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  • Connaissez-vous Noël, le père Noël et ses Rennes ?

    Connaissez-vous Noël, le père Noël et ses Rennes ?

    À quelques heures du passage pour la plupart du père Noël, Saint-Nicolas ou Santa Claus, vous risquez de voir ses rennes dans le ciel (si vous avez de la chance). La légende veut que le traîneau soit tracté par des rennes, huit au total. Sauf que sécurité oblige, même pour le père Noël, un autre renne est apparu : Rudolph. Il se raconte au coin du feu que son nez rouge permettrait de guider le troupeau à travers la neige et le brouillard. Chose étrange, les rennes seraient tous féminins, vu que les mâles perdent leurs bois l’hiver. Mais Noël est aussi évocatrice de belles histoires, comme la trêve du 24 décembre 1914.

    Avant tout la célébration de Noël est à l’origine la fête de la nativité. La nativité dans le sens de baptême dans les eaux du Jourdain. Elle se célébrait le 6 janvier, jour de l’épiphanie, mais également le 19 avril ou encore le 28 mars. Il faudra attendre les travaux mathématiques du moine Denys le Petit pour que la date soit fixée le 25 décembre. Pour remplacer la fête païenne des Saturnales romaines et du soleil vainqueur. La religion chrétienne veut faire passer le message que Jésus serait la « Lumière du Monde ».

    La célébration de Noël

    Noël est à la base une fête religieuse de la religion chrétienne. Elle célèbre le jour de naissance de Jésus, le 25 décembre. Il serait né ledit jour à Bethléem en Galilée. Les calculs de la naissance de Jésus sont l’œuvre d’un moine nommé Denys le Petit, et arrếté par le pape Libère au IVe siècle. Mais le choix de la date dans le calendrier revient au pape Libère à Rome en 354.

    Sauf que « les calculs sont pas bons Kévin !!! »

    En 2012, dans le troisième tome de sa trilogie consacrée à L’Enfance de Jésus, le pape Benoît XVI reconnaissait que le moine « s’est à l’évidence trompé de quelques années dans ses calculs ».

    La date de la naissance de Jésus est à fixer quelques années auparavant, écrit-il. Elle serait estimée entre -6 et -4, selon Andreas Dettwiler, professeur du Nouveau Testament à l’Université de Genève.

    Donc Denys le Petit, astronome et religieux chrétien érudit aurait fait une erreur de calcul… Jésus étant né sous le règne d’Hérode, qui est mort en l’an 750 de la fondation de Rome… le Christ serait donc né entre l’An 3 et l’An 6 avant l’ère chrétienne.

    (Crédits : ELG21/Pixabay)

    De plus, cette fête religieuse n’est célébrée que par les catholiques, protestants et orthodoxes, car pour eux Jésus est le fils de Dieu. Ce qui n’est pas le cas pour les autres religions monothéistes. Il n’existe pas de fête équivalente pour les personnes de confession musulmane. Quant aux personnes de confession juive, ils célèbrent la fête de Hanoël. Dans le monde, la majeure partie laisse de côté le caractère religieux. C’est occasion pour tous de se retrouver en famille, entre amis, pour partager un bon moment, un repas, s’offrir des cadeaux… ou une pause salvatrice comme le 24 décembre 1914, durant la Première Guerre mondiale.

    Le père Noël

    Fictif ou réel ? Peu importe ! Il apporte de la magie et de la féerie dans les yeux des enfants, petits comme grands. Son histoire est étroitement liée à la vie de la mère Noël. La légende raconte que les rois mages auraient frappé à une porte pour les aider à apporter des cadeaux à l’Enfant Jésus. (La pastorale des Santons de Provence raconte une version de l’histoire, écoutée dans les chaumières, dans les années 80). Elle aurait refusé avant de se raviser. Mais depuis l’équité des taches, elle aurait confié la distribution des cadeaux pour les enfants du monde à son mari, mais sous la surveillance des Rennes !!! « Faut pas abuser quand même, une telle responsabilité nécessite un contrôle qualité », sourit la mère Noël.

