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  • Il y a cent ans… la communication sans fil existait

    Il y a cent ans… la communication sans fil existait

    Nous avons toutes et tous des smartphones, qui ne sont reliés à un fil que pour les recharger, et encore… Imaginiez-vous que le 23 juin 1922, le conseil des ministres par un communiqué assurait que trois fois par jour, nous aurions les prévisions météorologiques ? L’Écho de Paris se faisait le relais de cette information. La conséquence somme toute logique que si la population souhaitait entendre le bulletin météo, il fallait se munir d’un récepteur, pour capter les ondes en partance de la tour Eiffel.

    La communication ministérielle évoquait que les communes ambitionnant de se procurer le précieux appareil, le poste de réception de téléphonie sans fil, le pourrait pour un prix maximum de 200 francs. Elles allaient tomber des nues, avec les engagements des politiques. En fonction de l’endroit où vous situez, la somme demandée varie énormément, en fait de 600 à 3 000 francs. Il parait évident que si vous êtes sur la promenade des Anglais à Nice ou sur le parvis de la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais, vous ne paierez pas le même prix. Tout ceci est dû aux composants et à la longueur d’onde, en effet, le signal partait du sommet de la tour Eiffel.

    Qu’il vente, qu’il pleuve, qu’il fasse un « cagnard » ou bien qu’il gèle à pierre fendre, les agriculteurs travaillent dans les champs, et sont régulièrement plus à même de pronostiquer la météo qu’il va faire, car ils sont en contact permanent avec la nature. (Crédits : Sandra M H/Pixabay)

    Par ailleurs, il état proposé un kit pour construire soi-même un excellent appareil de réception, sur la capitale, « il faut dans les communes des appareils non amateurs, mais bien et solidement construits » insinuait le journaliste. Le progrès était pour les agriculteurs, qui si les nouvelles dispositions que le gouvernement venait de décider, pour prédire les intempéries dont ils sont s’y souvent les victimes impuissantes, cela n’empêche pas qu’elles se produisent, l’être humain étant incapable, à priori, d’influer sur Dame nature.

  • Attention aux arnaques à la Canicule

    Attention aux arnaques à la Canicule

    Les tentatives d’arnaques par courriels, sur des crimes de pédophilie, à l’assurance, aux comptes bancaires, compte personnel de formation… sont de plus en plus fréquentes, mais pas seulement. Nous sommes des dizaines, des centaines voire plusieurs milliers en France à recevoir des SMS pour nous vanter, ceci ou cela… La plupart du temps, pour ne pas dire, à chaque instant, c’est une arnaque. Donc, ne cliquez pas sur un lien parce que vous l’avez tout simplement reçu sur votre smartphone, prenez un temps de réflexion.

    Alors que Météo France annonce le passage en vigilance rouge de 12 départements à savoir la Charente (16), Charente-Maritime (17), Deux-Sèvres (79), Gers (32), Gironde (33), Haute-Garonne (31), Landes (40), Lot-et-Garonne (47), Tarn (81), Tarn-et-Garonne (82), Vendée (85) et la Vienne (86), il existe une autre alerte à prendre en considération. Les messages que vous recevez sur votre précieux, celui qui ne vous quitte pas, même aux cabinets d’aisances, que sont les toilettes. Les nombreuses fuites (Facebook, Hôpitaux…) suites à des attaques de sites, qu’elles soient par DDoS, brute force, hameçonnage… affichent vos données personnelles sur le DarkWeb où elles peuvent être vendues. Le but faire tout simplement du profit et gagner de l’argent.

    Le lien joint au SMS pointe en définitive sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé. Avec des outils, vous pourriez décortiquer son trajet, ainsi voir s’il passe par un tiers, pour vous voler vos informations privées (lieu de bornage, répertoire, type d’appareil, opérateur…) par exemple. (Crédits : capture d’écran)

    Souvent, comme sur l’exemple ci-dessus, et selon des sources, « le lien pointe d’abord sur une régie publicitaire et par conséquent, le petit malin se rémunère au passage. » Pour preuve, il suffit de se renseigner sur le site officiel (en faisant attention), ou en sur les réseaux sociaux ou encore en téléphonant. Car il n’existe pas de communication officielle ou de messages sur les réseaux sociaux expliquant la mise en place d’éventuels envois de SMS aux citoyens.

