L’université américaine de Stratford attaquée

La ville de Stratford avait subi une attaque informatique, quasiment trois années jour pour jour. Les premiers problèmes survenaient le 14 avril 2019. La ville américaine avait choisi de payer 75 091 $ pour mettre fin à une récente cyberattaque. Cette fois c’est l’université qui vient d’être visée par le Ransomware Revil. Ils affirment détenir environ 60 Go de fichiers, passeports, rapports financiers et de nombreuses informations sur le personnel de l’établissement…

La municipalité avait cédé devant les exigences de l’opérateur, trois jours après avoir été infecté. L’attaquant avait installé un logiciel malveillant sur six des serveurs physiques de la ville ainsi que sur deux de ses serveurs virtuels, puis avait crypté tous les systèmes afin que les membres du personnel ne puissent accéder à aucune donnée. Il réclamait un total de 10 bitcoins qui, à l’époque, étaient évalués à 7 509,13 dollars chacun. Quelques jours plus tard, le 25 avril, les clés de décryptage ont été reçues de l’attaquant, aucune donnée n’avait été compromise assurait les autorités.

Les opérateurs derrière le ransomware Revil postent sur le site de fuite environ 60 Go. Sur la première partie se trouve l’accès aux budgets, finance, comptabilité confidentielle, des lettres de créance… (Crédits : Capture d’écran)

Romuald Pena

Journaliste et curieux de nature, j’aime les mots et ce qu’ils chantent aux oreilles qui les entendent. « La vérité, c’est qu’il n’y a pas de vérité », assurait Pablo Neruda. Ainsi j’apporte des faits, des faits, encore et toujours des faits, car : « Nous ne pouvons être condamnés à pire, à juger les autres, à être des juges. » (Le Testament d’Orphée, de Jean Cocteau)

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