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  • Cyberattaques de l’Assemblée nationale et du syndicat pour l’assainissement parisien, SIAAP

    Cyberattaques de l’Assemblée nationale et du syndicat pour l’assainissement parisien, SIAAP

    Durant la période du vendredi 17 au dimanche 19 novembre 2023 deux attaques cybernétiques ont eu lieu en France. La première visait le SIAAP (Syndicat interdépartemental pour l’assainissement de l’agglomération parisienne), l’autre est celle revendiquée par le groupe Kromsec contre l’Assemblée nationale. Le même groupe avait sévi en juillet de cette année : sa cible le ministère de la Justice. Il avait fait fuiter des données d’un millier de magistrats et d’avocats.

    Le syndicat interdépartemental pour l’assainissement de l’agglomération parisienne par un communiqué de presse indique être la victime d’une « cyberattaque d’ampleur ». Depuis vendredi 17 novembre, les « développements ce week-end de la cyberattaque […] en ont confirmé l’étendue et la virulence. » Selon le communiqué de presse les équipes sont à pied d’œuvre pour « empêcher au maximum la propagation depuis et vers l’extérieur de l’attaque repérée en fin de semaine. »

    L’entreprise est pour la seconde fois, en moins d’un mois la cible d’une cyberattaque. Le 24 octobre 2023, un message contenu dans un courriel frauduleux invitait le destinataire à cliquer. Il prétendait une migration de messagerie. « […] cette attaque a rapidement été maîtrisée et l’infrastructure informatique reste opérationnelle. »

    Une réaction en cascade s’enchaîna. Des messages furent émis vers d’autres administrations à partir du serveur d’envoi du SIAAP. Il serait dans la possibilité que durant l’attaque par courriel du mois d’octobre, une charge dormante soit déposée pour un déclenchement ultérieur, simple hypothèse et interrogation.

    (Crédits : jhenning/Pixabay)

    L’Assemblée nationale touchée une fois de plus

    Durant le même week-end, l’Assemblée nationale fait l’objet d’une attaque DDoS. Elle est revendiquée, preuve à l’appui par le groupe Kromsec. Le groupe n’en est pas à son coup d’essai. Œuvrant depuis 2022, ils divulguaient des informations personnelles de 1122 magistrats et avocats. Sur un canal Telegram, des coordonnées bancaires, courriels professionnels, civilités, numéros de téléphone… étaient exposés relate Nathalie Chiotis sur Cyberjustice. Samedi 18 novembre 2023, le collectif de hackers se targue sur sa chaîne Telegram d’avoir « accès à toutes les informations hébergées dans le système ».

    Le 27 mars 203, l’Assemblée nationale subissait une attaque DDoS du groupe russophone NoName057 (16). Cette fois c’est Kromsec qui revendique l’attaque contre la chambre basse ce 17 novembre 2023. Il y aurait également une exfiltration de données.

    Dans un message accompagnant les six captures avec des données comme preuve, le groupe indique aimer la France : « Chère France, nous avons un petit message pour toi. L’ancien pays où les droits de l’homme ont été mentionnés pour la première fois en Europe… Quelle est la raison de votre situation actuelle ? […] Nous pensons que cela changera dès que possible. Nous vous aimons. Mais que le gouvernement aille au diable ! »

    « Ils revendiquent l’attaque du site de l’Assemblée même si, pour l’instant, rien ne permet d’affirmer que l’opération a réussi. Ils m’ont également dit qu’ils avaient accès au système interne, mais je n’ai reçu aucune preuve », stipule Clément Domingo, alias SaxX (ingénieur en cybersécurité) au Parisien.

    (Crédits : capture d’écran/Kromsec)

    Kromsec, pirates en herbe ?