    L’histoire part du XIe siècle. Une relique de l’évêque Saint-Nicolas, protecteur des enfants, des veuves et des gens faibles est transférée de Bali vers la Lorraine. De la Lorraine à la Hollande, le mythe perdure.

    Saint-Nicolas se mélange au mythe germanique du Dieu Odin. Il se déplace grâce à Sleipnir, un cheval à huit pattes. L’origine du traîneau tiré par huit Rennes en serait issue. Puis la transmission fait apparaître Sinterklaas aux Pays-Bas.

    En traversant l’océan atlantique, les colons néerlandais transforment Sinterklaas en Santa Claus.

    (Crédits : PublicDomainPictures/Pixabay)

    Souvent coloré de vert, il faut attendre que Coca-Cola produise une publicité en 1931 avec une bouteille en verre, pour changer de couleur. Tandis qu’il buvait un verre issue d’une bouteille en verre tout en étant habillé de vert pour que Coca-Cola voie rouge. C’est à travers les yeux et les crayons de l’illustrateur Haddon Sundblom que tout change. « L’illustrateur américain Haddon Sundblom l’a dessiné avec sa barbe caractéristique, son habit rouge et ses grosses bottes façonnant ainsi petit à petit notre perception du père Noël. » Depuis ces années, il est représenté tout en rouge avec une longue barbe.

    Les Rennes du père Noël

    Pour distribuer l’ensemble des jouets aux enfants « sages » dans le monde entier, le père Noël fait confiance à son attelage composé de huit puis de neuf Rennes. Cette tache lui est confiée par la mère Noël elle-même. Autant dire que la pression et le poids des cadeaux pèsent sur les épaules de Raphaël Noël et des Rennes. Le traîneau serait composé exclusivement de dames, les mâles perdant leurs bois l’hiver. Mais connaissez-vous leurs prénoms ?

    Si vous demandez à un enfant, il connaîtra sûrement Rudolph, le renne au nez rouge. Il permet au père Noël de se guider à travers le brouillard et la neige.

    Il y a aussi Tornade, la plus rapide, Danseur, la plus gracieuse, Fringant, la plus belle, Furie, la plus puissante, Comète, celle qui apporte du bonheur aux enfants, Cupidon, celle qui apporte de l’amour aux enfants, Tonnerre, la plus forte et Éclair, celle qui apporte la lumière.

    La composition du traîneau est étudiée. En premier Rudolph avec son nez rouge. Il guide et montre aux autres voyageurs dans le ciel que le traîneau est prioritaire, comme les Sapeurs-Pompiers sur la route. Puis derrière à gauche Tornade et à sa droite Tonnerre. Ensuite Éclair et Furie. Cupidon et Comète au troisième rang. Et pour finir Danseur et Fringant.

    (Crédits : DR/Pixabay)

    Ainsi vous célébrerez la fête de Noël le 25 décembre partout, sauf peut-être comme en Espagne. Une bataille culturelle divise entre les rois mages et le soir de Noël. Le soir du 24 décembre, est la « Nochebuena » une célébration plus familiale où le festin se trouve sur la table. Le 5 janvier est l’arrivée des Rois Mages avec les cadeaux. C’est une journée festive, mais c’est aussi celle qui indique la reprise imminente de l’école pour chaque enfant ibérique.

  • « Bonne fête Papa ! »

    « Bonne fête Papa ! »

    Sous le soleil de l’Orne, un paisible hameau répond au nom de Berd’huis. Nom loin de la rue Pinceloup, l’église du village prend place. Il est midi, lorsqu’Ozalee étreint son père Sépa. Le souffle coupé, non pas du fait de la fête commerciale, c’est l’attention qui tira une larme de crocodile au patriarche. Puisqu’elles sont souvent plus marquantes que les cadeaux eux-mêmes. Mais savez-vous à quand remonte cette fête ? Connaissez-vous son origine ? Moins démonstratifs, les pères ne sont pas insensibles aux attentions.