    L’entité étatique possède un dispositif digital de ciblage à savoir « des messages géolocalisés — via les réseaux sociaux, et des SMS — envoyés aux personnes les plus vulnérables dès qu’un département passera en vigilance jaune. » Au préalable chaque mairie aura collecté les numéros de téléphone des personnes dites fragiles, pour envoyer des recommandations à ce sujet (s’hydrater, fermer les volets…). Les personnes qui reçoivent donc les SMS sont connues des municipalités et inscrites à leur demande. Comme le dirait le sage, qui sans cesse s’époumone et rabâche de ne pas « cliquer » sur des liens suspects, prenz un temps de réflexion. Comme lorsque vous devez prendre la parole vous prenez une gorgée d’eau avant de commencer, retenez un temps votre doigt avant de cliquer sans réfléchir.

    C’est impressionnant d’entendre la nouvelle personne en charge du ministère de la Santé et des Préventions, Mme Brigitte Bourguignon, sur un point conférence indiquer, avec une certaine hésitation, que ses services ont envoyé plus de dix millions de SMS, le jeudi 16 juin 2022, sans que quiconque ne soit averti. D’autant que règne une certaine opacité, sur le fonctionnement, les règles de communication, surtout après ce que soulignait Guillaume Poupard, directeur de l’ANSSI lors du forum international de la #cybersécurité : « La pire des menaces est celle dont on parle le moins : la pression d’un espionnage étatique d’un niveau incroyable ». Non sans redouter que le jour où cette capacité deviendra offensive, au sens de destruction massive. « Ce jour-là, on comptera ceux qui se sont préparés au mieux »

  • Il y a cent ans… la météo était capricieuse

    Il y a cent ans… la météo était capricieuse

    Un torrent de grêlon déferla ces derniers jours en France, comme le 6 juin 1922. Nombreux sont les témoignages de cette catastrophe tant sur les bâtiments, que sur la faune et flore sauvage, sans oublier les vignes, vergers ou champs cultivés. Au total samedi 4 juin 2022, 65 départements ont été mis en vigilance orange pour risque d’orages. Elle a été levée partout en France le lendemain matin, laissant place à la constatation des dégâts et la désolation.

    Les agriculteurs sont pris entre le marteau et l’enclume, car dépendant des caprices du temps. Les épisodes ont déversé à divers endroits des grêlons dévastateurs atteignant la taille d’une balle de ping-pong ou de tennis. Qu’est-ce qu’un grêlon ? Selon Météo France, nous pouvons parler de cela lorsqu’il se forme des particules de glace supérieure à 5 mm de diamètre. À l’instant où les particules ne dépassent pas le demi-centimètre de diamètre, sont plutôt opaques, tombent d’un cumulonimbus et rebondissent au sol sans se briser, on parle de grésil. De plus, les épisodes de grêle surviennent généralement lors d’orages violents, au sein de cumulonimbus. Moins d’un sur dix des fameux nuages produisent de la grêle atteignant le sol.

    Comme le découvrit Newton, avec l’histoire dite de la pomme, la gravité s’exerce sur Terre. Lorsque la particule possède un poids déployant une force plus conséquente que celle des courants ascendants du nuage, elle tombe : c’est l’averse de grêle. Logiquement, plus les cumulonimbus sont violents, plus ils génèrent de gros grêlons. (Crédits : MétéoFrance)

    Au vu de leurs tailles et formes, faisant la liaison entre la « terre » et le « ciel », il existe de forts courants ascensionnels et descendants entre la base du cumulonimbus, chaude et humide, et son sommet très froid. La glace se forme dans cet ascenseur nommé « colonne d’ascendance » autour de petites particules solides appelées noyaux glaçogènes. Ces impuretés proviennent d’éléments soit naturels (poussière, suie volcanique…), soit artificiels (rejets des réacteurs d’avion…).

    https://twitter.com/BaptisteC22/status/1533173586877358083?ref_src=twsrc%5Etfw
    L’histoire retient l’orage du 13 juillet 1788 comme d’une violence inouïe. Des landes jusqu’en Belgique, il laissera 1059 villages dévastés, ruinant une partie des récoltes céréalières d’une moisson qui s’annonçait déjà médiocre. La grêle tombera à Poitiers, Chartres (7 h), Rambouillet (8 h), Paris (8 h 30), Douai (11 h), Utrecht (14 h 30).

    Les averses de grêle, de façon générale, durent peu de temps et ne touchent que des superficies limitées. Mais dans certains cas, ces averses se multiplient au même moment à travers une même région. Sur une surface de 100 kilomètres carrés, de telles averses peuvent déverser en moyenne 300 milliards de grêlons en 5 à 10 minutes, ce qui correspond à une masse d’environ 50 000 tonnes. Le 6 juin 1922, dans la région comprise entre Saint-Pierre-sur-Dives et Mézidon, éclatait un orage d’une violence sans nom. Le sol était recouvert en quelques minutes d’une couche de 3 centimètres de grêlons. Les chaussées sont défoncées, des toitures entièrement jetées à terre, les récoltes ravagées sur plusieurs milliers d’hectares.