    Leur première annonce faisait grand bruit lorsqu’ils diffusaient, via trois liens des photos et informations d’environ 400 de Talibans présumés, relate Zataz. « Nous sommes là pour lutter pour la justice, l’égalité et les droits de l’homme. » Ils sont six a composer le groupe de pirates Kromsec selon les informations de Zataz. « c’est ainsi que les six adolescents [Spid3r – X3nocrates – Loki – Zeitbor – Novidades – Cr4x0n] cachés derrière le groupe de pirates Kromsec annonce vouloir aider le monde. »

    Ils apparaissaient sur des sites connus tels Raid Forum, Breached ou encore Hydra, proche des Anonymous sans y être affilié. Peu de temps après avoir commencé à vendre ou tenter de le vendre les données volées, l’un de leurs membres était arrêté par les forces de l’ordre, Cr4x0n.

    « L’un de nos chers membres, Cr4x0n, a été arrêté à la suite d’un rapport de police. La police n’était pas la seule impliquée […] et nous avons trouvé le fameux “espion”. Nous ne tolérons aucun type d’infiltration dans KromSec, que ce soit pour rapporter ou publier des informations en ligne », martèle le groupe.

    (Crédits : capture d’écran/Kromsec)

  • Il y a cent ans… la récolte du blé inquiétait

    Il y a cent ans… la récolte du blé inquiétait

    Le blé préoccupait tant au niveau agricole que politique le 24 juin 1922. Les évaluations parues au journal officiel indiquaient un déficit de 500 000 hectares pour l’ensemble des céréales sur l’entièreté du territoire, par rapport à l’année 1921. En cause la diminution de 271 000 hectares de blé d’hiver et malgré l’augmentation de 75 000 Ha de celui de printemps, le compte n’y était pas. La surface de culture baissait, et n’augurait rien de bon quant au rendement. Comme solution, le politicien instaurait une commission…

    Le ministre de l’Agriculture, M. Chéron, suite à la victoire remportée à l’Assemblée nationale sur la politique agricole du gouvernement, s’empressa de déposer un projet de loi. Ce dernier lui accorderait le droit de déterminer, par décret rendu aux conseils de ministres, sous la IIIe République, les taux minima d’extractions des farines, tout comme le fait de ne pas incorporer l’avoine et le froment dans l’alimentation du bétail. Voyant la porte se refermer, il décida de nommer une commission. Elle devait examiner les mesures pouvant être prises pour protéger les cultivateurs et consommateurs des spéculations sur les blés et farines.

    La presse n’était pas tendre avec les politiques lorsqu’ils déterminaient de Paris, la conduite à tenir des travailleurs de la terre, surtout sans aucune consultation de ces derniers. L’inflation concernait tous les produits de la vie courante, viande, lait, beurre, pain… (Crédits : DR)

    La fluctuation des prix de ces matières premières, celle du taux de blutage (représente le pourcentage de la farine extraite) les succédanés lors des périodes de disette, mais aussi les leviers servant à l’établissement des taxes sur le pain dans les communes de France. La question de la rémunération minimale et permettant aux agriculteurs se posait déjà en 1922 : « Il est une mesure indispensable à prendre, c’est de donner au cultivateur l’assurance que son travail sera toujours rémunérateur, et ne descendra pas au-dessous du taux nécessaire pour couvrir ses frais de production », expliquait le journaliste J. Grindorge.

  • Il y a cent ans… allait-on réduire les indemnités parlementaires ?

    Il y a cent ans… allait-on réduire les indemnités parlementaires ?

    Le titre de l’Ouest-Éclair peut faire sourire. Pourtant, la question fut réellement posée, un certain 16 mai 1922 à Paris. Chose impressionnante, c’est la commission des finances de la chambre qui fut saisie d’une proposition de réduction des indemnités parlementaires et des dotations publiques. Elle fut en 1920 portée de 15 000 francs à 27 000, mais la dotation du président passait de 1,2 à 2 millions de francs. Les différentes augmentations étaient dues à la cherté de la vie, pas sûr que tous soient augmentés.

    Les sommes prenaient 40 000 francs de plus pour les présidents des Chambres atteignant les 100 000 francs. Les ministres percevaient un surplus de 10 000 francs sur les 60 000 perçus, et les sous-secrétaires d’État de 25 000 à 40 000 francs. Le parlement en considérant que le coût de la vie avait baissée, ne maintenait l’indemnité de 720 francs que jusqu’au 1er juillet, pour les différents personnels de l’État. Le parlement à travers ses pensionnaires pensait qu’il était normal et leur appartenait de réduire leurs propres indemnités. Fort logiquement, il est normal que la somme supplémentaire de 12 000 francs leur soit retirée.