    « Bonne fête, Papaaa », sourit Ozalee en embrassant son papounet.

    « Merci ma fille », sourit-il, heureux.

    « Tu sais d’ailleurs… », commence-t-il à son accoutumé

    « Oui, mais cette fois c’est à mon tour », interrompit malicieusement son épouse Séki.

    « J’ai bossé dessus », sourit-elle.

    Alors que l’école tire sa saison à sa fin, petits et grands se remémorent les porte-clés, poèmes ou encore les fameux cendriers, même quand le père ne fume pas. Souvenez-vous la fierté d’offrir ce cadeau. Un sage dit, un jour, d’après mes sources : « Ce n’est pas le nombre de personnes qui vont goûter (aux gâteaux), mais le nombre de personnes qui pourront témoigner du geste ». Revenons à nos moutons, pardon… à nos pères.

    Le pape Pie IX photographié par Adolphe Braun le 13 mai 1875. Si la fête des Mères est inscrite dans la Loi, celle des Pères n’y est pas.

    Une semaine après les 24 h du mans qui voyait la victoire de Ferrari 58 ans après leur dernière, c’est le troisième dimanche de juin de fếter les darons, pères, papounet, papa… Dans les couloirs de l’histoire et du temps, la fête des Pères est née il y a plusieurs centaines d’années, au XVe siècle. Le pape Sixte IV décrétait par décision la fête religieuse des pères en 1479. Instaurée le 19 mars, six jours avant l’Annonciation, les catholiques célébraient Joseph, le père nourricier adoptif de Jésus. Elle perdure à cette date jusqu’au XIXe siècle, la Saint-Joseph était dédiée aux pères de famille. Jusqu’au pape Pie IX. Ce pontificat change la date au mois de juin.

    L’idée germe dans le cerveau de Marcel Quercia en 1949. Le coup de Poker de la marque Flaminaire a eu l’effet escompté. (Crédits : DR)

    Aux États-Unis, elle prend plus de présence à l’année 1910, quand Sonora Smart Dodd fille d’un ancien combattant William Jackson Smart veut honorer son père. En métropole, il faut attendre 1952 pour que Marcel Quercia, dirigeant de la société bretonne « Flaminaire » s’enflamme avec cette idée lumineuse. Cette fête des Pères s’étale sur le calendrier du 23 février en Russie jusqu’au 26 décembre en Bulgarie, 53 pays ont chois la même date du 18 juin. Date qui célèbre aujourd’hui le 83e anniversaire de l’appel du général de Gaulle depuis la BBC durant la Seconde Guerre mondiale. En Espagne comme au Portugal, la fête est restée attachée à la Saint-Joseph.

    En Italie le 19 mars sont fêtés les pères, comme en Espagne. Religieusement la date de célébration n’a pas changé. C’est le jour de « La Festa del papa » explique le site Tendance Poitou. Ils réalisent le gâteau le beignet de Saint-Joseph. (Crédits : Tendances-Poitou)

    À chacun son attention, des desserts, des fromages, des gâteaux, une simple attention à son intention, car le plus dur des métiers comme dit ma mère est celui d’être parent. « On fait de son mieux avec les outils que l’on a, sans jamais savoir si on fait bien. Il n’existe pas de repos, pas de dimanche, pas de vacances, pas de RTT… » Bonne fête à tous les Papas.

  • Joyeuse Saint Patrick

    Joyeuse Saint Patrick

    Incontournable, ce 17 mars 2022, comme chaque année est la journée de la Saint Patrick. Tous la célèbrent, vêtus de vert, déambulant ici et là souvent avec une boisson fermentée à base de houblon, à leur boutonnière, fièrement est porté un trèfle. Au fil des années, cette fête catholique est devenue civile. Elle s’est imposée au même degré qu’une fête nationale, devenue internationale. Que vous soyez à New York, Guéthary, à Wesport… il est bon de chanter la joie de vivre, commune à tous les Irlandais, malgré l’histoire mouvementée.

