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  • Être sous la coupe de quelqu’un sème la zizanie

    Être sous la coupe de quelqu’un sème la zizanie

    Ce n’est pas au vieux signe que l’on apprend à faire la grimace ! La langue française comprend et entend de nombreuses expressions françaises. « Semer la zizanie », « à la saint-glinglin », « être sous la coupe de quelqu’un » ou encore « faire faux bond ». Mais connaissez-vous réellement leurs origines ou significations ? Vous avez sûrement entendu quelqu’un ou quelqu’une dire d’une personne qu’elle est chafouin. La véritable définition est une personne qui a une physionomie basse et sournoise, le saviez-vous ?

    Tandis que les artichauts poussent, que les poireaux montent à graines, M Phot observe la montagne de travail à effectuer dans son jardin. L’ampleur est de taille, les herbes non désirables squattent les espaces réservés. « C’est la zizanie », s’exclame-t-il à juste titre. L’étymologie vient du latin « zizania » qui signifie ivraie. Oui, mais encore ? Il faut remonter au XVIIIe siècle pour comprendre.

    Comment ne pas semer la zizanie, demande Sépa ? En respectant les accords toltèques du livre de Don Miguel Ruiz répond Mme Kharéson : Que votre parole soit impeccable. Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle. Ne faites aucune supposition. Faites toujours de votre mieux.

    Pendant un temps certain, la croyance sur l’ivraie enivrante, Lolium temulentum, était tenace. Tous étaient certains qu’elle fut la seule espèce d’ivraie dont les graines étaient toxiques à hautes doses. Elle conduisait des effets comparables à l’ivresse, à faible dose. Issu du latin populaire ebriaca (herba, planta), proprement « (herbe, plante) ivre », parce que l’ivraie passait pour procurer une sorte d’ivresse affirme l’Académie française. Mais c’est surtout parce qu’elle se propageait dans les champs de céréales en se mélangeant au « bon grain » qu’elle semait la zizanie.

    À la Saint-glinglin

    Souvenez-vous de votre grand-père qui vous disait « je l’aurai à la saint glinglin » lorsqu’il demandait une augmentation de salaire. Fortuitement, ce jour existe que dans les songes. Il faut décomposer l’expression. Elle vient de « seing » ! Au temps des règnes de Philippe Auguste et Louis VI dit le Gros, remontons. L’étymologie est issue du latin signum qui est la marque, le signe, et ainsi le signal. Quant au « glinglin », il est à l’origine de l’est de la France. Une forme dialectale de la région de Metz pour résonner, sonner. Un bruit qui imite le son des cloches. Au temps, dire que le temps de l’augmentation ne viendra jamais.

    Jouons à la belote

    Quand une personne vous pose un lapin pour un date vous êtes véner, logique. Cette personne vous a fait faux bond. Comme quand Novak Djokovic remporte le tournoi de Roland-Garros pour son 23e titre de grand chelem, il n’a pas fait faux bond, il a tenu ses engagements. Pas comme une balle jaune qui lors du rebond par dans une direction non attendue.

    Ne pas dépendre de quelqu’un pour ses choix, ne pas être sous la coupe, sans pour autant oublier d’écouter les conseils ou son intuition. (Crédits : gepharts3d/Pixabay)

    Au tennis comme à la belote, vous pouvez vous retrouver sous la coupe de quelqu’un. Lorsqu’une personne coupe le jeu, il est dit que régulièrement le joueur suivant est sous la coupe de quelqu’un. Il est de façon exagéré sous le joug de cette personne. C’est exagéré, car vous avez toujours le choix d’accepter ou non, plus ou moins facilement, avec votre libre arbitre.

  • D’où viennent les jours de la semaine

    D’où viennent les jours de la semaine

    Lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche, connaissez-vous leur point commun ? Exact, c’est bien la syllabe « DI », pourquoi est-ce si important. Les latinistes auront déjà trouvé, j’imagine.

    Les deux lettres présentes dans chaque jour, proviennent de dies, qui en latin signifie journée. Il suffit de trouver la solution pour le reste des lettres.

    Lundi se décompose en dies lunae et se réfère à la Lune. Mardi donne martis dies et fait appel à Mars, dieu de la guerre. Mercredi, mercurii dies, pour Mercure, messager des dieux, dieu de l’éloquence, des poètes et du commerce.

    Logiquement, jeudi se traduit par lovis dies, Jupiter dieu de la terre et du ciel, et des êtres vivants s’y trouvant. Vendredi pour veneris dies, Venus, déesse de la beauté, mère de Cupidon et des Amours. Samedi, exprime saturni dies, Saturne dieu des Saturnales, du temps et de la mort. Quant à dimanche, il fait référence au jour du Seigneur, avec dies dominica.