    Le sénat en pleine séance. Au 1er janvier 2020, le montant brut mensuel de l’indemnité parlementaire s’élève à 7 239,91 € et se décompose de la façon suivante : indemnité parlementaire de base, 5 623,23 €, de résidence, 168,70 €, de fonction, 1 447,98 €. (Crédits : Mumu’s Pictures)

    Conscient de la situation, la proposition de ramener l’indemnité de 27 000 à 21 000 francs semblait juste. En passant, cela faisait une augmentation de 6 000 qui restait, sûrement le coût de la vie et son inflation. Poincaré faisait savoir au président de la commission des finances que cette question devait être laissée à discrétion du parlement. Mais ladite commission estimait que seul le bureau de la chambre et de la commission avait les qualités pour prendre ces décisions.

  • Quid de vos données ?

    Quid de vos données ?

    Les datas, si vous aviez encore un doute, se négocient à prix d’or. Car, elles sont une denrée plus chère que le fameux et légendaire lingot de métal jaune. Il suffit de se pencher sur un moteur de recherche pour mentionner vol et santé pour que vous ayez sous vos yeux plusieurs liens possibles. Le dernier en date en France, concerne l’affaire des 1, 4 millions de personnes dont les renseignements de test contre le SARS-CoV-2 furent dérobés. Sans oublier les 40 millions d’Américains, comme l’institut national d’assurance israélien.

    Les données de 1,4 million de Français ayant effectué des tests anti-Covid à l’été 2020 ont été subtilisées, prévenait l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) en septembre 2021. De plus en plus fréquent, ce genre de vol laisse pantoises et incrédules les visées. Par le biais d’un simple courriel, les personnes touchées se voient confirmer qu’une « violation des données personnelles » concernant 1,4 million d’individus est réelle, déclarait l’AP-HP. Au menu, les noms, date de naissance, numéro de sécurité sociale sont parties dans les profondeurs de l’Internet. Elles peuvent permettre de concevoir de fausses identités, ou bien procéder à du hameçonnage en bonne et due forme. Bis repetita à la fin des vacances estivales avec FranceTest. L’année 2021 laisse apercevoir son crépuscule, que les attaques de l’année passée parfument encore l’air ambiant. En 2020, 27 hôpitaux étaient ciblés par des codes malveillants.

    40 millions d’Américains touchés

    Ils sont plus de 40 millions aux États-Unis qui ont vu leurs informations de santé exposées. Il existe un delta important par rapport à 2020. Selon les lois en vigueur outre-Atlantique, lesdites organisations du secteur sont tenues de signaler toute violation ayant un impact sur 500 individus ou plus, au bureau des droits civils du département de la santé et des services sociaux, ce qui rend ces violations, publiques. Au 8 décembre 2021, le bureau en a recueilli 578. Bien moins me diriez-vous que l’année passée, avec les 599 brèches signalées en 2020. Oui, je suis d’accord avec vous, à la différence près que les opérateurs malveillants n’avaient récupéré des données que d’environ 26 millions de personnes. Soit une augmentation de presque 154 %. Les dossiers médicaux contiennent des informations qui peuvent être utilisées pour présenter de fausses demandes de remboursement ou encore acheter des médicaments, sachant qu’ils sont hors de prix si vous n’avez pas de couverture maladie aux USA.

    L’attaque de l’établissement hospitalier chilien touchait l’aide humanitaire aux sans-abris en octobre 2021. « Les hôpitaux ont longtemps eu d’autres priorités que la cybersécurité et ne croyaient pas à la menace », déplorait Guillaume Poupard, directeur de l’ANSSI. Cette phrase est vraie à tout endroit de la Terre. (Crédits : DR)

    L’une des plus grandes violation en 2021, selon Health News Florida, est le résultat d’une cyberattaque de la Florida Healthy Kids Corporation, qui a exposé les informations de 3,5 millions de personnes. Sans oublier, la déconvenue du Southern Ohio Medical Center en novembre 2021, un hôpital à but non lucratif situé à Portsmouth dans l’Ohio.