    Avant d’être le saint patron de l’Irlande et instigateur du trèfle comme symbole du pays, sa vie n’est pas banale. Maewyn Succat, de son véritable patronyme né vers 385 à Kilpatrick en Bretagne insulaire, désormais la Grande-Bretagne. Sauf, qu’elle est occupée par l’envahisseur romain. Son père est décurion, officier subalterne de l’armée romaine. L’île anglo-saxonne est romanisée depuis la conquête commençant en 43 pour s’achever en 83 de notre ère.

    La météo n’arrête jamais les Irlandais, comme ci-dessus à Wesport. « Met these lovely people this morning ready for todays Parade in Westport, Happy St Patricks day to everyone ;)💚💚💚 », raconte le photographe, Amayo Photography, sur sa page Facebook. (Crédits : Amayo Photography)

    Âgé de seize ans, il est enlevé par des pirates et vendu comme esclave à un druide irlandais. Il devient berger pour le compte de son maître, jusqu’à ce que, selon la légende, Dieu lui fasse signe et lui ordonne de s’enfuir. Il aurait pris le dernier navire des troupes romaines qui quittaient le pays et débarque en Gaule. Il se rend alors à Auxerre, où il se met à étudier la théologie sous la direction de Saint-Germain.

    Il n’a pas été le premier missionnaire dans le pays, mais il est celui qui est considéré ayant le mieux réussi. (Crédits : Nheyob)

    Diacre, puis évêque, c’est à la demande du pape Célestin qu’il retourne en 432 sur la terre qu’il n’avait connue qu’en tant qu’esclave, pour évangéliser le peuple irlandais. Il aurait eu l’idée le trèfle, car la forme de la plante lui permet d’expliquer le concept de la Trinité aux Irlandais : le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Les légendes le présentent faussement comme l’homme qui a chassé les serpents, alors que le climat et la situation géographique de l’Irlande n’ont jamais offert aux serpents de coloniser la région. La parabole semble se référer aux rites païens, dont certains furent transformés pour intégrer la religion prêchée.

    Wesport est à l’image de l’Irlande, colorée, chaleureuse, accueillante… un véritable coin de paradis sur Terre. (Crédits : DR)

    Il serait probablement décédé le 17 mars 461 à Downpatrick, après la harpe celtique, les Irlandais prennent le « shamrock » (le trèfle) comme emblème. C’est la date que chaque année les Irlandais célèbrent Maewyn Succa, devenue évêque. Parmi les symboles de la fête de la Saint-Patrick, n’oublions pas les leprechauns. Farfadets malicieux qui aiment jouer des tours aux humains. Ils possèdent une marmite remplie d’or, qu’ils cachent généralement au pied d’un arc-en-ciel.

  • La galette des Rois

    La galette des Rois

    Ce moment de partage et de gourmandise, qui surpasse les religions ou les croyances, subit bien des évolutions au fil des siècles. De l’époque romaine à nos jours en passant par la monarchie, les us et coutumes changèrent. Une tradition ancrée qui se partage au bureau comme à la maison, que ce soit en famille, entre collègues ou avec des amis. Quelques différences subsistent, que vous vous trouviez au nord ou au sud des Pyrénées, surtout la date. Bien que, concernant la gourmandise, elle semble n’avoir aucune frontière.

    Selon un sondage effectué entre le 2 et 3 janvier 2018 par l’Institut français d’opinion publique (IFOP) pour la fédération des entreprises de boulangerie (FEB), 94 % des personnes interrogées en consomment, dont certains plusieurs fois pour 64 % des gens. Près de la moitié des Français l’achète chez leur artisan, et plus d’un tiers en grande surface commerciale, les autres gourmands la confectionnent chez eux. « Les pâtissiers se régalent à la faire, les boulangers se régalent à la faire, nos clients se régalent à la consommer », salivait Thierry Marx dans l’histoire à la carte sur France info. Ce sont plus de neuf Français sur dix qui consomment de la galette au mois de janvier.

