisable ; aucun mail ne peut être reçu ni envoyé. »