    Le Canada, Israël… touchés

    Plus de la moitié des victimes connues de rançongiciel au Canada en 2021 étaient des fournisseurs d’infrastructures essentielles (énergie, santé et fabrication) selon le rapport du centre de la sécurité des télécommunications (CST). Les infections par ransomware sont « effrontées, sophistiquées, de plus en plus fréquentes et, pour les cybercriminels, très rentables », ajoute-t-il. La CST déclare avoir eu connaissance de 235 incidents liés au Ransomware-as-a-Service entre le 1er janvier et le 16 novembre 2021. « La pandémie de COVID-19 a rendu des organisations comme les hôpitaux, les gouvernements et les universités plus conscientes des risques liés à la perte d’accès à leurs réseaux, et se sentent souvent résignées à payer des rançons », note le rapport. Terre-Neuve-et-Labrador est toujours en rémission après l’attaque de son système de santé, « annulant des milliers de procédures médicales allant de la chimiothérapie aux radiographies », explique CBC. Atténuer les risques croissants nécessitera des efforts nationaux, stipule le compte rendu, mais cela passe par une éducation et ainsi « adopter les meilleures pratiques pour durcir les systèmes critiques, ainsi que des actions internationales coordonnées pour saper les infrastructures et tactiques criminelles ».

    En Israël, c’est l’Institut national d’assurance (Bituah Leumi) qui déclarait mercredi 8 décembre 2021 que son site web s’était effondré… à cause d’une cyberattaque. Peu de temps après, l’institution reconnaît le type d’offensive qui avait fait tomber le site, était une attaque par déni de service (DDoS). Selon le NII, sa base de données n’a pas été pénétrée et le piratage se limite pour l’instant à perturber le fonctionnement du site Web.

    Un hôtel 5 étoiles

    Tandis que les vacances scolaires en France sonnent leurs arrivées ce soir, et que la neige est en abondance selon les stations, un hôtel suisse affublé de 5 étoiles était victime d’une cyberattaque. Le 8 décembre 2021, le Waldhaus, situé dans la station de Flims (Grison), aurait été victime d’une attaque par rançongiciel. Les faits se seraient produits le 18 octobre, indiquait le service de communication. Les cybercriminels auraient exigé une rançon pour le décryptage des données. Ils auraient en outre prétendu avoir téléchargé des informations des serveurs. L’hôtel n’a ni confirmé ni infirmé un éventuel règlement d’une quelque somme que ce soit.

    La Quadrature du Net se bat sans relâche pour la défense des libertés fondamentales dans l’environnement numérique. Une lettre d’alerte a été signée de 69 organisations, dont les syndicats de journaliste, et le syndicat de la Magistrature. La seule présence de ce dernier devrait titiller les curiosités. (Crédits : capture d’écran/Assemblée nationale)

    D’autres données posent question, pour être plus précis, c’est l’utilisation de ces données qui interroge. C’est l’objet en France de la proposition de Loi sur la « Responsabilité pénale et sécurité intérieure ». Le gouvernement, comme il possède ce droit, a engagé la procédure accélérée sur ledit texte le 19 juillet 2021. La Quadrature du Net (LQDN) se bat, becs et ongles, contre de multiples dérives. Elle « promeut et défend les libertés fondamentales dans l’environnement numérique. L’association lutte contre la censure et la surveillance, que celles-ci viennent des États ou des entreprises privées. » Depuis la Loi de sécurité globale, elle est sur le pont, ou plus exactement face au parquet. Après avoir fait interdire juridiquement, par quatre fois l’utilisation policière des drones, elle se retrouve à une cinquième reprise dans le même combat. Les articles 7, 8 et 9 autoriseront la surveillance, pour le premier dans les cellules de gardes à vue et de retenues douanières pour « pour prévenir les risques d’évasion ».

