Le conseil départemental d’Indre-et-Loire victime d’une attaque informatique

Le conseil départemental d’Indre-et-Loire à travers un communiqué révèle avoir été victime d’une cyberattaque. Elle aurait eu lieu durant la nuit du dimanche 10 au lundi 11 juillet 2022. Depuis les connexions internet et téléphonique ont été coupé hier lundi. Tandis que les attaques par ransomware ont augmenté de manière significative, avec Idex, Syredis ou encore dernièrement La Poste Mobile par le RaaS LockBit 3.0, dont des données ont été diffusées, peut-on s’attendre à d’autres attaques de ce genre ?

L’exemple d’une telle attaque informatique de masse est celle perpétrée contre la Mairie de Bondy. Cette dernière s’était déroulée en 2020 aura coûté environ 1,5 million d’euros aux contribuables, explique Le Parisien. Mais les conséquences ne s’arrêtent pas ici, elles devraient perturber le fonctionnement interne jusqu’au minimum le mois de juin 2023, les services de la commune de Seine–Saint-Denis. Juste un an avant les Jeux olympiques de Paris 2024.

« On a pensé, d’abord, à un dysfonctionnement classique, explicite le président, Jean-Gérard Paumier. Puis on s’est rendu compte que c’était une attaque d’ampleur ». Le site gouvernemental Cybermalveillance et la CNIL ont publié un guide sur les obligations et responsabilités des collectivités. (Crédits : Capture d’écran)

Il n’y a plus de téléphone ni messagerie interne, le conseil départemental n’est plus joignable de l’extérieur. Des interventions et investigations sont en cours. « On s’est mis en contact avec des agents du ministère de l’Intérieur spécialisés pour remettre un fonctionnement normal qui ne lèse ni les services ni les usagers du Département, martèle le président Jean-Gérard Paumier. Maintenant, il faut bien identifier la cause. C’est un problème qui malheureusement a déjà frappé nombre de grandes collectivités. » Il ne serait pas étonnant que les opérateurs malveillants derrière les attaques informatiques profitent des vacances en métropole, pour réitérer leurs méfaits sur d’autre entités.

Romuald Pena

Journaliste et curieux de nature, j’aime les mots et ce qu’ils chantent aux oreilles qui les entendent. « La vérité, c’est qu’il n’y a pas de vérité », assurait Pablo Neruda. Ainsi j’apporte des faits, des faits, encore et toujours des faits, car : « Nous ne pouvons être condamnés à pire, à juger les autres, à être des juges. » (Le Testament d’Orphée, de Jean Cocteau)

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.