Le ransomware LockBit 3.0 affirme et revendique la cyberattaque de IFW Global

La compagnie IFW Global est une équipe qui enquête à l’internationale. Ses sujets de prédilections la lutte et la protection de clients contre la cybercriminalité. Or, selon le message posté par LockBit, le groupe disposerait d’un grand nombre de données confidentielles de cette entreprise, sur les affaires et les enquêtes en cours, comme clôturées. Mais également des témoignages d’informateurs et de victimes, avec des accords de non-divulgation… avec la même menace de divulguer la totalité en cas de non-paiement de la rançon.

Ils s’introduisent de façon non autorisée dans les différents systèmes d’information de la société dont le siège est en Australie et menacent de dévoiler les renseignements intimes des candidats et des criminels. « En cas de non-paiement, toutes les données seront rendues publiques ». Les enquêteurs traquent les escroqueries, à savoir les détournements de fonds de chef d’entreprise, celles dites des brouteurs, les faux organismes de bienfaisance, les paris sportifs, phishing, schéma Ponzi… Ils seraient spécialisés aussi dans le recouvrement d’avoirs, le suivi de personnes recherchées.

En cas de non-paiement la divulgation de l’ensemble des données serait attendue. Rien ne garantit qu’une fois le règlement parvenu, les opérateurs derrière le ransomware, n’aient pas gardé un certain nombre de backdoors actives, de fichiers plus sensibles encore, ou ne répandent pas l’entièreté des informations. (Crédits : capture d’écran/LockBit/IFW)

Quand les gendarmes qui courent après les voleurs se retrouvent dans le rôle inverse. C’est surtout les témoignages, les méthodes d’enquête, d’investigation de surveillance, mais également les personnes travaillant pour IFW et leurs familles qui se trouvent en porte-à-faux. Car chaque fuite de données quelles qu’elles soient, augmente les données de tout un chacun. D’autant que les fuites des sites, d’Uber à Facebook, en passant par les hôpitaux nous laissons, bon gré mal gré, des traces informatiques.

Romuald Pena

Journaliste et curieux de nature, j’aime les mots et ce qu’ils chantent aux oreilles qui les entendent. « La vérité, c’est qu’il n’y a pas de vérité », assurait Pablo Neruda. Ainsi j’apporte des faits, des faits, encore et toujours des faits, car : « Nous ne pouvons être condamnés à pire, à juger les autres, à être des juges. » (Le Testament d’Orphée, de Jean Cocteau)

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