Il y a cent ans… le Code de la route entrait en vigueur

Le fameux Code de la route, qui nous permet une fois en poche de passer la conduite, pour voguer sur les routes d’ici et des vacances, à nous la liberté, entrait en circulation le 1er juin 1922. Les journalistes de l’époque indiquaient que du point de vue juridique, le code a été fixé par décret, donc il n’abroge pas les lois préexistantes sur la voirie, il porte uniquement des règles de circulation routière. Le texte est commenté par M Joseph Noullens chef du service de la voirie au ministère des Travaux publics.

Seul intérêt, ou pas selon vos capacités, il y a cent ans les discussions sur les compétences et les peines continueront comme dans le passé, car aucune disposition ne précisait les règles obscures des sanctions applicables aux contraventions. Il sera rappelle le rédacteur indispensable « aux usagers de la route, riverains, agriculteurs, piétons, cyclistes, automobilistes, voituriers ». En 1922, il était traduit en anglais, espagnol.

Les sons stridents et à notes multiples étaient interdits, déjà. Le ministère des Travaux et la préfecture de police tombaient en accord pour l’autorisation de la trompe électrique et du « clakson ». (Crédits : Classic Cycle)


Néanmoins quelques imperfections dut à son jeune âge. Le code n’autorise dans la traversée des agglomérations que la trompe. Elle est l’ancêtre du klaxon que tout un chacun use et abuse en ville. Elle était constituée d’une poire en caoutchouc. Alors que Jules Grandin à travers les données de l’Insee détermine les départements où nos amis les animaux qu’ils soient Vaches, Moutons, Cochons… les troupeaux posaient question en 1922. Le Code de la route stipulait qu’ils ne devaient pas occuper plus de la moitié de la chaussée, que la nuit ils devaient être couverts par un signal lumineux ou sonore. Qu’en cas de croisement de deux troupeaux, ils devaient être séparés au minimum de 1,5 m !

Romuald Pena

Journaliste et curieux de nature, j’aime les mots et ce qu’ils chantent aux oreilles qui les entendent. « La vérité, c’est qu’il n’y a pas de vérité », assurait Pablo Neruda. Ainsi j’apporte des faits, des faits, encore et toujours des faits, car : « Nous ne pouvons être condamnés à pire, à juger les autres, à être des juges. » (Le Testament d’Orphée, de Jean Cocteau)

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