    « L’officier de police judiciaire […] recourt à la contrainte de manière strictement nécessaire et proportionnée, compte tenu de la situation particulière du mineur. » Si le celui-ci apparaît âgé d’au moins treize ans, et l’infraction constitue au moins cinq ans de prison (Art. 55-1, 412-1 et 413-6 du Code de procédure pénale). (Crédits : Stux/Pixabay)

    Les suivants légifère la surveillance par drone, hélicoptère et voiture. Depuis plus d’un an, la police déploie illégalement des drones pour nous surveiller, malgré deux interdictions du Conseil d’État, une sanction de la CNIL et une censure du Conseil constitutionnel, explique LQDN. D’autant que l’article 16 autorisera la police à recourir à la violence physique, pour obtenir les empreintes digitales et la photographie des personnes suspectées d’avoir commis une infraction punissable d’au moins trois ans de prison (Art. 61-1 ou 62-2). « Les empreintes et photos ainsi obtenues pourront être recoupées avec les fichiers de police existants, notamment par reconnaissance faciale. »

  • Bugs des appels vers les urgences

    Bugs des appels vers les urgences

    Ce soir, mercredi 2 juin 2021, plusieurs départements de France ont des services d’urgences difficilement joignables par les numéros habituels. Pour contacter le 15, le 18, le 17 ou le 112, il est conseillé par le ministère de l’Intérieur de renouveler l’appel, ou de téléphoner aux numéros mis en ligne par les services compétents, sans pour autant saturer les appels pour de la bobologie.

    Une panne affecte actuellement et de façon aléatoire les numéros du SAMU, des Pompiers, des forces de l’ordre et le numéro européen, sur le sol français. Une cellule interministérielle de crise a été activée. Le 196, dédié aux urgences maritimes, est également touché. Les autorités conseillent aux personnes concernées sur les littoraux atlantique et méditerranéen d’utiliser le canal 16 de leur VHF pour joindre les centres régionaux opérationnels de surveillance et de sauvetage (CROSS).

    Les différents médias avertissent les usagers des difficultés rencontrées. (Crédits : DR)

    En cas de difficultés pour joindre les différents services, il est recommandé de :

    • renouveler votre appel depuis une ligne fixe, ou depuis un autre opérateur
    • consulter les sites internet des préfectures, comme les comptes Twitter des SDIS
    • Consulter, le cas échéant, les numéros directs du SAMU département par département, mis en ligne par le ministère de la santé

    Ces perturbations sont « manifestement dues à un problème de maintenance », opération menée par « l’opérateur Orange », a précisé le ministre de la Santé Olivier Véran, invité du 20 heures de TF1. Les services sont affectés de « manière aléatoire », a-t-il spécifié, estimant qu’il y a eu jusqu’à « 30 % de baisse des appels » et qu’« Orange nous dit que la panne pourrait » être résolue assez vite, conclut-il.

    Les numéros directs pour joindre les urgences sont mis en ligne par le ministère de l’Intérieur. (Crédits : DR)

    Alors que l’opération, effectuée par Orange, pour la remise en service est actuellement en cours, et que tout devrait être à nouveau opérationnel dans la soirée, un vieux serpent ressurgit. Le numéro unique pour tous les appels d’urgence est de retour. La fédération des Sapeurs-pompiers de France y serait très favorable, quand les urgentistes et le SAMU y sont totalement opposés, et les politiques font de la politique. Le jeudi 27 mai 2021, l’Assemblée nationale a adopté en première lecture, à l’unanimité, la proposition de loi. Le texte avait été déposé à l’ Assemblée nationale le 30 juin 2020 par le député Fabien Matras et plusieurs de ses collègues. Le gouvernement a engagé la procédure accélérée le 30 avril 2021. La France compte pas moins de 13 numéros d’urgence explique L’Express. Pour autant elle est et reste pour l’instant une proposition de loi, sachant que les numéros auxquels les Français sont habitués ne devraient pas être débranchés du jour au lendemain, mais orientés vers une plateforme unique. À suivre…