Unicred dans le dur

Elle est une institution financière coopérative au Brésil qui a pignon sur rue. Son objectif est de fournir des crédits et des services à ses membres. Unicred compte actuellement quatre bureaux régionaux, quarante-deux coopératives, deux cent soixante-douze unités commerciales et plus de 211 000 adhérents, en plus d’une Confédération nationale (Unicred do Brasil), dont le siège est à São Paulo. Elle vient de subir une infection par codes malveillants qui bloque tout depuis le début de la semaine.

Tout est survenu lundi 22 novembre 2021. Sur les réseaux sociaux, l’entreprise avouait la déstabilisation d’une partie des services numériques. Ils ont été déconnectés pendant au moins 24 heures, mais sont revenus progressivement dès le lendemain. « En suivant les protocoles de sécurité, nous avons agi rapidement afin d’éviter toute perte ou compromission de données et d’informations internes », a précisé la compagnie.

Dans un souci de transparence, nous vous avertissons que notre équipe, en action préventive et en respectant les protocoles de sécurité, a identifié et neutralisé la situation.
« Elle revient lentement, mais n’est pas encore normalisée », a soutenu un client. (Crédits : capture d’écran)

Unicred a déclaré, jeudi 25 novembre 2021 avoir restauré une partie de ses systèmes affectés par une attaque des systèmes d’information. L’organe fiduciaire signalait que son application et sa banque en ligne sont rétablies pour la consultation du solde et du relevé du compte courant, du placement financier et de la pension privée, mais pas seulement. Les transferts entre comptes Unicred et les transactions via PIX, ainsi que leur site, les cartes de crédit et de débit fonctionnent, rassure l’office. La société n’a pas divulgué de détails, jusqu’à présent, sur le genre de menace qui a affecté ses opérations, à savoir attaque par déni de services (DDoS), phishing ou code malveillant de type ransomware.

Romuald Pena

Journaliste et curieux de nature, j’aime les mots et ce qu’ils chantent aux oreilles qui les entendent. « La vérité, c’est qu’il n’y a pas de vérité », assurait Pablo Neruda. Ainsi j’apporte des faits, des faits, encore et toujours des faits, car : « Nous ne pouvons être condamnés à pire, à juger les autres, à être des juges. » (Le Testament d’Orphée, de Jean Cocteau)

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