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  • Il y a cent ans… décédait l’empereur d’Autriche Charles 1er

    Il y a cent ans… décédait l’empereur d’Autriche Charles 1er

    Si l’assassinat de son prédécesseur, François-Ferdinand d’Autriche (et son épouse Sophie Chotek), fit couler de l’encre et le sang de millions d’Hommes, le nom de Charles 1er, prince impérial d’Autriche-Hongrie est moins connu dans les livres d’histoire française. L’Église catholique l’a déclaré bienheureux en 2004. Elle ne le fête pas le 1er avril, date de son décès, mais le 21 octobre, jour de son mariage. Il est pourtant à l’origine de profonde modification et des réformes sociales, en limitant le temps de travail des femmes et des enfants.

    L’Ouest-Éclair fit de sa nécrologie un papier de tête en Une. L’homme qui ne fut empereur d’Autriche que durant un an, onze mois et vingt-et-un jours, marqua les esprits de nombreuses personnes. Charles de Habsbourg était né à Persenberg, le 17 août 1887, fils de l’archiduc Othon-Francois-Joseph, qui n’était qu’autre que le frère de l’archiduc héritier de la couronne. Il fut proclamé empereur d’Autriche sous le nom de Charles 1er et Charles IV roi de Hongrie.

    Empereur d’Autriche sous l’appellation de Charles Ier, Charles IV roi de Hongrie et Charles III roi de Bohême, il fut le dernier monarque de ces États. Ci-dessus, Charles Ier passe en revue des troupes allemandes sur le front roumain, le 4 septembre 1917, tandis qu’il tâchait de trouver des voies de paix, avec la France et la Russie. (Crédits : DR)

    Il renonça au pouvoir en Autriche le 11 et en Hongrie le 13 novembre 1918, car malgré ses hésitations et ses tentatives d’une paix, il était incapable d’obtenir étant sous la dépendance pleine et entière de L’Allemagne. La résidence de Funchal au Portugal lui fut assignée. Il épousa le 21 octobre, d’un mariage non arrangé, la princesse Zita de Bourbon-Parme, sœur des princes de Sixte et Xavier de Parme. Il décéda à 34 ans sans connaître le dernier de ses enfants Élisabeth. Son fils aîné, l’archiduc Otto, âgé de dix ans, deviendra alors le chef officiel de la maison de Habsbourg-Lorraine pour les quatre-vingts années à venir.

  • Il y a cent ans… le marié se trompait de sœur

    Il y a cent ans… le marié se trompait de sœur

    Imaginez-vous que vous allez assister au mariage de votre meilleure amie. Sauf que tout ne se passera pas comme prévu, bien au contraire. Les fiançailles suivirent d’une année pour que le couple puisse, selon la tradition, convoler. Dans l’Ouest-Éclair, un chapitre du roman « De l’Amour et de la Pitié », par Jacques Grandchamp semblait être à propos. « Si j’avais su », murmurait Sigisbert allongé sur son lit. Comme le personnage d’Aliette dans ledit roman, la promise et sa famille, allait se souvenir de cette journée toute leur vie.

    La cérémonie était sur le point de se dérouler, ce vendredi 24 mars 1922 à Genève. Le capitaine hongrois Oserheim était fiancé avec la seconde des trois filles de M Brionner à Bregentz. Cependant, l’aînée éprise du militaire se résolut à se marier avec lui coûte que coûte. Elle imagina un plan que seules les fictions pouvaient supposer, il y a cent ans.

    Les droits des Femmes n’étaient pas ceux qu’ils sont aujourd’hui. L’audace n’était pas non plus une qualité recherchée. (Crédits : L’Ouest-Éclair/BNF Gallica)

    Elle se substitua à sa sœur, couverte d’un voile épais elle se présenta à l’autel. Ce ne fut qu’après la cérémonie nuptiale que le marié s’aperçut de la supercherie. Furieux, le jeune épousé prit ses affaires pour se rendre à Budapest séance tenante. Il entamait les démarches nécessaires pour faire annuler l’union. Le journal ne dit pas si la cadette finit par se marier avec le capitaine ni comment la benjamine vécut cette étrange cérémonie.