    Mais d’où vient-elle ?

    Il faut enfourcher la machine à explorer le temps, pour se retrouver dans la Rome antique. Lors des fêtes des Saturnales, une semaine avant le solstice d’hiver (du 17 au 23 décembre), les Romains célébraient le dieu Saturne. C’était l’occasion de réjouissances populaires. Durant cette période, l’ordre hiérarchique est aboli. Si bien que l’autorité des maîtres sur les esclaves est suspendue.

    Les Romains utilisaient une fève pour déterminer le « roi » d’un jour. Ainsi l’heureux élu a le pouvoir d’exercer tous ses désirs, quels qu’ils soient, avant d’être mis à mort, ou de retourner à sa vie servile.

    Dans « Recherches de la France » d’Étienne Pasquier, écrit en 1581, l’homme de loi explique la coutume, à laquelle il assiste dans le livre IV au chapitre IX. « Celle des Rois […] une infinité de débauches de bouche. Celui qui est le maître du banquet a un grand gâteau, dans lequel il y a une fève cachée, gâteau dis-je, que l’on coupe en autant de parts qu’il y a de gens conviez au festin. Cela fait on met un petit enfant sous la table, lequel le maître interroge sous le nom de Phébé […] À cet interrogatoire l’enfant répond d’un mot latin Domine, pour cela le maître l’adjure de dire à qui il distribuera la portion du gâteau qu’il tient dans la main. » Le convive recevant la part contenant la fève est désigné « Roi » de la compagnie. Les fêtes perdurent souvent jusqu’au 6 janvier.

    « L’Hiver ou Les Saturnales » d’Antoine-François Callet. (Crédits : Musée du Louvre)

    La date du 6 janvier évoque dans la religion catholique, l’Épiphanie. « La fête est venue d’Orient où elle a été fixée au 6 janvier : fête des lumières, fête de l’eau, elle est beaucoup plus la célébration de l’inauguration du ministère public du Christ, lors de son baptême au Jourdain, qu’une festivité des événements de l’enfance de Jésus », explique sur son site l’Église catholique de France. Dans la liturgie latine, là où ce jour n’est pas férié, la célébration de cette fête est fixée au dimanche le plus proche du 6 janvier, cette année, ce fut le 3 janvier 2021. Elle est surtout la fête des Mages ou des « Rois ».

    Au XVIe siècle, sous le règne de François 1er, la confection du gâteau des Rois est à l’origine d’une querelle entre boulanger et pâtissier. Le souverain, surnommé le « Roi Chevalier », trancha en faveur des pâtissiers. Les boulangers contournèrent cette faveur en confectionnant la galette des Rois, qu’ils offraient à leurs clients. Chaque année en France, c’est près de 30 millions de galettes qui sont mangées.

    (Crédits : Capture d’écran de Recherches de la France, Livre IV chapitre IX/Gallica/BNF)

    À l’origine, la visite des rois mages et le baptême de Jésus étaient regroupés au 6 janvier. Au IVe siècle, l’Église romaine a déplacé la nativité au 25 décembre afin de combattre les fêtes païennes, suivie par l’Église d’Orient au début du Ve siècle. Pour les orthodoxes en Russie, le 6 janvier est le jour de la veille de Noël, en Grèce, c’est le jour de la Théophanie, qui commémore la manifestation divine de la Trinité lors du baptême du Christ dans le Jourdain. Quand, en Espagne, le 6 janvier, les enfants reçoivent les cadeaux de « Noël », 12 jours après la naissance de l’Enfant Jésus, en dégustant le fameux et traditionnel Roscón de Reyes.